ADAGIO - A Band in Upperworld (Live)

Chronique

Pochette de l'album A Band in Upperworld (Live) par Adagio
  1. "Introitus" – 1:22
  2. "Second Sight" – 6:08
  3. "Chosen" – 8:43
  4. "The Stringless Violin" – 6:32
  5. "From My Sleep... To Someone Else" – 7:47
  6. "Promises" – 5:14
  7. "Seven Lands Of Sins" – 14:02
  8. "Panem Et Circences" – 6:18
  9. "In Nomine..." – 6:24

Site(s) du groupe :

MySpace de Adagio
Style : voir chronique
Par Colas*

Publié le 18/03/2010

 

Adagio
A Band In Upperworld - Live

Genre : Métal Progressif

Voilà que Darkgrinder qui croule sous la pub, me propose gentiment de faire la chronique du futur album live d’Adagio. Pour ceux à qui ce nom n’évoque rien, sachez qu’en plus d’être le nom des mouvements doux en musique classique, c’est le nom d’un des plus grands groupes de métal français. Oui, ils tournent dans le monde entier depuis un premier album en 2001.
Chose étrange cet album est sorti en 2004, et est réédité maintenant, cela dit ce n’est pas trop grave cela me donne l’occasion de l’écouter au moins.

Ca commence fort, avec l’Introïtus, qui résonne dans la salle, mais malheureusement il n’y a pas la suite présente sur Underworld, les petits malins nous balancent directement après une bonne minute, un autre titre issu de Sanctus Ignis, Second Sight ! Ce morceau poursuit les samples de musique classique, mais le métal vient vite reprendre ses droits, avec une grosse entrée de la basse, de la guitare et de la batterie. En très peu de temps Stéphan Forte et Kévin Codfert nous montrent ce que c’est que d’être un bon musicien (d’excellents virtuoses tous deux). David Readman, frontman de cette époque était ce soir très très en forme, chauffant le publique et étant d’une justesse incroyable.
Après ce morceau très dynamique, une introduction d’orgue et de celesta ouvre le second titre, Chosen, un peu moins vif mais tout en grandeur, le chant est définitivement excellent, la guitare et le clavier très présents, mais n’allez pas croire que basse et batterie soient en reste, nous avons à faire à cinq admirables musiciens dans Adagio ! Le simple fait de s’y retrouver dans cette forêt de breaks et de changements incessant tient de l’exploit, puis de temps à autre la basse sait prendre les devants.
S’ensuit un standard du groupe, The Stringless Violin, toujours très axé dans les ambiances atmosphériques avec des touches de lourdeur, ce titre fait mouche dans le publique, le mélange d’éléments symphoniques et de métal n’est pas grossier comme dans certain groupes qui se contentent de mettre de grosses nappes de clavier. Ici tout est pensé de façon classique, ou plus précisément romantique (non pas romantique sauce les feux de l’amour, je parle du courant du XIXème siècle). Virtuosité, mélancolie et beauté sont les grandes qualités d’Adagio.
Le morceau fini paisiblement et un piano très angoissant apparait accompagné d’orchestrations encore plus inquiétantes (avec des accents aux timbales et aux cordes), encore un apparition puissante des autres instruments, il s’agit de From my Sleep… To Someone Else, les thèmes sont étranges et le morceau est plus varié que les précédents. Jusqu’ici pas de grosses surprises, les soli de clavier et de guitare sont toujours la, les rythmique accompagnées de claviers légers également.

Le morceau suivant est introduit par une guitare très légère, rappelant plus la Country qu’autre chose (!) (et le public semble de cet avis avec quelques petits ‘yahou’ de si de la, si si je vous jure.) Il s’agit de Promises, la ballade du set, ici pas de lourdeur, le public tape dans ses mains en rythme, et il n’y a que la guitare en clean, un tambourin et un son de piano qui accompagne un chant très délicat, à donner des frissons à un bloc de granite. C’est également le titre le plus court, qui finit par laisser place au titre le plus long, The Seven Lands of Sin, encore une introduction angoissante, et des musiciens toujours très en forme ! Après ce titre suit Panem and Circences encore dans cette même veine, bien que moins long.

On entend ensuite une intro au basson, rejoint par un orchestre, le public l’a compris, il s’agit de In Nomine, ça envoie la purée, et pour cause il s’agit du dernier titre, c’est un beau cadeau d’au revoir !

En somme, c’est un live réussi, le public sait que c’est un concert enregistré, David Readman l’annonce à plusieurs reprises, d’ailleurs il prend soin de ses fans et leur demande régulièrement si ‘ça va’ ! Le set est carré, dure environ une heure et tout est audible à merveille. Le défaut de ce live est que les titres se ressemblent un peu, à cette époque le groupe n’avait que deux albums a son actif. Toujours cette recette de l’intro grandiloquente au clavier, rattrapé par les autres instruments, la rythmique, l’ambiance, les soli à gogo, interlude plus doux, rappelant l’intro. Je n’invente pas tous les morceaux ont ces ingrédients, mais ils ont également tous la qualité incroyable que leur donnent les musiciens ! Un live très intéressant, surtout pour un non connaisseur qui pourra prendre tout le loisir de comprendre qu’Adagio c’est de la grande musique !

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