MY RUIN - The Brutal Language

Chronique

Pochette de l'album The Brutal Language par My Ruin
  1. Nature Boy
  2. Silverlake
  3. Devil Walks
  4. Spilling Open
  5. Cold Hands, Warm Heart
  6. Metamorphosis
  7. Summer of Hell
  8. Vince Vaughn
  9. Imitation of Christ
  10. Touch Me I'm Sick

Site(s) du groupe :

Site web de My Ruin
Style : voir chronique
Par Bloody

Publié le 27/07/2006

 

Stoner/Power métal hurlé.

Si My Ruin était à ses débuts la création et la propriété de Tairrie B., le groupe a depuis évolué vers une direction à deux têtes, puisque le guitariste Mike Murphy biberonné au Métal des 70’s et 80’s a pris les choses en main concernant la composition des morceaux.
« The brutal Language » a été réalisé dans la douleur, le départ du bassiste et du batteur ayant obligé Mike à enregistrer aussi ces instruments. Niveau musique, on sent tout de suite une grosse influence de Black Sabbath avec des riffs bien ancrés dans les graves, lourds et poisseux à souhait et de Pantera pour les couleurs rock sudiste de certains solos et surtout de part le style de Tairrie qui s’inspire beaucoup de Phil Anselmo. Celle-ci est plus qu’à son aise sur l’album, ses cris ayant un timbre parfaitement maîtrisé à la fois féminin et puissant, et ses parties vocales nécessitant une technique évidente que ce soit dans la gestion du souffle, ou de cette faculté à intégrer un chant (juste) entre deux hurlements.
Bien sûr le disque pâti des conditions dans lesquelles l’album a été composé. Sans regard extérieur autre que celui de Nick Raskulinecz (Queen of the Stone Age...) pour le mixage, la formule My Ruin tourne forcément un peu en rond. Sans compter que les parties de batteries ne sont pas aussi puissantes et imaginatives que ce qu’elles auraient dû être, et qu’il manque une frappe lourde qui pourrait changer pas mal de chose. Finalement c’est sur un morceau comme « Vince Vaughn » où le groupe prend des risques en proposant une rythmique plus rapide, des calages rappelant le métal moderne et des harmonies différentes que My Ruin sort sa meilleure chanson car moins stéréotypée. Pour avoir vu le groupe sur scène, il est clair que les morceaux prennent alors une autre couleur, avec un gain de puissance important, la présence scénique et le charisme de Tairrie s’ajoutant là-dessus. Reste l’artwork, superbe, qui revisite de façon modernes les iconographies religieuses,. Là encore du beau boulot.

Partager cet article

Notes des internautes (cliquez pour noter) :

  • Actuellement 0 sur 5 étoiles
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Note : 0/5 (0 note(s) attribuée(s))

Merci d'avoir participé !

Vous avez déjà noté cette page, vous ne pouvez la noter qu'une fois !

Votre note a été changée, merci de votre participation !

Identifiez vous ou enregistrez vous pour noter cette page.

Commentaires des internautes

Vous devez être connecté pour ajouter des commentaires

/// Contenu similaire

/// Live reports