/// Interview de Debemur Morti Productions

Publié le 04/02/2013 par Dzo

Les derniers mois ont été rythmés par de nombreuses sorties d’albums de grande qualité par le label français Debemur Morti, en ascension permanente. Le public avide de son extrême en a pour ses oreilles, avec notamment la déjà mythique trilogie ‘777’ de Blut Aus Nord. Mais les hostilités vont continuer avec entre autres les nouveaux albums de Monolithe, Porta Nigra et Wallachia. Entretien avec ces personnes de l’ombre qui sont derrière tout ce travail, travail qui mérite qu’on se penche dessus quelques instants autour d’une interview.

 

 Salut à tous les deux! Très content de faire cette interview, merci d’avoir accepté de répondre à mes quelques questions! Je suppose qu’avec tout ce qui sort et va sortir prochainement chez Debemur Morti, le travail ne manque pas…

Phil: Salut Jon’! Le travail ne manque jamais, en effet! Surtout quand chacun de nous multiplie les rôles. De mon côté j’ai un boulot à plein temps qui me permet de ‘payer mes factures’ et ‘vivre’ et j’ai toute la gestion du label en plus. Je m’occupe de tout sauf de la promotion qui est désormais gérée par mon partenaire Cédric. Il m’aide aussi à d’autres niveaux. On est multitâches. Je crois qu’on n’a pas le choix dans notre milieu underground. No rest for the wicked!

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, commençons par le commencement! Pouvez-vous nous raconter le chemin parcouru depuis les débuts du label? D’ailleurs, que signifie Debemur Morti?

Phil: J’ai déjà répondu à cette question à diverses reprises mais pour ceux qui ne connaissent pas Debemur Morti: « Debemur morti nos nostraque» [Horace, art poétique, v.63], signifie « Corps et biens nous sommes voués à la mort.».

Courant 2003, suite à mes diverses expériences (catastrophiques) avec certains labels UG, l’idée de créer DMP est née. Je voulais une structure solide prônant le Black Metal comme une démarche Artistique sérieuse. Une structure sur laquelle un Artiste pouvait compter. Le manque de sérieux et l’amateurisme (omniprésent encore aujourd’hui) sont des tares inacceptables à mes yeux, « underground » n’est pas synonyme de médiocrité. Je suis quelqu’un de sérieux, qui aime les choses bien faites, je fournie donc aux Artistes avec lesquels je collabore un travail professionnel, dévoué et sincère. La seule chose qui a changé depuis 2003 c’est l’ouverture à des styles comme le Doom (MONOLITHE) et plus récemment le Post-Metal (DIRGE) ou encore le Death Metal (CHAOS ECHOES). Cette évolution n’est pas surprenante vu que DMP est le reflet de mes goûts et de ma personne… et tout cela est en constante évolution. Enfin, avec l’arrivée de Cédric, il arrive régulièrement qu’il repère un groupe, on en parle et si nous sommes d’accord, je les contacte.

Cédric: J’ai intégré le label il y a quelques mois et j’essaie, au delà du travail de promotion à faire (et de tout le reste dont parlait Phil) de m’impliquer dans la découverte de groupes susceptibles d’être intéressants pour le label. Avec nos goûts respectifs, très complémentaires, nous parvenons à couvrir un panel de styles et d’émotions très large.

 

"« underground » n’est pas synonyme de médiocrité."

 

Debemur Morti existe depuis déjà quasiment dix ans. Void, je crois savoir que tu as commencé cette aventure tout seul. Comment t’est venue l’idée de monter un label? Etait-ce un loisir qui petit à petit s’est transformé en métier à plein temps? Que faisais-tu comme boulot avant?

Phil: Je suis rarement resté seul longtemps mais effectivement, je suis le géniteur de cette entité. J’ai déjà répondu au reste dans les questions précédentes. Le label ne génère pas assez de revenus pour en vivre donc j’ai toujours un travail à temps plein à côté.

 

Le tout premier album paru sous Debemur était l’excellent ‘Satanik Terrorism’ d’Haemoth. Comment s’est déroulée cette collaboration avec Hth et Syth? Comment t’y es tu pris pour les démarcher?

Phil: Hth et Syth sont des amis que je connais très bien personnellement donc c’est tout naturellement que je leur ai proposé de sortir ‘Satanik Terrorism’ au format vinyle!

 

Beaucoup de groupes que vous produisez ne s’exposent pas au public, que ce soit en concert ou même en photos pour certains, je pense notamment à Blut Aus Nord et Haemoth que j’ai cité plus haut. Est-ce un problème vis-à-vis du label, ou au contraire cultivez-vous ce mystère qui se créé autour des formations concernées?

Phil: DMP n’est pas spécialiste des « Boys Band » et la tête des artistes qui sont aux commandes n’est pas primordiale, bien au contraire. J’ai toujours laissé une entière liberté à mes artistes. C’est eux qui gèrent l’imagerie de leurs entités car ce sont eux les mieux placer pour faire passer leur message.

Cédric: La démarche est évidemment respectable et participe pleinement au concept développé par ces groupes mais c’est aussi logiquement plus compliqué pour moi, il faut faire preuve d’imagination et travailler différemment pour permettre aux magazines qui réclament systématiquement des visuels d’avoir de la matière pour illustrer leurs articles tout en respectant l’anonymat souhaité par certains Artistes. C’est ce que nous avons fait avec Blut Aus Nord pour lequel Metastazis, en collaboration avec le groupe, nous a proposé des photos très conceptualisées sur lesquels n’apparaissent justement aucun membre du groupe. C’est un procédé original qui semble contenter tout le monde.

 

On ressent une réelle dévotion chez vous à sortir des œuvres à chaque fois très travaillées, que ce soit dans le visuel et musicalement, évidemment. Vous privilégiez la qualité à la quantité (je ne dis pas ça de manière péjoratif, bien au contraire), n’est ce pas dur de survivre face à des gros labels comme Season Of Mist ou Agonia?

Phil: Nous sommes des artisans des Arts Extrêmes. La qualité a toujours été privilégiée chez nous et le sera toujours. La fabrication de masse n’a aucun sens pour nous et nous ne nous y identifions pas. Chaque œuvre qui sort chez DMP est traitée comme une œuvre unique sur laquelle il faut passer du temps. Ton ressenti est très bon et je suis vraiment satisfait de voir que c’est l’image qui se reflète de notre entité.
Nous sommes tel l’ébéniste qui fabrique ses meubles à la main avec amour et dévotion et qui se moque des géants comme Ikea qui vendent des meubles standardisés, aseptisés.

Cédric: Ces gros labels (Agonia n’est d’ailleurs pas à considérer comme un gros label) ne nous empêchent absolument pas de vivre, nous ne proposons pas la même chose et le public ne vient pas non plus chercher la même chose. L’image de l’artisan évoquée par Phil est très juste et correspond parfaitement à ce que nous sommes et faisons. Nous n’avons aucunement besoin de sortir 2 ou 3 albums par mois, nous pouvons donc nous concentrer au maximum sur chaque sortie et en peaufiner tous les aspects. Aucune d’entre elles n’est « une référence DMP de plus », elles sont importantes à nos yeux. Il est important de toujours considérer un album comme une œuvre d’Art, quand tu oublies ça tu peux tout aussi bien aller vendre des pneus ou des yaourts.

 

A l’heure d’aujourd’hui, quel est le groupe dont vous êtes le plus fier d’avoir signé?

Phil: Il est tout simplement impossible de répondre à cette question car chaque signature est une nouvelle aventure riche d’évènements inoubliables.

 

Et quel est l’album qui s’est le plus vendu à ce jour?

777 – Sect(s) de BLUT AUS NORD.

 

Je parlais de Blut Aus Nord plus haut, qui est à mon goût le meilleur groupe français. Vindsval est un personnage très énigmatique et mystérieux, comment se passe la collaboration avec un tel groupe?

Phil: C’est simple: mon expérience avec Vindsval est absolument idéale. C’est un artiste, un vrai. Nous avons la même vision. Je ne pouvais rêver mieux et je ne vois plus les choses de la même manière depuis que je travaille avec lui. Aujourd’hui j’en viens même à me demander comment j’arriverai à ne plus travailler avec lui tant le plaisir est grand de travailler avec un individu aussi unique, talentueux, intègre et visionnaire.

 

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Artwork de Metastasiz pour l'album 'Cosmosophy' de Blut Aus Nord.

 

Forcément, quand on pense label, on se demande comment ces derniers font pour survivre face à la déferlantes de téléchargements illégaux sur internet, devenu si facile depuis quelques années maintenant. Ressentez-vous cette crise du disque à votre échelle? Bien que les auditeurs de ce style aiment se procurer le packaging en général, plus particulièrement les vinyles…

Phil: Oui et non. En fait c’est un très long débat et chacun à son petit avis sur la question mais je pense que dans le fond, il y a toujours eu des gens qui n’achetaient pas (tape trading ?). Internet a facilité cette démarche mais les fans, les vrais, souhaitent toujours posséder les albums, les collectionner et soutenir les groupes qu’ils aiment. Ce qui a considérablement changé c’est la quantité INCROYABLE de disques qui sort chaque année. Il y a tellement de groupes, tellement de labels… c’est devenu très très compliqué d’être visible. Alors oui, les grands groupes et les majors se plaignent des ventes de disques qui baissent mais il faut peut-être se demander s’ils n’ont pas tirés la qualité vers le bas ? D’autre part, il ne faut pas oublier que grâce à Internet, il y a plus de choix et du coup on vend « plus de moins ». D’autres secteurs sont touchés d’ailleurs, comme le livre. Grâce à des sites comme Amazon, qui offre un choix colossal de livres, les petits auteurs sont visibles et leurs livres peuvent être achetés par le public. Bien évidemment, le budget des lecteurs n’étant pas illimité, les ventes de ces petits auteurs augmentent et les ventes des « grands » chutent. C’est ça, « vendre plus de moins ». C’est identique dans le monde de la musique. Quand il y avait 1000 sorties sur 1 an il y a 10 ans, il y en a aujourd’hui 1000 par mois. Ces chiffres sont des exemples bidon mais c’est pour te donner l’ampleur du phénomène. La consommation de masse gangrène tous les milieux, tous les secteurs.

Pour être tout à fait honnête, j’ai décidé de ne plus porter la moindre attention aux « pirates », aux personnes qui ont la mentalité du « tout gratuit » et de me consacrer à propager la musique de nos artistes le plus loin possible. Notre discographie est d’ailleurs en écoute gratuite sur Bandcamp (http://dmp666.bandcamp.com) et elle le sera prochainement sur YouTube aussi.

Cédric: Comme le dit Phil, beaucoup de gros labels se plaignent de ne plus vendre 40 000 ou 50 000 copies de tel ou tel groupe, mais ce sont les même labels qui ont inondé le marché de groupes ou d’albums sans intérêt. Évidemment, quand il y a 10 ans un groupe se vendait son album à 50 000 auditeurs il doit aujourd’hui partager ses 50 000 auditeurs avec les 200 groupes qui sortent aussi un album (souvent très dispensable le même mois).
Pour illustrer ça concrètement, 152 albums « black metal » sont sortis en 2000 contre 1331 en 2012 (!!!). C’est à dire une production qui s’est quasiment multipliée par 100, les labels qui sortent tout et n’importe quoi espéraient-ils sérieusement que le nombre de fans de black metal allait se multiplier par 100 aussi ou bien qu’ils accepteraient de dépenser 100 fois plus?? Si les labels avaient fait leur travail correctement en ne sortant que ce qui méritait de sortir et d’être distribué il y aurait beaucoup moins d’albums sur le marché tous les mois et chacun d’entre eux se vendrait mieux. En fait les labels ont imposé à leurs meilleurs groupes une concurrence massive et bas de gamme.

 

"Il est primordial que l’Art des groupes affiliés à DMP soit authentique, profond et pur..."

 

Quels sont les critères déterminant pour vous avant de signer un groupe?

Phil: Il est primordial que l’Art des groupes affiliés à DMP soit authentique, profond et pur – en résumé, de l’Art « vrai » (vrai, dans le sens « non artificiel ») – mais qu’il soit aussi porteur d’une dimension spirituelle. Le but étant de proposer une œuvre qui puisse transcender l’auditeur. Un groupe incapable de restituer une atmosphère profondément mystique et pénétrante n’a aucune chance d’être signé chez DMP.

Cedric: Nous cherchons avant tout autre chose l’émotion que peut procurer la musique, qu’un groupe soit hyper technique, ultra brutal, qu’il propose des structures complexes, etc. ne nous intéresse absolument pas et n’est en rien un caractère déterminant, seule l’émotion qu’il est capable de faire passer est importante à nos yeux. Si DMP s’ouvre à différents « styles » depuis quelques temps il reste fidèle à ce principe, diffuser du feeling! C’est là que réside toute la cohérence de notre catalogue. Les choix d’Artistes comme Monolithe, Infestus ou Dirge par exemple illustrent parfaitement cette vision, leur approche de la musique est très différente mais tous nous proposent des albums très immersifs, c’est cette immersion que nous cherchons.

 

Le fait d’être français est-il un atout pour vous? Sachant que la scène hexagonale a dans ses rangs quelques très bons groupes. Est-ce une bonne publicité pour vous?

Phil: Je ne pense pas. Surtout avec la mentalité bien Française de toujours critiquer tout ce qui est Français.

Cedric: Ce n’est pas un atout en France où tu te fais défoncer par les observateurs dès que tu bouges une oreille mais ce n’est, au moins, plus un handicap sur la scène internationale. Comme tu le dis, l’émergence de quelques locomotives comme Gojira, Blut Aus Nord ou Deathspell Omega et la qualité de bon nombres de groupes ont obligé les fans et les labels étrangers à considérer la scène Française différemment.

 

Quelles sont vos influences principales? Seriez-vous intéressé de produire des groupes de Dark Ambiant comme Nordvargr ou Lustmord? Sachant que cette scène relativement underground est étroitement liée avec le Black Metal et le Doom.

Phil: Le Dark Ambient est un style que j’apprécie mais que je n’ai pas envie de produire sur DMP. Du moins, pas à l’heure actuelle.

 

Récemment, vous avez sorti une compilation ’Servants Of Chaos’, qui retrace les différentes sorties du label allant de Behexen à Monolithe. L’artwork, très efficace, est signé Valnoir Lautrec, créateur des pochettes des deux derniers albums 777 de Blut Aus Nord. Est-ce un artiste avec qui vous aimez collaborer?

Phil: Absolument. C’est un artiste très talentueux et un visionnaire, lui aussi. J’aime beaucoup la majorité de ses œuvres et c’est toujours un plaisir de travailler avec lui.

 

Qu’est ce qui est le plus dur lorsqu’on travaille dans un label? Un groupe pas forcément coopératif? Des chroniques négatives sur Internet des albums qui sortent chez vous? L’aspect financier?

Phil: Le plus dur ? Difficile de faire le choix entre les groupes qui se prennent pour des « rock star » (heureusement, c’est rare chez nous et ça se termine rapidement !), les « clients » de mauvaise foi ou encore les revendeurs qui mettent des plombes à payer leurs factures… Mais clairement, l’aspect financier est très tendu. Malheureusement c’est le cas pour (quasi) tous les acteurs de l’underground.

Cédric: Je vais parler de ma partie, la promotion. Mettre en avant les releases, obtenir une bonne « couverture médiatique » avec un budget qui n’est évidemment pas celui de Nuclear Blast, chercher continuellement avec Phil des solutions pour que nos prods soient visibles au milieu de la marée de sorties mensuelles, lutter pour que les groupes rendent leurs interviews avant les deadline (horrible quand vous demandez ça à Blut Aus Nord ou Behexen ahah), essayer de repousser ces deadline ^^, etc. La promotion c’est rendre hommage au travail fourni par le groupe et permettre à cet album, dans lequel il a mis toute son énergie, d’avoir une vie qui soit la plus belle et longue possible. Dans le contexte actuel, c’est du sport du haut niveau.

 

Je pense qu’aujourd’hui, les gens ne se rendent pas bien compte de tout le travail qu’il y a derrière la production d’un album. Pouvez-vous expliquer vos activités quotidiennes?

Phil: Comme je te le disais, je suis multitâche. En vrac: communication avec les groupes, préparation de la fabrication de CD/vinyles/merchandising, comptabilité, préparation/expédition de colis, communication avec nos clients, planification des sorties, des budgets d’enregistrements, mise à jour du site, du webshop. Prise de contact avec tel ou tel artiste/designer pour les artworks, les publicités…

Cédric: Avec Phil nous échangeons nos premiers mails le matin, vers 8 heures et les derniers après 23 heures. C’est à ça que devraient penser les gens qui se servent gratuitement sur le net, à l’investissement, le temps, l’énergie, la passion, que requiert chaque sortie. C’est un énorme travail, souvent très ingrat mais qui est heureusement largement récompensé quand un groupe nous livre un petit chef d’oeuvre, que nous recevons les CD ou LP de l ‘usine de pressage ou qu’un auditeur nous fait un retour enthousiaste sur une prod ou la qualité d’un packaging. Un groupe satisfait de notre travail est la plus belle justification pour tout ce travail.

 

Pensez-vous que les webzines ou magazines qui font des chroniques est quelque chose d’important pour vendre un cd?

Phil: Il y a 20 ans, oui. Aujourd’hui, et notamment grâce à Internet, je ne crois pas. Les gens veulent écouter avant d’acheter, pas lire du blabla, souvent écrit par des chroniqueurs qui sont tellement débordés avec des dizaines et des dizaines de disques à chroniquer, qu’ils n’écoutent les albums que superficiellement. Un album, pour pouvoir le « juger », il faut s’en imprégner. Lui donner le temps de mûrir. Quand je lis certaines chroniques, il est évident que ce processus n’a pas été respecté.

Cédric: Il m’arrive d’envoyer une promo et d’en lire la chronique trois jours après, j’ai du mal à imaginer que l’on puisse saisir le sens d’un album en 2 ou 3 jours. Le problème est toujours le même, la surproduction d’albums qui empêche désormais de passer du temps sur un disque pour en rédiger une critique fiable. Il existe heureusement des sites sérieux et des chroniqueurs consciencieux mais je crois que les gens ont de plus en plus tendance à lire en diagonale et cherchent principalement à écouter pour se faire une idée par eux-même, ce que le net rend désormais très facile.

 

Au-delà de votre métier qui est je pense, une passion, jouez-vous dans des groupes?

Phil: De mon côté je n’ai plus le temps de faire de la musique depuis 2001! Je fais un peu de batterie pour le plaisir et quand j’ai un peu de temps libre (ce qui, tu l’auras compris à la lecture de cette interview, est ultra rare !).

Cédric: J’ai essayé il y a quelques années mais ce n’est définitivement pas un domaine dans lequel j’excelle, loin de là. Je préfère passer du temps à mettre en avant la musique de nos groupes plutôt que le perdre à essayer en vain de sortir quelque chose de potable d’une guitare.

 

Merci à vous deux pour votre temps et vos réponses. Je vous laisse le mot de fin pour les lecteurs de Metal France!

Phil: Merci à toi pour ces questions et surtout pour la PATIENCE dont tu as fais preuve pour attendre nos réponses. J’invite tous les gens susceptibles d’être intéressés par nos groupes à rejoindre notre page Facebook : http://www.facebook.com/debemurmorti et visiter régulièrement notre site Internet (qui sera refait à neuf dans le courant de l’année) : http://www.debemur-morti.com

Cédric: Merci à tous ceux qui aiment suffisamment la musique pour nous soutenir en se procurant nos productions et nous permettre ainsi de leur proposer régulièrement des œuvres de qualité. Nous partageons la même passion.

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