WHITESNAKE - Good to Be Bad

Chronique

Pochette de l'album Good to Be Bad par Whitesnake
  1. Best Years
  2. Can You Hear The Wind Blow
  3. Call On Me
  4. All I Want All I Need
  5. Good To Be Bad
  6. All For Love
  7. Summer Rain
  8. Lay Down Your Love
  9. A Fool In Love
  10. Got What You Need
  11. 'Til The End Of Time

Site(s) du groupe :

Site web de Whitesnake
Par Gegers

Publié le 13/04/2008

 

(Style : Hard rock) S’il y a un album de hard rock attendu de pied ferme cette année c’est bien ce nouveau Whitesnake, ‘Good to Be Bad’, qui succède à ‘Restless Heart’, sorti il y a déjà onze ans. Une chose est sûre : l’attente en valait la peine.
Que peut-on espérer aujourd’hui d’un album de Whitesnake, si ce n’est un mélange de hard rock pêchu et de blues émotif ? C’est exactement la recette que nous propose aujourd’hui David Coverdale et ses nouveaux acolytes, parmi lesquels Doug Aldrich, qui parsème l’album de soli très inspirés, et qui n’a aucune raison de rougir face à ses glorieux prédécesseurs que sont Micky Moody et John Sykes.

L’album débute avec un mid-tempo au riff ravageur, ‘Best years’, qui nous montre, si besoin en était, que la voix de David Coverdale n’a aucunement subi les ravages du temps, et est encore aujourd’hui tout simplement magnifique, tant par sa puissance que par les émotions qu’elle peut véhiculer. Cette majesté de Coverdale est d’ailleurs l’objet des paroles de ce morceau (‘Ce sont les meilleures années de ma vie’).

Gros point fort de l’album : il est vide de tout remplissage intempestif ! En effet, tout les morceaux ont leur place sur cet opus, et nous montrent un Whitesnake dans une forme créative exceptionnelle. Que ce soit avec ‘Can you hear the wind blow’, tube hard rock qui, s’il était paru sur ‘Whitesnake’ (1987) serait sans conteste devenu un classique du groupe, ‘Call on me’ et son gros riff un peu sale et sentant bon les dessous de bras, ‘All for love’ tout en mélodie (et encore une fois quel refrain mes aïeux !), ‘Lay down your love’ et son intro a capella ou encore ‘A fool in love’, petite perle blues rock. L’album alterne donc en 11 morceaux et une heure au compteur (avec une durée moyenne des morceaux de plus de 5 minutes !) des tueries hard rock, des blues enragés, ainsi que quelques petites sucreries, au nombre de trois sur ce nouvel opus : ‘All I want all I need’, rappelant ‘Take me for a little while’ de l’album Coverdale/Page, ‘Summer rain’, petite ballade semi-acoustique sans prétention, et la superbe ‘Til the end of time’, encore une fois marquée fortement par les influences blues de Coverdale, et dotée d’un refrain magnifique, tant par l’émotion qu’elle véhicule que par son immédiateté.

Whitesnake réussit donc, avec ce nouvel (et peut-être dernier, si l’on en croit les dires de Coverdale) opus à pondre un album quasi-parfait, sur lequel tous les morceaux sont intrinsèquement bons, chose suffisamment rare aujourd’hui pour être soulignée. Serait-il sorti 20 ans plus tôt alors aurait il sans doute connu le même succès commercial que l’album éponyme de 1987. Cet album comblera sans problème tous les amateurs de Coverdale, et devrait intéresser tous les amoureux de hard rock bien ficelé et venant du cœur. Whitesnake signe avec ce chant du cygne un nouveau classique de sa discographie, tout simplement.

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