DEADLY CARNAGE - Sentiero II - Ceneri

Chronique

Pochette de l'album Sentiero II - Ceneri par Deadly Carnage
  1. Guilt of Discipline
  2. Parallels
  3. Epitaph Part I
  4. Epitaph Part II
  5. Growth and New Gods
  6. Ceneri

Site(s) du groupe :

MySpace de Deadly Carnage
Style : voir chronique
Par D

Publié le 20/02/2012

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Manger des spaghetti bolo de manière bourrine et dépressive
DEADLY CARNAGE, je ne connaissais que de nom grâce à deux de ses membres : le chanteur qui est bassiste dans le groupe de black dépressif "..." (oui, un nom tellement magique, on ne voit pas ici, mais c'est en capslock) et le batteur qui se trouve dans un nombre incalculable de groupe de black dépressif : ..., Nostalgia, Sieghetnar, Nostalgia, Hanging Garden, ex-BlackHate, ex-Secretly in Pain, ... ah non, pas "..." encore mais etc.) donc au départ, je ne suis pas trop fanatique de retrouver des artistes dans plein d'autres projets peu connus, parce que l'on peut souvent se retrouver avec des artistes bouche-trous qui n'ont pas forcément de talent et qui font la même chose sous des noms différents pour gérer l'underground. Hé bien je me trompe, et c'est pour le plaisir de mes gentilles oreilles! Le premier album des transalpins "Decadenza" était bien remarqué et bien noté, et c'est après mes recherches que je me rends compte que oui, DC est un bon groupe. Explication

Boire un Montepulciano d'Abruzzo de marque Zonin cul sec en se scarifiant
Avec cet album, qui fait suite à l'EP de 2007 nommé "Sentiero I", les Italiens affirment trois choses : la mélancholie, le black, et le doom. Ici, pas de fausses surprises, nous avons droit à un mélange classique de riffs bien black metal, des influences de doom et de la mélodie constante, remplissant une aura mélancholique sans finir facilement dépressive. Plus de 40minutes d'un album qui passe facilement, c'est tout bon. On peut ressentir des influences par-ci par-là mais DC impose un style qui, sans être complexe, est très propre à eux. On pourrait penser à Moonspell première période (et dernière période, aussi, notez), ou peut-être à Rotting Christ pour le côté épique de la chose, mais ce serait retrécir l'impact du groupe. Il faut garder en tête que les morceaux imposent leur côté doom par une répétition des riffs, de manière à les rendre hypnotique et paradoxalement, headbanguant. Car DC reste black metal. Sauf pour le dernier morceau, plus de 9 minutes de dépression à chant clair. Ca parait long, mais non. Le chant en Italien est parfaitement maitrisé, beau, varié, puissant, les mélodies le sont tout aussi, quelques petites doses de batterie douces (faites à la main, excusez du peu), des soli de guitare, des arpèges clean, ... Vraiment superbe. Ca volerait bien une petite palme à Dark Sanctuary. Sisi.

Se retrouver comme César, touché à mort par son fils
La production est parfaite, l'ambiance est unique et puissante. DC signe ici un très bon album de black/doom mélodique, sans aller trop loin ni rester près du bord. Un groupe à surveiller, une bonne surprise!

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