REVOLTING COCKS - Sexo Olympico

Chronique

Pochette de l'album Sexo Olympico par Revolting Cocks
  1. HookerBot3000
  2. Keys To The City (Vegas Mix)
  3. Red Parrot
  4. Robo Banditos
  5. Cousins
  6. Touch Screen
  7. I’m Not Gay
  8. Abundant Redundancy
  9. Lewd Ferrigno
  10. Wizard Of Sextown
  11. HookerBot3000 (Disco A Go Go Mix)

Site(s) du groupe :

MySpace de Revolting Cocks Site web de Revolting Cocks
Style : voir chronique
Par Gegers

Publié le 13/01/2009

 

(indus')

Ministry faisant actuellement une pause d’une durée indéterminée (définitive?), Al Jourgensen a pleinement le temps de se jeter corps et âme dans son groupe considéré jusqu’alors comme un projet parallèle, Revolting Cocks. Créé en 1985, le groupe splitta en 1993 avant de se reformer en 2004, et le groupe du sieur Jourgensen revient aujourd’hui avec sa troisième offrande depuis sa reformation, intitulée Sexo Olympico.

Inutile de tourner autour du pot. Il s’agit bien d’indus’, du vrai, du costaud, mais bien différent que ce qu’oncle Al pratiquait avec Ministry. Se rapprochant plutôt d’un Pain dans la démarche, Revolting Cocks pratique plutôt un indus’ de dancefloor, aux riffs parvois mordants, aux lignes de chant totalement déstructurées mais surtout aux rythmiques que je qualifierai, en bon néophyte, de ‘très techno’ (ce qui devrait sans doute faire sauter les puristes du genre au plafond).

Le résultat? Après une bonne dizaine d’écoutes, il semble bien difficile d’adhérer à la musique de Revolting Cocks pour qui n’est pas un amateur averti de ce genre d’indus’. Les non-initiés (comme votre serviteur) n’y entendront que rythmiques abrutissantes, programmation cheap et lignes de chant (mais peut-on parler de chant?) tout bonnement imbitables. Et également, en de rares occasions, quelques riffs permettant d’apprécier un voire deux morceaux. Les deux premiers en fait. ‘Hookerbot 3000’, doté de couplets somme toute écoutables et d’un refrain plutôt convaincant, parvient à attirer l’oreille et à donner envie de découvrir un peu plus ce style hybride assez hermétique. Keys to the city, assez traditionnel et indus ‘de base’ dans sa construction, parvient également à convaincre. Mais la suite se révèle être quasi-inécoutable. Suite de programmations abrutissantes sans queue ni tête, il n’y a vraiment rien à sauver de cet album qui ne séduira, vraisemblablement, que les amateurs ‘hardcore’ d’Al Jourgensen et de son indus’. On en viendrait presque à regretter Ministry!

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