PAPA ROACH - Lovehatetragedy

Chronique

Pochette de l'album Lovehatetragedy par Papa Roach
  1. M-80 (explosive energy movement)
  2. Life is a bullet
  3. Time and time again
  4. Walking thru barbed wire
  5. Decompression period
  6. Born with nothing, die with everything
  7. She loves me not
  8. Singular indestructible droid
  9. Black clouds
  10. Code of energy
  11. Lovehatetragedy
Style : voir chronique
Par Bloody

Publié le 01/12/2004

 

Papa Roach avait décroché le jackpot il y a quelques temps avec Infest, un album de rap-rock énervé bien dans la ligné de ce qui se faisait, et qui se fait toujours d’ailleurs. Et ce n’est pas se prendre pour un devin du dimanche que de penser que si le groupe avait continué dans la même veine, ils auraient de nouveau vendu un bon paquet d’albums et touché suffisamment d’argent pour vivre heureux jusqu’à la fin de leurs jours. Dans cette mesure le changement de cap de ce deuxième album est vraiment courageux, et se doit d’être salué. Papa Roach sévit désormais dans un big rock influencé par la scène garage-noise. Le changement de son au niveau des guitares est flagrant : la saturation est plus épaisse, plus grasse, ce qui change du son compressé de leur premier cd.

S'il n’y a rien à redire quant à la direction prise, on peut émettre quelques reproches quant à la qualité intrinsèque du disque. Explications : tout commence pourtant bien avec un “M-80“ Rock & Roll aux relents d’Hellacopter, surprenant car ce n’était pas ce qu’on attendait de Papa Roach, et le groupe s’en sort avec les honneurs. C’est après que la mayonnaise commence à tourner ; déjà le morceau suivant ( “Life Is A Bullet” ) au tempo lent n’a pas grand chose à faire au début d’un cd ! Un titre trop long, qui endort rapidement ...

Ensuite nous avons droit à quelques morceaux qui font illusion pendant 30 secondes mais qui ennuient suffisamment rapidement, comme si le groupe roulait avec le frein à main levé, et qu’il n’arrivait pas à aller à l’essentiel. Il faut attendre la plage 7 pour trouver motif à réjouissance : le single “She loves me not”, morceau datant de Infest, est un tube en puissance, comme sait ( savait ? ) les faire Papa Roach : riff imparable, refrain accrocheur ... Le reste est composé de morceaux corrects et d’un très bon “Lovehatetragedy” au refrain orignal, dommage que tout ne fut pas de cette trempe ! Dans la mesure où cet album a été écrit sur la route, on peu quand même se demander si il n’aurai pas été meilleur s'il avait été retravaillé à la maison avec un peu de recul ...

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