Chronique
- Intro
- Mashuptaracedeworker
- Alone
- Bâillonnés
- 16 times
- Jail 'o' man
- Les canards de la haine
- Le bizou della muerte
- Rat spy killer
- Introduczion
- Zion
- ...
Publié le 26/11/2004
Premier album pour les parisiens d’Absolute, qui présentent une œuvre se trouvant être un véritable melting-pot musical où le métal n’est qu’une influence parmi tant d’autres ( ce qui n’est pas le cas sur scène, le groupe prenant alors une couleur métallique plus prononcée ). Au menu grosse fusion donc, on y retrouve du hip-hop, du ragga, de la jungle, une touche de world music ; voilà pour le principal. Un disque que l’on réservera de ce fait au plus ouvert même si le groupe garde toujours une ligne directrice très agressive et arrive de ce fait à vous faire pogoter sur un morceau comme “Bâillonnés” où les guitares saturées sont pourtant discrètes ( sauf sur le final c’est vrai ), sacrée performance quand on y pense.
Autre tour de force, celui de ne ressembler à personne, on peut juste donner quelques pistes : Oneyed Jack pour le bordel sonore, Faith no More sur certaines parties vocales et pour cette manie à mettre des breaks de partout sans perdre l’auditeur. L’album se divise schématiquement ( je sais, parler de schéma en musique c’est pas bien mais bon ... ) en une partie agressive, directe, et rentre dedans ; puis vient le sublime interlude “Les canards de la haine” ( un délire que l’on ne peut qu’écouter mais pas expliquer ) et l’album enchaîne sur des morceaux avec plus de retenue, avec plus d’improvisation et donc plus difficile à digérer du premier coup, du moins surtout “Le bizou della muerte” avec sa longue partie dub, bon moi j’aime pas trop le dub donc c’est vrai qu’il m’est difficile de juger ... On retrouve enfin sur les derniers morceaux un regain de spontanéité achevant un album qui signe de prometteurs débuts.



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