1349 - Demonoir (Box Edition 2 cd)

Chronique

Pochette de l'album Demonoir (Box Edition 2 cd) par 1349
  1. Tunnels Of Set – I
  2. Atomic Chapel
  3. Tunnel II
  4. When I Was Flesh
  5. Tunnel III
  6. Psalm 777
  7. Tunnel IV
  8. Pandemonium War Bells
  9. Tunnel VI
  10. Demonoir
  11. Tunnel VII
  12. Rapture (Morbid Angel Cover)
  13. Strike Of The Beast (Exodus Cover)
  14. Nerves (Bauhaus Cover)
  15. The Heretic (Possessed Cover)
  16. Pandemonium War Bells (live)
  17. When I Was Flesh (live)
  18. Atomic Chapel (live)

Site(s) du groupe :

MySpace de 1349 Site web de 1349
Par Dzo

Publié le 12/01/2013

Télécharger légalement

Il y a deux ans, j’étais resté fâché avec ‘Revelations Of The Black Flame’, le prédécesseur de ‘Demonoir’, trouvant que le trip ambiant / black ne collait pas du tout avec le style d’habitude à l’allure furieuse des norvégiens, je pensais que le meilleur de 1349 était désormais derrière lui.

Lorsqu’un album d’un groupe que j’affectionne beaucoup m’a profondément déçu, je suis plutôt du style à bouder dans mon coin en ne suivant plus forcément ce qu’il aurait pu proposer par la suite. Mais voilà, 1349, c’est quand même un groupe dont j’étais un fervent fan, qui m’a valu de nombreux lâchés de cheveux avec trois albums en ascension permanente (Liberation, Beyond The Apocalypse, Hellfire), j’ai donc persévéré en creusant ‘Demonoir’ à la recherche d’un trésor caché, de la perle rare. Hélas, je cherche toujours…

Alors que je pensais ne plus croiser le principal défaut du dernier album, à savoir les pistes ambiantes insipides et des compos ras les pâquerettes, me revoilà rapidement face aux vieux démons du combo. A mon grand désespoir, elles sont malheureusement toujours bel et bien là, ces interludes inutiles!

Du coup, pour apprécier l’album à sa juste valeur, éliminez toutes les pistes du nom de ‘Tunnels’, car elles ne servent strictement à rien, si ce n’est faire perdre toute l’intensité qu’on gagne durant les vrais morceaux. Mais le souci, c’est que cela nous fait éliminer une piste sur deux, du coup il ne reste plus que… six titres.

Malgré ces interludes qui pourrissent l’écoute à la longue, il faut admettre que 1349 revient partiellement aux sources en nous en mettant plein la face avec des riffs écorchés, ravageurs et rapides, suivis de très près par un Frost millimétré complètement acharné derrière ses fûts.

Aussi mauvaise langue que je suis, ‘Demonoir’ renferme tout de même de bons morceaux (pour ceux qui restent) à l’armature qui tient la route, certains d’entre eux qui sortent clairement du lot comme ‘When I Was Flesh’, ‘Psalm 777’ avec une entrée en matière orgasmique, ou encore ‘The Devil Of The Deserts’ avec sa fin au piano très percutante.

On dénote une production dans la lignée du dernier album, à savoir un son plutôt mou du genou qui manque d’impact. Ponctuellement, il y a aussi des passages très confus qui rendent l’écoute pénible, notamment dans certains solos abrasifs. La voix de Ravn est quant à elle souvent trop mise au premier plan par rapport aux grattes et la batterie.

M’étant procuré la version Box (car en promo, ne vous leurrez pas), un deuxième cd propose sept titres supplémentaire, dont trois en live. Les quatre premiers sont en fait des reprises officiant dans divers styles. On y retrouve notamment ‘Rapture’, une reprise de Morbid Angel, fidèlement retranscrite par rapport à la version native avec le côté brutal Black de 1349 qui va bien.

S’en suivent les reprises d’Exodus, Possessed et Bauhaus. Un bon petit plus pour cette édition limitée à 1000 exemplaires, les morceaux interprétés étant dans des registres assez différents. Les morceaux live sont quant à eux dispensables, mais combleront les fans les plus persévérants du groupe.

Mis à part le deuxième cd, on trouve également dans la box un poster, un patch, un médiator ainsi qu’une carte dédicacée par les membres du groupe. L’artwork du coffret est quant à lui bien plus sombre et efficace que la version basique. Album pas top, mais belle édition!

Bien que meilleur que ‘ROTBF’, je dresse de ‘Demonoir’ un bilan plutôt mitigé. Avec ses bons et ses mauvais côtés, au final on ne sait pas trop quoi penser de cet opus. Et si on n’en est à ce point, c’est que finalement l’album ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être un peu sévère comme jugement, mais quand on a connu le potentiel du groupe jusqu’en 2005, on est en droit de faire les fines bouches, surtout avec Frost derrière les fûts. A écouter pour se faire son propre jugement, mais il est clair que ce cinquième opus frappe tout de même loin de la puissance d’Hellfire’.

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