(Death core black metal)
Avec telle pochette, on pourrait s’attendre à un metal grandiloquant, black metal sauce vampire synthé. Et bien non, ce n’est pas le cas. « When midnight strikes » suppure de haine certes, mais ici la violence ne laisse que peu de place à l’artifice, sinon l’efficacité et la mélodie. Cet album laisse tout bonnement pantois. Qu’on se le dise ces italiens envoient la purée, à se demander comment le groupe parvient à trouver la place d’insérer ses solos, ses breaks basse et autres harmoniques tant la tourmente est dense. Difficile de lâcher l’écoute de cet album tant certains refrains sont d’une efficacité unique, ils s’impriment dans notre cortex et pourtant font œuvres de grandes violences.
Entre un l’excellent batteur qui est capable d’énormément bien plus que de taper et le bassiste schizophrène, la groove est étonnant pour une musique qui exalte tant de froid. Même le chant se veut étonnamment entraînant, ces gars là on un rare sens du rythme.
S’en élève Stigma, une entité « multicéphales » aux influences death , HxC et black. Etonnante alchimie dont résulte que la quasi totalité des titres de « When midnight strikes » ont une touche de génie qui marque au fer rouge. Et c’est leur premier album…mon dieu.
Darkgrinder
1. Walpurghis night (intro)
2. I am Dracula
3. Silver bullets and burning crosses
4. To be really dead… That must be glorious !
5. Flesh ritual
6. Beneath the crown of eternal light
7. Blood, your precious blood !
8. A call for vengeance
9. Walking the fields of apocalypse
10. Sons of midnight
11. Epitaph of pain
+ Clip vidéo I am Dracula