SLEEPMAKESWAVES - Made of breath only

Chronique

Pochette de l'album Made of breath only  par SLEEPMAKESWAVES
  1. our days were polar 01:37
  2. worlds away 07:44
  3. to light and / then return 04:57
  4. tundra 05:52
  5. the edge of everything 10:32
  6. made of breath only 03:08
  7. into the arms of ghosts 05:40
  8. midnight sun 05:32
  9. glacial 03:54
  10. hailstones 09:43

Site(s) du groupe :

Site web de SLEEPMAKESWAVES
Style : voir chronique
Par olivier no limit

Publié le 18/05/2017

 

« Made of breath only » du groupe de post rock Australien SLEEPMAKESWAVES. Première fois que je pénètre dans leur univers musical alors voyons rapidement leur « anamnèse ». Renseignements pris, ils sont nés en 2006 et ce nouveau méfait signe là leur troisième vrai album, sans compter les EP, démo et autre split. Issus d’un pays dédié au hard rock ce combo vogue vers d’autres cieux musicaux puisqu’ils sont estampillés comme faisant du post rock.

 

Après sous cette étiquette on peut y trouve un tas de musiques différentes et eux pratiquent un genre qu’il n’est pas facile d’appréhender car eux pratiquent l’exercice de l’instrumental. Et pourtant ça passe sans qu’on s’y ennuie un seul instant. Porté par un mix brillant, on pénètre dans un univers auditif où se mélangent sonorités post rock : guitare qui drive les mélodies avec un son aigu, un peu éthérés parfois. Une basse omniprésente, de la disto sur les rythmiques, un peu d’électro en nappes discrète, des arpèges délicats, atmosphériques ; et puis des instants plus pêchus où leur musique prend un relief massif ou plus technique assez. Musique de contrastes que l’on peut ranger sans problème sous l’étiquette progressive, car oui, sous couvert de post rock, ils réinventent le genre en y apportant modernité, inspiration.

 

Je trouve d’ailleurs que leurs mélodies sont en fait plus enjouées que ce qu’on trouve en général dans le metal comme par exemple sur « Tundra »même si les harmonies ne sont pas dénuées d’un sentiment doucement mélancolique. Comme dit précédemment on passe du délicat à du plus lourd (Midnight Sun) et le piano, dans la deuxième partie de leur album, se fait plus présent (Made Of Breath Only) et se mélange à des beat electro (Into The Arms Of Ghosts).En ce qui me concerne, le titre qui m’a vraiment happé est « The Edge Of Everything ». Il dure pas loin de 10 minutes et se compose de plusieurs plages musicales, entre guitares enlevées, acoustique, mélodies accrocheuses en diable ; il est comme un voyage nourri d’une multitude de paysages auditif qui me rappelle la démarche des grands Anciens du prog. Le genre d’album qu’il vaut mieux s’approprier en se laissant aller en fermant les yeux loin de ce monde parfois gris. Ici on est dans le bleu de l’antarctique.

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