SIX FEET UNDER - Torment

Chronique

Pochette de l'album Torment par SIX FEET UNDER
  1. Sacrificial Kill
  2. Exploratory Homicide
  3. The Separation of Flesh from Bone
  4. Schizomaniac
  5. Skeleton
  6. Knife Through the Skull
  7. Slaughtered As They Slept
  8. In the Process of Decomposing
  9. Funeral Mask
  10. Obsidian
  11. Bloody Underwear
  12. Roots of Evil

Site(s) du groupe :

Site web de SIX FEET UNDER
Style : voir chronique
Par olivier no limit

Publié le 05/03/2017

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Il y a eu l’horrible “Graveyard Classics IV: The Number of the Priest” le genre d’album que l’on jette aux WC tellement il fut mal conçu ; il y a eu le départ du guitariste Steve Swanson, qui était là depuis 1998. Deux points négatifs qui font que l’on peut accueillir d’un mauvais œil ce «Torment », nouvelle offrande de SIX FEET UNDER avec, toujours aux commandes, l’indéfectible Chris Barnes . Quant est-il de cette nouvelle galette ? Doit-on pleurer ou se réjouir comme pour « Crypt of the Devil » paru en 2015 ?

 Bin je dirai que le résultat est moyen. Déjà c’est un album coupé en deux, avec d’un côté du death assez primaire comme on peut l’aimer, brut de coffre, agrémenté parfois de blast beat qui tombent dru (Exploratory Homicide), d’une basse qui peut tricoter (The Separation of Flesh from Bone). Les morceaux se parent de plans de guitare multiples (Schizomaniac) car on essaye de jouer la carte de la diversité des riffs. D’un autre coté on a le droit à du old school plutôt death n’ roll sur “Knife through the Skull”, mélangeant doom et rythmiques thrashy (Slaughtered As They Slept). Bref, ce “Torment “ joue sur deux tableaux. Même si cela peut en désarçonner certains, j’aime en général ce genre de démarche qui brouille les cartes et présente un groupe qui sait diversifier ses intentions.

Seulement voilà, au début j’ai relativement bien aimé cet album puis à force d’écoutes mon plaisir est un peu retombé. Je trouve en fait que cette galette manque de liant, comme une sauce qui ne prendrait pas toujours. Du coup il y a des longueurs qui apparaissant. En fait, on a l’impression d’être dans un véhicule parfois en pilotage automatique car il manque de ce « petit truc « qui fait toute la différence. Ce n’est pas une histoire de technicité, ni de savoir-faire, il s’agit juste de l’âme que l’on donne à sa musique et j’avoue ne pas toujours l'a trouver ici. Pourtant j’adore Chris Barnes, mais même s’il y a de bonnes idées, de bons passages, le tout manque de ressort. Après c’est une histoire de gout ou de ressenti.

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