Chronique
- Strix the Prologue (Intro)
- (Eradicate The False Idols)
- Dead Tree Ballad
- Vox In Rama (part 1)
- Vox In Rama (part 2)
- Mandragora
- Eyes in the Weel
- Earth and Fire
- Ecate -The Ritual (intro)
- Ecate
- Nemus Tempora Maleficarum
- Historia Nocturna
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Publié le 07/02/2012
Télécharger légalementUne intro grandissime, sur fond de cloches, de chœurs et d'orgue. Un bonheur au début.
Le groupe donne volontairement une consonance médiévale à l’album, consonance que l’on ressentira tout au long des douze pistes qui le composent.
La décadence est aussi une marque de fabrique de cette production, que ce soit au niveau de la voix ou des rythmes généraux, notamment au niveau du clavier.
Dommage que cette tendance positive laisse vite place à des points moins glorieux.
Si le rythme quasi-militaire sur le début de « Dead Tree Ballad » est du plus bel effet, on ne peut s’empêcher de retrouver peu de temps après un aspect à mon sens un peu dérangeant.
En effet, les claviers tendent à ressembler à ceux exploités par Cradle Of Filth au niveau de l’album Nymphetamine. Inutile de dire que ce n’est pas très positif pour le rendu.
A l’impression de déjà entendu s’ajoute un son assez basique et connoté. Bref, de ce point de vue là c’est plutôt décevant.
Et cette impression de retrouver des rythmes du groupe ne s’arrête pas là, sur certaines pistes ce sera au niveau des guitares ou encore de la batterie mais heureusement la voix échappe à cela.
Elle tend pour sa part à être plus proche de certains groupes de doom, l’effet rendu est d’ailleurs plutôt sympa.
En revanche, ça se répète beaucoup. Les mêmes chœurs sont retrouvés plusieurs fois sur l’album, de même pour le clavier et la voix dont je disais du bien juste avant qui ne varie elle-même pas des masses et qui, au final, semble manquer de puissance.
Bref, pas génial. Il y a de l’idée mais ce n’est pas assez travaillé, ni assez varié. On retrouve trop de sonorités empruntées probablement involontairement aux anglais mais malheureusement l’effet est là.
Ce n’est pas mauvais, exploité autrement ce serait même très bon mais il manque un petit quelque chose pour atteindre cette réussite.
Un album à ne pas s’envoyer d’une traite donc, piocher quelques chansons me semble une idée plus judicieuse si l’on veut échapper à l’ennui que j’ai pu ressentir sur la longueur et pouvoir apprécier le potentiel des italiens.
La petite dernière de cette fois-ci sera « Historia Nocturna », dernière piste de l'album et la plus agréable pour moi. C'est également la moins victime des traits négatifs que j’ai pu énoncer avant.



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