THE MORNING AFTER - You Can’t Hurt Steel

Chronique

Pochette de l'album You Can’t Hurt Steel par The Morning After
  1. Metropolis
  2. Lost In Time
  3. Hell And High Water
  4. Glitter And Bombs
  5. Crush Kill Destroy
  6. In The Heart Of The Young
  7. Atlantis
  8. Sometime After Dark
  9. Destroyer, The
  10. You Can't Hurt Steel

Site(s) du groupe :

MySpace de The Morning After
Style : voir chronique
Par Darkgrinder

Publié le 07/06/2009

 

(Heavy metal)

C’est vraiment une étrange sensation que laisse dans la bouche l’écoute de « You Can’t Hurt Steel ». Un peu comme un nouveau cocktail qui donnerait pourtant la sensation d’avoir déjà été goûté. Très singulier ce groupe qui extirpe de très vieilles influences heavy metal, voire presque glam. The Morning After tire donc sur ces influences de l’antéchrist pour les y faire se frotter aux sulfureux dark death des années 2000. Imaginez (enfin, essayez), du heavy avec vocalises montant bien haut et aiguës qui seraient rejoint par quelques growl death voire de plus anecdotiques chœurs post hard-core. Essayez de vous représenter un peu l’explosion des solos très envolés des heavy 80’ jouxtant des plus sombres et plus modernes riffs heavy death. Les grands accords aux tonalités rappelant Iron Maiden qui serait parfois boostées par des arpèges affûtés et des rythmes soutenus. Si cela s’avère quelque peu déconcertant, le pire c’est que ça marche, pour tout dire le titre Lost In Time, par exemple, est un véritable bijoux.
Il est important de bien voir que ces anglais font se rejoindre deux époques. Ce n’est pas du heavy speed qui fait simplement tout accélérer. The Morning After joue surtout dans le mid-tempo. Mais surtout, ce sont bien deux époques qui se marient sans se dénaturer. Nous assistons donc bien là à une nouvelle avancée du métal et The Morning After peut se targuer d'être le premier groupe à faire se marier heavy-glam et dark death.
The Morning After parvient dans la quasi-totalité de ses morceaux à nous entraîner dans son jeu, il redonne ainsi une nature plus moderne à ce heavy qui aurait put sentir le renfermé. Le groupe ne cherche de toute manière pas à cacher son goût pour ce mental éculé mais il lui donne une certaine fraîcheur par une technicité très actuelle. Enfin, on échappe pas à quelques revivals culcul, sur le 5ème titre ça passe encore mais sur le 6ème morceau c’est et il devient le titre qu’il faut sauter quand on écoute l’album tant c’est ringard (John Bon Jovi à ses meilleures heures..). Mais cela vaut vraiment le coup de leur pardonner cet élan naturel, car le reste s’avère à la fois envolé et vigoureux.

Que dire alors pour conclure ? Que The Morning After parvient extraire le meilleur des saveurs des premières icônes heavy sans jamais ennuyer. « You Can’t Hurt Steel » rénove nos anciens souvenirs avec une production excellente et surtout une approche plus mordante. Un album à posséder!

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