GRIEF OF EMERALD - The Devils Deep

Chronique

Pochette de l'album The Devils Deep par Grief Of Emerald
  1. The Devils Deep
  2. Divine Dragon
  3. Revival
  4. Famine
  5. Zyklons Of Fire
  6. Holy Book Holy Shit
  7. Holocaust

Site(s) du groupe :

MySpace de Grief Of Emerald Site web de Grief Of Emerald
Par Dzo

Publié le 10/09/2011

 

Malgré un début de carrière plutôt prometteur jusque dans les années 2000, à partir de là ce fut silence radio. Mais voilà que neuf ans après leur dernier album, les suédois refont surface. Pourtant Grief Of Emerald n’a jamais splitté, alors que s’est il passé durant tout ce temps? La formation a-t-elle évoluée vers un nouveau style? Ou est-ce simplement par manque d’inspiration?

Le groupe nous propose donc ‘The Devils Deep’, leur quatrième opus. Ayant jeté une oreille sur ‘Nightspawn’, respectueusement leur premier vrai album, je qualifierai le style d’un black sympho (qui peut faire penser à Dimmu Borgir, original! Ou par moment à Limbonic Art, en moindre qualité) avec une touche non négligeable de Death qui rend le mélange plus digeste. J’avais bien accroché sur cet opus, voyons ce que nous réserve le petit dernier.

Outre la dizaine d’années qui sépare ‘Nightspawn’ et ‘The Devils Deep’, on a l’impression qu’il ne s’est pas passé grand-chose entre. On ne sent pas vraiment d’évolution, de nouveautés, d’audace. Ça reste sur la même continuité. Peut-être que le groupe se sent à l’aise dans ce style, qu’ils maitrisent plutôt bien, il faut le dire, mais cela peut vite lasser l’auditeur. Peut être aussi préciser que je trouve cet album un peu plus axé sur le black que les précédents opus.

Au niveau de l’artwork de la pochette, rien de bien exceptionnel ; un crucifix inversé entouré d’ossements et de cranes humains sur un fond rougeâtre, bref la pochette est à la limite du cliché.

La première chanson éponyme de l’album passe plutôt bien, la production est propre, les riffs efficaces et les symphonies du clavier ne sont pas étouffantes, savamment dosées.

Les chants clairs en backing vocals de Divine Dragon, eux, se veulent déjà plus agaçant, au point de vouloir directement passer à la chanson suivante.

Revival, troisième morceau, jonché de gros passages de blast beat et de double, sur des riffs plutôt accrocheurs, est limite ma préférée de l’album s’il fallait en choisir une.

Le riff couronnant Zyklons Of Fire fait vraiment penser à du Gojira (!!!). Ceux qui connaissent un peu confirmeront sans doute!

Dans l’ensemble, l’album n’est pas trop mal, mais on s’ennuit quand même en l’écoutant. S’il faut se faire une vraie idée de Grief Of Emerald il faut probablement mieux se concentrer sur les premiers opus, à mon goût plus dynamiques et plus novateurs.

La formation n’a jamais vraiment percée dans le milieu peut-être parce qu’elle ne prend pas assez de risque et continue de naviguer sur une rive bien connue.  Le groupe a stagné dans un style moins dans les mœurs actuellement qu’à l’époque où le black symphonique était un peu plus ‘à la mode’. En soit, un album pas désagréable, mais à écouter pour les amateurs du genre surtout.

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