INTO ETERNITY - The Incurable Tragedy

Chronique

Pochette de l'album The Incurable Tragedy par Into Eternity
  1. Prelude To Woe
  2. Tides of Blood
  3. Spent Years of Regret
  4. Symptoms
  5. Diagnosis Terminal [MP3]
  6. The Incurable Tragedy I (September 21, 2006)
  7. Indignation
  8. Time Immemorial
  9. The Incurable Tragedy II (November 10, 2006)
  10. A Black Light Ending
  11. One Funeral Hymn For Three
  12. The Incurable Tragedy III (December 15, 2006)

Site(s) du groupe :

MySpace de Into Eternity
Style : voir chronique
Par DevilDiva

Publié le 25/09/2008

 

Death Prog Mélodique.

Il y a 2 ans, je mettais la main sur « The Scattering Of Ashes » du groupe Into Eternity et je fus immédiatement séduite par leur originalité. C’est donc avec confiance et un engouement non dissimulé que j’aborde ce « The Incurable Tragedy », 5ème album du groupe.

Avant la dissection musicale, j’ai trouvé bon de vous toucher 2 mots du thème de l’album. « The Incurable Tragedy » aborde un sujet gravissime et plutôt rare dans le milieu : le cancer. Touché par les morts successives de 2 de ses amis proches et de son père, Tim Roth (chant clair et guitare) décide de faire de cette maladie un combat.
On retrouve ainsi les différents stades de l’évolution de cette maladie destructrice au fil de l’album. Pas très réjouissant hein comme début de chronique. Passons donc sans plus attendre au contenu.

Into Eternity répand un style de plus en plus conventionnel qui consiste à mélanger parties Death avec chant guttural (à la limite du Black par moment) alterné avec un chant clair chanté mais aussi parfois hurlé dans les aigus les plus improbables.
Avec un battement de cœur et une guitare acoustique en guise d’intro, je m’inquiète sur la noirceur que pourrait bien prendre le disque entier. Or le second titre démarre sur les chapeaux de roues avec blast-beat en masse, doubles pédales frénétiques et riffs trashy agrémentés de quelques solis pas désagréable du tout. Coté compos, les idées sont là mais l’ensemble demeure brouillon, car à trop vouloir faire dans le pittoresque on en oubli les lignes directrices.
Il n’a pas à dire le niveau des zicos est excellent mais que dire des chants…
Certes, la dualité des chants est leur marque de fabrique mais selon moi les canadiens ont poussé un peu loin le bouchon du chant heavy criard. Un choix difficile à comprendre car les parties chanté en clair n’avaient pas vraiment besoin d’être stimulé à son paroxysme.
Moi qui suit plutôt une bonne cliente du style, j’avoue être déconcerté par cette volonté de mettre en exergue ce côté criailleur. Je ne remets en aucun cas en question le talent de Tim Roth mais il serait certainement plus à son avantage dans un groupe de heavy tout court.
Par exemple dans le titre éponyme (marqué d’une date mortuaire), le chant clair passe très bien car il est placé dans le contexte d’une balade pour le moins funèbre.

A coté de ça, l’album recèle bon nombre de lignes mélodiques, de nombreux changements de rythme enrichis par des galeries prog inventives.

Pour conclure, « The Incurable Tragedy » demeure un bon album mais le surenchérissement du paradoxe vocal, le manque d’éléments accrocheurs et la production moyenne plombent leur univers.

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