DREAM THEATER - Train of Thought

Chronique

Pochette de l'album Train of Thought par Dream Theater
  1. As I Am - 7:47
  2. This Dying Soul - 11:27
  3. Endless Sacrifice - 11:24
  4. Honor Thy Father - 10:14
  5. Vacant - 2:58
  6. Stream of Consciousness - 11:16
  7. In The Name Of God - 14:16

Site(s) du groupe :

MySpace de Dream Theater Site web de Dream Theater
Style : voir chronique
Par Colas*

Publié le 11/04/2010

 

Métal Progressif

Oui je sais Train of Thought de Dream Theater est sorti en 2003, mais comme il ne figure pas dans la liste des chronique il faut bien je complète la discographie de Dream Theater. (non mais ho !)
Train of Thought est sorti entre un album très expérimental et complet et un autre beaucoup plus sage et aérien (6DOIT et Octavarium), alors que dire de ce 7ème album ?

Ceux qui voyaient déjà trop de violence en 6DOIT, ont été ici bien surpris, car cet album est encore plus Heavy et Trash que le précédent ! Ces même personnes n’ont fait que renié que Dream Theater est un groupe de METAL progressif. Alors certe il n’y a pas de growls et nous sommes bien loin du death métal, mais il n’empêche qu’il y a toujours eu de la double pédale et de la grosse guitare.

L’album débute sur un titre très efficace, As I Am, qui est très lourd et contient un solo très shred, on y retrouve également l’influence de Metallica (même si nous sommes loin du plagiat bien entendu). Le chant semble aussi très peu adapté à cette lourdeur, mais c’est aussi ça le charme de Dream Theater, qui ne serait surement plus pareil sans son frontman. Ce premier titre m’inquiète quelque peu de par le peu de clavier que j’ai entendu, mais cette erreur est vite rattrapée par les titres suivants. This Dying Soul débute sur un rythme speed et violent très appréciable, déplus il s’agit de la suite de The Glass Prison, titre du précédent album qui aura des suite jusqu’à Black Clouds and Silver Linings. Le clavier se fait audible et entre en guerre avec la guitare, chacun se disputant d’abominables solo.
Endless Sacrifice commence plus tranquillement mais reprend la folie sonore de chaque instrument très vite (à noter le petit moment très cartoonesque au clavier). Les morceaux sont tous longs et alambiqués, impossible de s’ennuyer.
Honor Thy Father reprend encore tous les éléments précédents, avec encore plus de poid et d’insanité. (la section instrumentale donne le tournis). Seul le titre suivant, à savoir, Vacant, est calme et dure moins de 7 minutes, cette petite pause est très agréable et pleine d’émotion avec un Jordan Rudess qui fait taire tous ceux qui le trouvent trop démonstratif.

Vient ensuite L’instrumentale Stream of Consciousness, toute en finesse sans pour autant négliger la technique que le puriste veut entendre. Enfin vient le gros titre de l’album, In the Name of God (qu’ils adorent jouer à Paris), c’est bien simple pour ce titre d’un quart d’heure vous prenez tous les éléments sus cités et les mélangez fort. Douceur, puis hargne, puis folie, puis lyrisme jusqu’à la note finale qui sera celle qui ouvrira le prochain album.

Donc cet album, vous l’aurez compris, est sans aucun doute le plus lourd de la discographie des mythiques Dream Theater. Reste que c’est aussi le plus répétitif bien que très technique, il y a peu d’éléments qui sont tous repris sur presque tous les titres, ce qui le rend un peu étouffant par rapport au albums qui lui succèderont. Mais cela reste dans le haut de gamme produit par le groupe !

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