SPIRITUAL BEGGARS - Earth Blues

Chronique

Pochette de l'album Earth Blues par Spiritual Beggars
  1. Wise as a Serpent
  2. Turn the Tide
  3. Sweet Magic Pain
  4. Hello Sorrow
  5. One Man’s Curse
  6. Dreamer
  7. Too Old to Die Young
  8. Kingmaker
  9. Road to Madness
  10. Dead End Town
  11. Freedom Song
  12. Legends Collapse
Par olivier no limit

Publié le 19/04/2013

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« Earth Blues » de Spiritual Beggars. Un petit chef d’œuvre! Ses musiciens, au pedigree parfois surprenant, nous donnent à entendre un must qui s’abreuve directement au hard rock des années 70’. Et ressurgissent l’ombre de groupes mythiques…..

….. tels que :Deep Purple, Uria Heep, Rainbow, Whitesnake, voir Black Sabbath. Et ce qu’il y a de génial c’est que ce combo Suédois ne fait pas du copié/collé, mais se paye le luxe de nous présenter un hard rock qui possède une vraie vie.

Avec Michael Amott à la guitare (Arch Enemy, Carcass, ex-Carnage, ex-Candlemass, ex-Armageddon), Per Wiberg aux claviers (ex-Opeth), Apollo Papathanasio au chant (ex-Firewind), Ludwig Witt à la Batterie (ex-Shining, Grand Magus, Mercyful Fate), Sharlee D'Angelo à la Basse (Mercyful Fate, Witchery, Arch Enemy, ex-Dismember) on peut rêver.

Ces mecs nous font revisiter une époque via les 70’ avec une telle brillance que cela en est un pur plaisir. Le chanteur possède un feeling proche de Coverdale, voir Dio (comme sur le refrain de « Sweet Magic Pain »). Du coup sa voix pleine de chaleur et de coffre fait toute la différence. Le clavier, qui me semble bien être un orgue Hammond, nous fait revenir vers Deep Purple via l’époque Coverdale ainsi que vers Uria Heep.

Quant aux riffs, Michael Amott pourtant maitre 6 cordes dans le metal extrême de Carcass, nous assène des plans de guitare sang pour sang vintage.

Et la section basse/batterie là-dedans ? Elle insuffle ce qu’il faut de punch et soutient à l’ensemble.

Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est que ce groupe Suédois non seulement restitue avec chaleur le feeling de ses années-là, mais en plus y apporte de bonnes compositions, nourries de ponts, de passages instrumentaux et de changements judicieux. il n’y a qu’à aller voir du côté de « Too Old to Die Young » pour s’en convaincre.

Quant aux influences, prenons pour exemple « Dreamer » qui aurait pu figurer sur Stormbringer de Deep Purple pendant que « Kingmake » n’aurait pas fait tâche dans la discographie d’Uria Heep.

Et je ne cite là que deux titres.

Alors que Jon lord a rejoint un monde meilleur, que Deep Purple s’apprête à sortir un album, voici de quoi vous immerger dans une époque qui n’est plus mais qui fut une pépinière de talents hard rock.

 

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