Chronique
- Satellite 15... The Final Frontier 08:40
- El Dorado 06:49
- Mother of Mercy 05:20
- Coming Home 05:52
- The Alchemist 04:29
- Isle of Avalon 09:06
- Starblind 07:48
- The Talisman 09:03
- The Man Who Would Be King 08:28
- When the Wild Wind Blows 10:59
- Bonus video (Deluxe Edition):
- The Final Frontier : Director's Cut
- Mission Debrief
Site(s) du groupe :
Publié le 21/08/2010
NOTE:
(Style : heavy metal traditionnel) Le nouveau Maiden est arrivé en la personne de « the final frontier ».
Quand il s’agit d’un groupe de cette pointure, pas facile d’en faire une chronique ; il y a ceux qui diront qu’ils ne sont pas novateurs car ils font toujours la même chose, ces derniers étant les premiers à critiquer, si le groupe s’écarte de ce qui a fait sa renommée. Personnellement je connais ce combo depuis ses débuts, ayant même eu la chance de les voir avec leur premier chanteur Paul di’Anno. Voici ma modeste critique.
Au début il y a " satellite 15", cette intro planante pas désagréable mais qui retombe vite. Cela aboutit sur"the final frontier" un heavy assez proche de Scorpions ; c’est assez surprenant et un peu raté. Et puis arrive "el dorado" avec son début à la ACDC. Bon bin, c’est sûr, le refrain c’est du Maiden, mais le tout est un peu poussif. Impression confirmée sur "mother of mercy", tout cela manque d’une certaine rage, c’est mou du genou. Jusque là je ne suis pas du tout convaincu.
Et puis "coming home" déboule et la magie commence à opérer ! impression confirmée sur " the alchemist", là il se passe quelque chose: Maiden joue du bon Maiden. Rien de neuf sous le soleil, les mélodies ont déjà été jouées et rejouées, mais il y a ce petit truc qui fait toute la différence. On y retrouve une âme, même si la basse de Harris est moins novatrice que jadis. "isle of avalon", en plus, séduit pour son passage instrumental progressif, ce qui sera le cas sur d'autres titres. Bref, tout cela est bien agréable.
A partir de "starblind", on monte encore d’un degré. Car là il y a de la texture, de l’émotion, de l’épique ! On retrouve le Maiden que l’on aime; "the talisman" avec son intro guitare seiche comme dans un vieux groupe de rock planant, qui d’un seul coup décolle en puissance, auréolée de ces parties instrumentales chiadées. Cela continu sur "the man who would be king", typique du groupe et cela meurt avec panache sur "when the wild wind blows" à l’air un peu « gnan gnan », pour certains, mais qui donne pourtant le frisson (c’est en fait ma préférée).
En résumé, on voudrait un peu plus de pêche, mais, si c’est un album qui commence mal, progressivement il gagne les cœurs, pour arriver à de nouveau donner du plaisir, pour peu que l’on soit fan. Il y a dans tout cela, un état d’esprit qui rappelle l’excellent « seventh son of a seventh Son », ainsi que le bon « Brave new world ». Du coup, moi qui avait décroché depuis « dance of death », « a matter of life and death », et bien là, je trouve qu’ils nous ont pondu un cd qui tiens honorablement la route, d'où la note, et dont les détracteurs ne manqueront pas de dire (je me répéte), « Maiden fait toujours du Maiden » .
Et c’est tant mieux , même si Eddie n'est plus sur la couverture du cd.
PS: on vient de me dire ceci:c'est bien Eddie sur la pochette, dessinée par Melvyn Grant



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