JANTE ALU - Polish Partout Pastis Nulle Part

Chronique

Pochette de l'album Polish Partout Pastis Nulle Part par Jante Alu
  1. Clé de contact
  2. Chambre à air
  3. Pare-chocs
  4. Convertisseur de couple
  5. Allume cigare
  6. Clé dynamométrique
  7. Disque de frein
  8. Soupape d'échappement
  9. Bielle
  10. Collecteur d'admission
  11. Embrayage
  12. Phare
  13. Soupape pop off
  14. Sapin senteur
  15. Bougie de préchauffage
  16. Vilebrequin
  17. Appuie-tête
  18. Pneu d'été
  19. Accélérateur
  20. Roux de secours
  21. Deboured by benzine
  22. Soupape pop off
  23. Arbre à cames
  24. Carburateur
  25. John deere division
  26. Rétroviseur
  27. Tecktonic moshpit
  28. Capote rétractable

Site(s) du groupe :

MySpace de Jante Alu
Par olivier no limit

Publié le 19/01/2010

 

(Style : grind / death / thrash)

Les Suisses !

Ces derniers temps je ne peux pas dire que je les porte dans mon cœur vu le racisme anti-français d’une certaine branche politique qui accuse les français, travaillant dans ce beau pays, de leur voler leur travail ! Heureusement il y a le metal et les musiciens de Jante-alu qui sont un véritable pied de nez à toutes ces salades. Tant qu’à adopter l’attitude d’extrémistes je préfère ceux là.

Alors en vrac, tel un mécano fou qui cherche à assembler une machine de guerre, voici mes impressions.

D’abord de l’humour. Presque chaque titre a pour nom une pièce tirée d’un véhicule. Ensuite, il y a des interludes, entre rots, insolence, ce type qui annonce qu’il lui reste des pommes de terres à 4 franc (suisse), quelques insultes bien grasses, on sent tout de suite que ces gens là ne sont pas poli, mais ne se prennent pas au sérieux, un peu comme Ultra vomit.

Ensuite la musique. Du grind qui accommode à sa sauce du death, du thrash, voir même du punk et du rock ; sacrée plâtrée de riffs saignants, avec un petit aspect parfois old school. On pense, au fil des titres, à des clins d’œil via cannibal Corpse, morbid angel, napalm death. On pourrait ajouter Tagada Jones, voir la bande à lemmy.

Ils vous prennent un riff qui démarre « classique » à la couleur de note bien grasse et qui se met à défourailler grind sur des beats ultra excités, ou punk. A noter qu’en fin d’album, les tempos se font plus lourds et plus noirs.

Et puis les voix : chant liquide comme sortie d’une tuyauterie, mais également des cordes vocales éraillées, porcines, aigues façon grind ; bref, du coup tout cela rebondit et fait qu’au final rien n’est jamais linéaire.

Ce « Polish partout, pastis nulle part » plaira aussi bien à des amateurs de grind qu’à d’autres metalleux pas très branché par le style, du moins je l’espère.

Dans la catégorie poids lourd ce n’est pas original mais par contre terriblement efficace. De quoi donner des boutons au premier groupe suisse que j’ai connu, il y a longtemps, et qui se nommait Krokus (combo que j’adorais).

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