ARKHON INFAUSTUS - Passing The Nekromantelon

Chronique

Pochette de l'album Passing The Nekromantelon  par ARKHON INFAUSTUS
  1. Amphessatamine Nexion 07:26
  2. The Precipice Where Souls Slither 08:37
  3. Yesh Le-El Yadi 07:24
  4. Corrupted Épignosis 10:05

Site(s) du groupe :

Site web de ARKHON INFAUSTUS
Par olivier no limit

Publié le 08/10/2017

 

ARKHON INFAUSTUS. Envoyé par les Acteurs de l’Ombre, je viens de me prendre une grande claque en découvrant leur EP « Passing The Nekromantelon ». Ce groupe né en 1997, fondé par Dk Deviant et 666 Torturer, a disparu de la scène en 2007 après avoir « collé un uppercut » à pas mal de gens. Il a, parait-il , laissé une réputation bien sulfureuse derrière lui car évoluant dans un monde sataniste et sadomasochiste qui lui a valu de nombreuses critiques. Quand tu vois la cover de leur « In Sperma Infernum », j’imagine qu’ils ont dû en choquer plus d’un.

 

Perso, en pareil cas je ne retiens que la musique et sa charge créative. Comment un artiste arrive à faire passer un message, une émotion, bref où se porte son talent s’il en a un. Et là, moi qui ne connaissais pas ce groupe, je me suis retrouvé face à une musique qui te prend véritablement aux tripes et au cœur. C’est ultra flippant ! Aux manettes il ne reste que Deviant qui assure les guitares et les chants ainsi que SkVm à la batterie, mais on les croirait légions comme pour ce « Amphessatamine Nexion » où une kyrielle de voix se fait entendre, raisonnant et souffrant telle une armée de damnés, le tout enveloppé d’une profondeur malsaine. Saisissant. Il y a aussi « The Precipice Where Souls Slither » bourré de blast beat avec ses riffs porteurs , son ambiance mélodramatique , « Yesh Le-El Yadi » et sa poignée de différent plans de guitare qui te prennent dans ses serres sans oublier le contraste de la violence du chant death et la fétidité de la musique. Quant à « Corrupted Épignosis », ses mélodies répétitives, ses moments de pures dissonances sont assez proche d’un metal prog tourné vers le noir et la tristesse sans espoir de retour vers la lumière. Une sorte d’homélie de fin de vie .

 

En fait, outre le côté sombre de la Bête, il règne dans cet EP une aura musicale, un sens des harmoniques « dangereuses » vraiment maitrisé avec art. Honnêtement, bien que n’étant pas vraiment un fan de black, la charge d’obscurité malsaine qui se dégage de cet EP est tout simplement du grand art

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