IMPERIA - Queen of Light

Chronique

Pochette de l'album Queen of Light par Imperia
  1. Mirror
  2. Fly Like The Wind
  3. Raped By The Devil
  4. Broken Wings
  5. Braveheart
  6. Facing Reality
  7. Norway
  8. Abyssum
  9. The Birth Of …
  10. Queen of Light
  11. Fata Morgana
  12. The Calling
  13. Missing You

Site(s) du groupe :

Site web de Imperia
Style : voir chronique
Par Seb

Publié le 31/03/2007

 

Métal Symphonique

English version below the french one

Imperia est le groupe d’Helena Iren Michaelsen, chanteuse norvégienne qui a officiée sur les deux premiers albums de Trail of Tears, puis partit former son propre groupe. Le premier album, The Ancient Dance of Qetesh, était un disque correct de métal atmosphérique, très (peut-être même trop) bombastique et pompeux, avec quelques rares ambiances orientales. Elle possède aussi un autre groupe, Angel, qui a produit un superbe album très variée, A Woman’s Diary Part I, une sorte d’autobiographie musicale.

Imperia nous revient donc avec ce Queen of Light, qui se veut dans la même veine que le premier disque. Toutefois, le cote pompeux est rabaisse, ce qui n’est pas plus mal, le premier étant vraiment surchargée.
C’est donc 13 chansons de métal symphonique et atmosphérique qui nous sont proposées, pour un total de 68 minutes. Les titres varient de la ballade (« Fly Like The Wind »), des chansons atmosphériques (« The Birth Of … », un titre magnifique consacré au thème de la naissance – Helena a donné naissance a son enfant durant la production de l’album) a des titres beaucoup plus heavy et puissant (« Norway », « The Calling », « Raped by the Devil »), en passant par des chansons plus mid-tempo (« Abyssum »).

Sans être foncièrement originaux, les titres sont accrocheurs et très bien réalisés. Quelques touches orientales, encore une fois, sont ajoutées (l’introduction de « Norway », « Queen of Light »). Ils sont toutefois un peu trop longs pour certain, leurs structures s’étirent, ils deviennent lassant vers la fin. La production est correcte et puissante, aucun élément n’est en retrait.

Le gros point fort de ce disque est le chant d’Helena Michaelsen. Vocaliste d’exception, qui a la capacité d’adapter sa voix a des registres et des émotions variées, elle démontre encore une fois son savoir-faire sur cet album. Tour à tour délicat et fragile, puissant et lyrique ou bien encore violent, son chant charme l’auditeur, lui transmet les émotions présentes dans les paroles. « The Calling » est a ce titre un une véritable démonstration du savoir-faire de la norvégienne : elle y utilise au moins 4 chants différents, dont un très aigu et agressif, qui est suivi immédiatement par sa voix angélique et mélancolique. Un titre énorme.

Queen of Light est un album correct, qui ne se démarquerai pas des autres groupes de métal symphonique comme Epica si ce n’est par la prestation de grande qualité de sa chanteuse.

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Imperia is Helena Iren Michaelsen’s band, norwegian singer who has participated on the first two albums of Trail of Tears. She then left to create her own band. The first album, The Ancient Dance of Qetesh, was a correct atmospheric metal disc, quite (maybe too much) bombastic and pompous, with some seldom oriental ambiance. She also has another band, Angel, which produced an excellent album, A Women’s Diary Part I, which contains a nice variety of style and is some kind of a musical autobiography.

Imperia came back with this Queen of Light, an album that follow the path of the first disc, with less bombastic elements however. Since the first one was too much pompous, this is actually a good point.
This album has 13 songs of symphonic and atmospheric metal, and is 68 minutes long. The songs fall into different styles : ballad (« Fly Like the Wind »), atmospheric (« The Birth Of… », a superb song dedicated to birth, Helena giving birth to her child during the album production), some titles are powerful and heavy (« Norway », « The Calling », « Raped by the Devil ») and some more mid-tempo (« Abyssum »).

Without being very original, the songs are catchy and well structured. One more time some oriental touches are added (« Norway » introduction, « Queen of Light »). However they are too long, the structure is stretched and became a bit boring by the end. The production is good and powerful. All the elements are distinct.

Helena Michaelsen’s singing capacities are the true strength of the album. She is an exceptional vocalist and has the capacity to adapt her voices to different emotions. Sometimes fragile and delicate, or powerful and lyric, even violent, her singing charms the listener and gives him the emotions hidden in the lyrics. « The Calling » is a demonstration of the capacity of the Norwegian singer: she used 4 different voices, one of them being quite pitched and violent, immediately followed by an angelic and sad voice. This title is huge.

Queen of Light is a correct album, who makes a difference compared to other bands like Epica thanks to the great quality of its singer.

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