WYLDFYRE - can you say kool?

Chronique

Pochette de l'album can you say kool? par wyldfyre
  1. Can you say kool
  2. Love them bones
  3. Lonesome train
  4. No class
  5. hey girl
  6. That bed is much too small
  7. Rip it up
  8. Born to rock
  9. My babe
  10. Long blonde hair
  11. Rocker
  12. Bonus tracks
  13. Wyldfyre
  14. Rockin’horse
  15. Thunder bomb
  16. This one is for you, baby
  17. You ain’t got a hold on me
  18. Victim of myself
  19. My hometown

Site(s) du groupe :

MySpace de wyldfyre
Par olivier no limit

Publié le 27/01/2008

 

(Style : rockabilly) Wyldfyre est le fruit de Lutz Vegas, front man du groupe de hard rock V8 Wankers. Son objectif ? Revenir aux racines du rock n’ roll en pondant un pur album de…rockabilly. Du coup cela risque de ne plaire qu’aux fans du groupe ou aux nostalgiques de old rock n’ roll. Je doute fort que les metalleux purs et durs puissent s’intéresser à ce « can you say kool ? ». Quoique…

Contrebasse, trois accords, solos antédiluviens et une voix qui semble sortir d’un vieux micro des années 50. Tout y est et nous voilà propulsé dans la machine à remonter le temps, à une époque ou les sieurs Chuck Berry et bill Haley étaient à cent lieues d’imaginer qu’un jour le métal puisse exister. Du coup, si on se prête au jeu, cette curiosité n’est pas désagréable. C’est bien joué, façon Stray cats, ça swingue et ça rock n’ roll de la tête aux pieds. Les musiciens sont bons et tirent un jus de leurs instruments qui fait bouger les orteils sur des titres comme « my babe », « rockin’ horse » ou « this one is for you, baby ». A noter des reprises surprenantes comme par exemple « no class » de motorhead et sutout « rocker » d’AC/DC, jouée à la façon de Jerry Lee Lewis et qui fera peut être sourire Bon Scott au paradis des rock stars défuntes.

On sent un plaisir certain de la part des musiciens, emmené par un lutz Vegas qui honore la mémoire d’un style, ancêtre du hard rock. C’était il y a longtemps, le rock n’ roll fut la musique forgée par la jeunesse d’alors face à l’establishment américain « propre sur lui ». Maintenant, cette musique peut faire rire, mais à l’époque elle fit peur ! Puis quelques années plus tard, un génie nommé Hendrix joua de la guitare électrique en lui faisant sortir ses tripes, et les choses ne furent jamais plus pareilles.

Juste une petite curiosité.

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