DEVIL'S TRAIN - Devil's Train

Chronique

Pochette de l'album Devil's Train par Devil's Train
  1. Fire & Water
  2. Devil's Train
  3. Roll The Dice
  4. To The Ground
  5. Forever
  6. Sweet Devil's Kiss
  7. Find New Love
  8. Romm 66/64
  9. Coming Home
  10. Yellow Blaze
  11. The Answers
  12. American Woman
Par Mindkiller

Publié le 17/02/2012

Télécharger légalement

Si on vous dit que les groupes de Power ayant fait des années 2000 des années rapides et riches en fioritures se réorientent vers du hard /heavy ? On pourrait se demander ce que j’ai fumé. Encore qu’Unisonic chroniqué sur ce webzine nous mettait déjà l’eau à la bouche. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un groupe non moins ambitieux, mais bien plus rock encore que le groupe cités plus haut. Devil’s Train qui nous sort son premier full-lenght du même nom.

Devil’s Train c’est qui ? Car dans ce genre de groupe, on aime à savoir qui officie. Nous avons donc le producteur de Mystic Prophecy R.D. Liapakis au chant, le batteur de Stratovarius (Jörg Michael), le guitariste Laki Ragazas et  le bassiste Jari Kainulanen (ancien d’Evergrey et de Stratovarius). Un combo qui pour la plupart se connaissent déjà du fait de Stratovarius. Alors que les esprits se calment de suite. Non nous n’avons pas du power heavy mélodique à tendance progressive (heavy mou quoi) dans cet album. Au contraire, le premier titre de l’album nous conforte sur un hard rock aux accents heavy que la pochette de tendait à affirmer. Imaginez un peu la musique de G’n’R et de Crucified Barbara avec une voix juste ce qu’il faut de claire et de rauque pour que ça fonctionne. Alors oui, cet album n’est là que pour du pur plaisir. Car aucune prétention de révolutionner un genre n’est là. La seule prétention est de faire oublier son CV aux membres du groupe. Et déjà, le pari est réussi. Car sans connaître le passif des lascars, on jurerait sur un nouveau groupe, aux fortes influences hard fin 90’s début des années 2000. Alors on pourrait trouver des associations au niveau des rythmiques, car, comme souvent, un nouveau groupe se veut d’être associer à un plus ancien. Donc pèle mêle on trouvera des influences Wyldesque (ToThe Ground), façon G’n’R (Roll The Dice) et d’autres grands noms.

Mais cet album n’est pas du plagiat ou du "je joue pour ressembler à…". Au contraire, le groupe cherche à se faire plaisir, et avant tout faire plaisir à l’instigateur du projet : RD Liapakis qui voulait un groupe plus proche de ses orientations musicales. Un album donc plus personnel sur lequel il embarque ses potes. La sauce prend et les titres nous font taper du pied et prendre un plaisir certain. Forever,la balade de l’album (enfin, power balad façons 90’s) est une des perles de ce petit bijou. Le souci de cet album est de relever un titre en particulier tellement tous sont bons. Une voix intense et des rythmiques bien choisies, épurées, mais correspondant toujours à une ambiance choisie. Les soli, certes,feront sans peine penser à Wylde, le son « bucheron » en moins, mais qu’est-ce qu’on s’en fout. On a du hard comme il faut continuer d’en faire. Un bon gros hard qui tache lorgnant vers le heavy et qui donne la claque voulu à l’écoute.

A bien y regarder, quand on voit quel label signe le groupe, on sait tout de suite qu’on a affaire à du hard rock (ici bien burné) de qualité. En effet Ear Music produit juste Chickenfoot, Deep Purple ou encore LA Guns. Pas étonnant donc que le groupe et lel abel travaillent de consort. Cependant, à l’écoute on aurait pas du tout pensé à du hard rock nord européen, mais plutôt un combo émergeant de la scène US tellement le son lui correspond plus, gras, lourd, mais précis. Alors oui, un album ne pouvant être parfait, le défaut qu’on trouvera à cette première galette est la longueur des titres trop calibré FM (pas un titre n’atteindra les 4 minutes). C’est donc de ce côté que le groupe va pêcher. Mais est-ce bien important au final ? Car quand une pépite vous tombe comme ça sur le coin de la gueule, la seule chose qu’on demande, c’est que la prochaine fournée de groupe à découvrir soit du même acabit !

Vous l’aurez donc compris, cet album SE DOIT de se trouver dans votre collection si vous êtes amateur de hard rock. Si vous aimez le rock aussi. Par contre, à éviter à tout pris si vous voulez entendre du son comme vous aviez pris l’habitude d’en entendre avec Stratovarius et consorts. Devil's Train s’éloigne totalement de ses premières amours avec ce son bien plus percutant. Un premier album, une première pépite. Sûr que l’on entendra encore parler d'eux à l’avenir.

Partager cet article

Notes des internautes (cliquez pour noter) :

  • Actuellement 0 sur 5 étoiles
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Note : 0/5 (0 note(s) attribuée(s))

Merci d'avoir participé !

Vous avez déjà noté cette page, vous ne pouvez la noter qu'une fois !

Votre note a été changée, merci de votre participation !

Identifiez vous ou enregistrez vous pour noter cette page.

Commentaires des internautes

Vous devez être connecté pour ajouter des commentaires

/// Contenu similaire

/// Live reports