LABIRINTO / THISQUIETARMY - Labirinto/ thisquietarmy

Chronique

Pochette de l'album Labirinto/ thisquietarmy par LABIRINTO / THISQUIETARMY
  1. tahrir
  2. diluvium
  3. palmos
  4. eclipse
  5. paths to illumination
  6. world protest
  7. abandonment

Site(s) du groupe :

MySpace de LABIRINTO / THISQUIETARMY Site web de LABIRINTO / THISQUIETARMY
Style : voir chronique
Par olivier no limit

Publié le 04/08/2013

 

Bon en général j’essaye d’avoir une syntaxe qui vaut ce qu’elle vaut mais qui s’efforce de ne pas trop faire de répétitions. Là, sciemment je vous ai balancé une multitude de fois le terme « planant », parce que quand Domino Media Group m’a envoyé ce cd j’ai cru avaler mon dentier (que je tiens de mon grand-père) : rien à voir avec du metal, bien au contraire. Mais je sais qu’il y en a parmi vous qui aime parfois écouter de la musique qui fait rêver. Alors j’ai quand même fait cette chronique ; et puis ce sont les vacances alors je me permets quelques incartades.

Il s’agit d’un split entre le collectif brésilien Labirinto, qui ouvre le bal avec trois compositions, et Thisquietarmy, qui est le projet d’un seul homme, le canadien Eric Quach .

Pour Labirinto,

De la musique qui plane entre bidouillages électro et guitare au son claire sur nappes de clavier appuyées d’ambiances qui durent. Longues envolée à la Pink Floyd.

Très rarement et je crois même une seule fois, une batterie apparait, discrète, pour porter doucement sur son aile un mélange de sons planants et de guitare aussi légères que le fil d’une étoile d’araignée (comme dirait mon jeune fils).

Arrive aussi une unique fois une guitare rock/metal où la batterie fait plus présente. Cela se transforme en rock progressif.

Et ainsi de suite, une alternance de musiques purement atmosphériques genre « ça plane pour moi » et d’instants, plus rares, ou la six cordes s’enflamme, électrique, dans des plans d’accords distillés de façon lente et aérienne.

Pour Éric Quach .

Que de l’instrumental, qui se barre, il faut bien le dire, dans des trucs vraiment PLANANTS. On se croirait, la plupart du temps revenu revenu à l’époque de Amon Düül. Flux et reflux de « trucs » joués sur « l’instrument à touche » comme à une époque où on appelait cela un synthétiseur.

En aparté j’ai beaucoup aimé « world protest » qui a un arrière-gout de Mike Oldfield.

Désagréable cette rondelle ?

Bin si vous aimez le style vous ne serez pas déçu. Quant à noter, je m’y refuse, car ce n’est pas dans la mouvance de METAL FRANCE.

Cela dit ce n’est pas gavant !

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