IMMOLATION - Atonement

Chronique

Pochette de l'album Atonement par IMMOLATION
  1. The Distorting Light 03:14
  2. When the Jackals Come 03:54
  3. Fostering the Divide 03:27
  4. Rise the Heretics 03:41
  5. Thrown to the Fire 04:04
  6. Destructive Currents 04:26
  7. Lower 04:01
  8. Atonement 04:32
  9. Above All 04:55
  10. The Power of Gods 03:58
  11. Epiphany 04:22
  12. Bonustrack (Digipak Edition) :Immolation 04:13

Site(s) du groupe :

Site web de IMMOLATION
Par olivier no limit

Publié le 31/03/2017

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Atonement « par IMMOLATION. Je les connaissais de réputation mais j’avoue à ma grande honte (enfin pas si grande que cela), n’avoir jamais posé une oreille, ne fut elle que fugace, sur leur musique. Renseignements pris il parait que leurs précédents opus « Majesty and Decay » paru en 2010 et « Kingdom of Conspiracy »sorti en 2013 étaient fait d’un bois death plus qu’honorable. Un groupe qui fête presque 30 années de carrière et qui malgré le départ de Bill Taylor, un de ses guitaristes originels, propose avec cette nouvelle galette un death vraiment alléchant. Alors en tant que néophyte de ce groupe voilà ce que j’en pense.

 

 

Obsédantes, hypnotiques, malsaines en sont les ambiances ! Fallait que je le place de suite car c’est vraiment ce qui se dégage de cet album : une musique posée sur des plans de guitare vraiment entêtants .Mais commençons par le commencement. Déjà leur musique est brillamment mixée, à tel point que, bien qu’ayant des racines old school, leur death sonne plutôt moderne. Ensuite le nouveau guitariste Alex Bouks est vraiment en communion avec Robert Vigna ; on a l’impression qu’ils jouent ensemble depuis longtemps. Et puis chaque titre possède une kyrielle de riffs ou de rythmiques, répétitives juste ce qu’il faut pour vous rentrer dans l’occiput de manière envoutante et glacée comme sur « Above All » ou « The Power of Gods ». Après qu’ils soient en mode lent comme pour les deux titres dont je viens de parler où en pleine déflagration sonore (The Distorting Light), les musiciens varient souvent leurs tempos. Du coup tu as le droit à du blast beat en plein milieu d’un morceau qui commence slowly, ou bien au contraire ils calment le jeu après t’avoir tartiné la tête à coup de batterie nerveuse et vindicative. Faut dire que le batteur, Steve Shalaty, ne s’arrête jamais d’entretenir une certaine pression sur leur musique.

 

 

Même si certaines compositions sont sculptées dans le même bois, ils essayent cependant de varier leurs compositions. Par exemple, je trouve qu’il y a un peu de black dans certains riffs de « Destructive Currents », voire « Atonement ». Ils mettent aussi sur la fin de « Rise the Heretics » une suite de 4 accords simple mais bien vue. Ou« Atonement », quant à lui est vraiment nourri d’une quantité assez conséquente de paysages musicaux divers. Ils aiment aussi à jouer avec un peu de dissonances en « larsenant « leurs harmoniques. Bref, c’est le genre de cd qu’il vaut mieux écouter plusieurs fois afin d’en tirer tout le jus et les nuances. Un album honnête dans l’intention, qui porte une marque de fabrique qui semble leur être propre. En tous les cas, du bon death old school sachant faire pulser au côté de l’agressivité, des climats qui font froid dans le dos.

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