BEYOND THE SIXTH SEAL - the resurrection of everything tough

Chronique

Pochette de l'album the resurrection of everything tough par Beyond the sixth seal
  1. Onthing to prove
  2. My terrifying ally
  3. I die at
  4. Revelry
  5. Stricken
  6. The twisted labber
  7. Feral dreamer
  8. The law you have sworm
  9. Forward thinking
  10. Yawning of the gale
  11. Everything tough
  12. Blood of a ghost
  13. Monument
Par olivier no limit

Publié le 11/06/2007

 

(Style : death / stoner). Il y a des albums qui déclenchent la polémique. Certains critiques ont descendu ce cd, le trouvant faux et brouillon, d’autres lui on accordé un coté sympa, mais sans plus, en le voyant avant tout comme étant du death peu novateur. Il y en a même qui ont trouvé qu’il possédait peu de feeling. Et bien moi, j’ai adoré, comme quoi la musique est une affaire de goût ou de …dégoût. En fait j’ai pris le problème à l’envers, considérant « The resurrection of everything tough » comme étant un album de stoner à la base, avec adjonction d’un noyau death : la voix et des relents mélodieux chers à ce style.

Au départ cet album est juste un projet studio enfanté par mike mc henzie « gunface » (voix et guitare) et Greg weeks (basse), du groupe The red chord, avec ajout de Brendan roche aux drums. Originaire de boston, la musique de ce trio, me fait un peu penser à un livre deJoe r. lansdale. Un mélange d’atmosphères crues et violentes, avec des scènes qui sentent le boueux et le crade, et des passages poétiques à la sensibilité à fleur de peau. La violence est dispensée par cette voix death d’outre tombe, qui rappelle celle du chanteur de six feet under, Cris barnes, avec un coté bien gras. La sensibilité, elle, émane de certaines parties de guitares très mélodieuses, empruntant leurs racines à du rock/métal sudiste, du death mélo (Edge of sanity) et parfois des riffs harmonieux qui me rappelle les parties de guitare d’un groupe antédiluvien (Thin lizzy). Le coté boueux est généré par le sludge qui se pose plutôt en seconde partie de l’album, avec des rythmes bien lents, répétitifs et poisseux à souhait (crowbar), alors que le souffle rock éclate dés la première moitié de cet opus.

Pour ajouter un feeling particulier, l’enregistrement à été fait d’un seul tenant, un peu à la façon d’un garage band, d’où cet aspect très roots. Cependant, on y rentre ou pas, dans cette mer boueuse, grasse et légère à la fois ! Peut être ai je aimé cet album à cause de mes racines rock, mais mélanger du stoner avec une voix pareille m’a fait délirer. Je mets 4 sur 5 à ce « the resurrection of everything tough », et pense que pour certain ce sera exagéré (est ce en réaction aux mauvaises critiques que j’ai lu ?). But,I don’t care. J’aime tellement ce concept que pas un morceau ne me déplait, cet album s’écoutant d’un seul tenant. On y adhère ou pas, ce qui donne des avis tranchés à propos de cette galette. En tout les cas, s’il n’en reste qu’un, et je le dis très humblement, je serai celui là. Cependant, avant de vous le procurer, écoutez le, car si j’ai eut le coup de foudre, cela peut ne pas être votre cas.

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