7 WEEKS - A Farewell to Dawn

Chronique

Pochette de l'album A Farewell to Dawn par 7 WEEKS
  1. King In The Mud
  2. The Ghost Beside Me
  3. Ohka
  4. Kamikazes
  5. Broken Voices
  6. A Farewell to Dawn
  7. January
  8. A Well Kept Secret
  9. Knots

Site(s) du groupe :

Site web de 7 WEEKS
Style : voir chronique
Par olivier no limit

Publié le 09/10/2016

 

Un tournant, voilà mon impression en chroniquant pour la troisième fois un des méfaits sonique du groupe de limoge 7 WEEKS avec ce « a farewell to dawn » qui sortira le 21 octobre. Composé et enregistré par les deux membres fondateurs, à savoir Julien Bernard et Jeremy Canrin-gaucher, cet album pourrait peut-être en désarçonner certains. Et encore je n’en suis pas sûr, car tout au long de ses productions, ces petits gars originaires de limoges, ont toujours fait preuve d’inventivité et de « mouvement » au niveau des influences dont ils nourrissent leur musique.

Comment vous faire saisir ce nouvel univers avec de simples mots ? Soyons bêtement descriptif. « King In The Mud »est une sorte de stoner rock musicalement profond, aux contours mélancoliques, avec un refrain accrocheur, pas mal de puissance et bourré de beaucoup d’arrangements, utilisant, je pense, la technique de l’overdub. C’est d’ailleurs une des caractéristiques de cet album, riche au niveau son et relief dans le mix. « The Ghost Beside Me » est taillé dans le même bois que précédemment, sauf qu’ici, on introduit un aspect psychédélique aux flagrances inquiétantes, ainsi qu’un bouquet de voix qui font penser, lors d’un passage, à celles utilisées dans le rock british avec comme lointains inspirateurs, les BEATLES. « Kamikazes » est plus mouvementé et joue sur le contraste entre instants soft et moments plus pêchus, alors que « A Farewell to Dawn » est un instrumental " cool"qui frise le prog. « Broken Voices » me rappelle un peu le groupe Français BUKOWSKY et « A Well Kept Secret » est plus traditionnel avec son refrain post grunge.

Voilà c’est un peu comme si on mélangeait des groupes comme QUEENS OF THE STONE AGE avec une approche plus moderne. Question muscle, La basse gronde, la puissance est là, mais la lourdeur empesée du stoner fait place à un tableau sonore aux contours variés, modulant des éléments angoissants au niveau des ambiances et plus positifs, dans les harmonies employées au détour de certains refrains. Honnêtement, ce n’est pas trop mon style, préférant un stoner plus gras, plus roots, mais comme je le dis dans ces cas-là, « force m’est de reconnaître » une démarche artistique vraiment poussée et inventive, qui fait que ce groupe participe à la renommée d’une scène Française parfois pleine de surprise.

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