KADINJA - Ascendancy

Chronique

Pochette de l'album Ascendancy par KADINJA
  1. Stone Of Mourning
  2. GLHF (Feat Rick Graham)
  3. Episteme
  4. Episteme Part II
  5. 'Til The Ground Disappears
  6. A November Day
  7. Dominique
  8. Ropes Of You
  9. Bittersweet Guilt
  10. Seven (The Stick Figures)

Site(s) du groupe :

Site web de KADINJA
Style : voir chronique
Par olivier no limit

Publié le 04/02/2017

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« Ascendancy » de KADINJA. Ce groupe Parisien, né en 2012, sort là son premier vrai album, ayant déjà à son actif un EP éponyme paru en 2013 , quelques changements de line up en 2015 (batteur et guitariste), des concerts en Angleterre, France, Italie, Espagne et deux festivals : le UK Techfest et l’Euroblast En Allemagne. Pas mal pour une jeune formation. Jeune peut être mais d’un niveau certain ! Leur genre ? On va dire que c’est un mélange. Il y a une épine dorsale metalcore indéniable avec leur propension à se faire croiser vocaux hurlés, growls hargneux et voix claires. De plus les rythmiques hachées, tressautâtes, typiques d’un hardcore moderne se retrouvent sur des titres comme « 'Til the Ground Disappears », le titre le plus metalcore de l’album. Et il y a le reste…et quel reste.

 

Beaucoup de technicité dans les jeux de six cordes (sans parler des autres instruments). C’est à « du tempérament de shredder » auquel on a droit car ici une vélocité de haut vol est au rendez-vous. D’ailleurs le nouveau guitariste Nicolas Hørbacz ne jouait il pas dans un groupe de death technique nommé ATALANTIS CHRONICLES ? Riffs incisifs et polyrythmiques se succèdent avec cohérence et fluidité. C’est faussement déstructuré, car tout est maitrisé tout en étant nerveux.

 

Ensuite on peut penser à du prog au niveau de la musicalité. Ils en ont les intonations mélodieuses comme sur «A November Day », car, sous les éruptions successives de leur lave auditive, apparaissent des instants harmonieux .Cela adoucit leur propos et porte une certaine émotion, le plus souvent quand surgissent les refrains. Rajoutez-y quelques louches d’ambiant, histoire de calmer un peu le jeu. En poussant le trait un peu loin, ils ont dû écouter du YES, vieux groupe de rock progressif , mais ils recrachent leurs influences en version modernisée, car oui , ici on a le droit à de la musique de djeuns.


Tous les ingrédients dont je viens de vous parler se mélangent, s’assemblent, se conjuguent aux grés de leur inspiration. Musique de « maintenant » que leur bio qualifie, je cite, de « metalcore tech-progressif ». Il faut plusieurs écoutes pour s’en imprégner. Après bien sûr on peut y trouver quelques répétitions, mais certainement pas de longueurs, car leurs titres passent comme une machine bien huilée. En tous les cas, ce qui m’a bluffé c’est la maturité musicale dont ils font preuve, on a l’impression qu’ils existent depuis des années. KLONOSPHERE ne s’y est pas trompé puisque c’est ce label qui les promu.

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