EPICA - The Divine Conspiracy

Chronique

Pochette de l'album The Divine Conspiracy par Epica
  1. Indigo
  2. The Obsessive Devotion
  3. Menace of Vanity
  4. Chasing the Dragon
  5. Never Enough
  6. La'Fetach Chatat Rovetz – The Last Embrace
  7. Death of a Dream – The Embrace That Smothers Part VI
  8. Living A Lie – The Embrace That Smothers Part VII
  9. Fools of Damnation – The Embrace That Smothers Part IX
  10. Beyond Belief
  11. Safeguard To Paradise
  12. Sancta Terra
  13. The Divine Conspiracy

Site(s) du groupe :

Site web de Epica
Style : voir chronique
Par Seb

Publié le 02/10/2007

 

Métal Symphonique

Autant l'annoncer d'entrée de jeu, « The Divine Conspiracy » est le meilleur album des Hollandais. Après deux albums (si l'on exclut l'aparté « The Score ») plutôt mitigés car mal produits et peu inspirés, le groupe commence à trouver sa voie et sa personnalité.

Le groupe a su évoluer, sans pour autant changer fondamentalement sa musique. On retrouve sur « The Divine Conspiracy » les mêmes recettes que sur les opus précédents: une musique symphonique qui se veut grandiose, portée par le chant lyrique de Simone Simons avec l'apparition de grunts ici et là. Quoi de neuf alors ? En premier lieu, Simone a nettement progressé. Le chant est plus juste, son champ d'action plus élargie; elle est dorénavant capable d'être plus agressive, et plus d'émotions transpirent de son chant. Il en est de même pour les grunts de Mark Jensen, bien plus agressifs.

Seconde évolution, et non des moindres, le travail de composition pour cet album est plus abouti. Les chansons sont moins linéaires, avec plus de changements de rythmes, et globalement plus agressives (aussi bien dans le riffing: «Fools of Damnation », que dans la section rythmique) . Vous aurez remarqué que l'adjectif « agressif » revient souvent dans cette chronique, et c'est de cela dont je parlais plus haut en disant que le groupe trouve sa voie: celle d'un métal symphonique couillu et autant dire le mot, extrême. Epica s'éloigne enfin d'After Forever période « Decipher » pour nous proposer une musique plus personnelle et travaillée.

Alors « The Divine Conspiracy », meilleur album des Hollandais certes, mais est-ce un bon album pour autant ? Et bien non, le disque souffre de trop de défaut. Le premier, c'est encore et toujours la production. Elle est certes meilleures que ce à quoi Epica nous avait habitué, mais manque toujours de pêche, le mixage met trop Simone en avant, le son de la batterie ne s'est pas amélioré.
Le plus gros problème de ce disque est qu'il souffre de longueur. Bien que les chansons soient différentes les unes des autres, les ambiances ne varient pas tellement, excepté sur le court instrumental «La'Fetach Chatat Rovetz ». L'enchaînement est dure à digérer (l'album fait plus de 70 minutes), et l'ennui s'installe avant la fin. Ensuite le single « Never Enough » n'est réellement que du remplissage; vide et ennuyeuse, cette chanson n'apporte rien à l'album. De même pour la ballade « Safeguard to Paradise », qui n'apporte aucune émotion.

Il est heureux que le groupe progresse et évolue sur cet album, mais malheureusement tout cela est compensé par des défauts qui rendent ce disque intéressant, mais pas indispensable au fan de métal.

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