ALIAS - Never Say Never

Chronique

Pochette de l'album Never Say Never par ALIAS
  1. Woman Enough
  2. XTCOI
  3. How Much Longer Is Forever
  4. Give Me A Reason To Stay
  5. Wild Wild One 06. Pleasure And Pain
  6. The Warden
  7. Bare Necessity 09. All I Want Is You
  8. Call Of The Wild 11. Diamonds
  9. Play Me A Song 13. We Want It All.
  10. Bonus tracks:
  11. Perfect World 15. Into The Fire 16. Call Me
  12. Who Do You Think You Are
  13. When I’m With You (live acoustic version)

Site(s) du groupe :

MySpace de ALIAS
Style : voir chronique
Par Gegers

Publié le 11/03/2009

 

(AOR)

Ne jamais dire jamais. Voici un dicton qui sied parfaitement aux Américains d’Alias. Ce quintet débuta sa carrière aux débuts des années 90, avec un premier album certifié platine et auréolé de nombreux succès dans les charts. Et puis…plus rien. La faute au grunge, dit le chanteur du sextet. Argument facile. Toujours est-il qu’Alias nous revient aujourd’hui avec un album enregistré en 1992 et qui aurait du constituer la seconde pierre de sa discographie.

D’entrée de jeu, Never Say Never est une véritable madeleine de Proust. Doté d’une fraîcheur et d’une véritable conviction qui manque souvent aux sorties AOR actuelles, cet album nous ramène droit dans les années 80. Woman Enough, XTCOI, Wild Wild One, sont autant de petites perles infaillibles et imparables, que l’on reprend à tue-tête en s’imaginant rouler à tombeau ouvert à travers les interminables plaines de l’ouest américain (cliché peu original mais indissociable de ce style musical). On pense à House of Lords, Kiss, Bon Jovi, Queen (le groupe reprend à l’identique le rythme de We Will Rock You sur Play me a Song), et les dix-sept morceaux de cet opus passent comme une lettre à la poste. Se la jouant de temps à autres country ou blues-rock, tout en parsemant régulièrement l’album de ballades mielleuses, Alias délivre un album d’AOR très efficace qui aurait sans doute fait fureur s’il était sorti à la fin des années 80. Et si la production sonne aujourd’hui un peu datée (bien qu’elle ait visiblement été retravaillée), ce n’est pas le cas de la voix de Freddy Curci qui dépasse de la tête et des épaules bon nombre de vocalistes contemporains.

Never Say Never est le témoignage posthume d’une époque où l’AOR savait se faire novateur, inspiré et convaincant. Certainement pas un album majeur de cette mouvance musicale mais une petite sucrerie nostalgique que l’on savoure avec grand plaisir!

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