/// Interview de PRIMAL AGE

Publié le 27/08/2017 par olivier no limit

Né en 1997 PRIMAL AGE fut un des premiers groupes à fusionner hardcore et metal. Leurs prestations scéniques font qu’ils sont connus aussi bien en France que hors de nos frontières. En 2005 Le groupe se met en stanb by car 4 de ses membres se retrouvent impliqués dans un autre projet : ABSONE. Puis ils reprennent l’aventure. C’est en découvrant leur EP « A Silent Wound », sorti en 2017, que cette interview pris forme. Et comme souvent dans le metal, derrière la violence de leur musique, se cache des gens professionnels, vivant pour leur passion

1.pourriez-vous faire une rapide présentation de votre groupe, avec une rapide génèse vu que vous existez depuis un certain temps.

On a démarré en 95 avec à notre actifs 2 albums, 3 MCD's, des centaines de dates dans ou une douzaine de pays (notamment une tournée au Méxique, une au Japon et une au Brésil). On a eu la chance de partager la scène avec de grands noms comme Hatebreed, Napalm Death, Converge, Agnostic Front, Metallica, Slayer...Egalement beaucoup de festivals un peu partout tels que le Hell Fest en 2007, Free Edge Fest, Goodlife Fest, Chaulnes Metal Fest, Sonisphere off (Big Four), Bloodaxe Festival (Tokyo)...

 

2.Quelles sont vos influences ?

On mixe le metal à des influences hardcore, alors on peut citer Slayer, Hatebreed ou Napalm en principaux. Mais il y en a beaucoup bien sûr.

 

3.comment se passe votre travail de composition au sein du groupe ?

La plupart des compos viennent des grattes ou de la basse, j'écris les paroles et m'occupe du chant et on fait les arrangements ensemble. Il n'y a pas de place dévolue à l'un ou à l'autre, si le chanteur a des idées pour la batterie par exemple, on fait comme ça. Nous avons ce mode de composition depuis plusieurs années et nous trouvons que c'est très efficace, complémentaire et constructif. Cela donne de la variété à notre musique au final tout en gardant la touche PXA. C'est important pour nous de ne pas faire des albums qui se ressemblent comme peuvent le faire certains groupes à force de sortir un cd tout les ans. C'est également aussi pour cela que nous prenons notre temps pour les sorties.

 

4.Comment s’est passé l’enregistrement de « A silent wound », la rencontre avec les guests comme le chanteur de BENIGHTED ?

On a eu l'occasion de jouer 2 ou 3 fois avec Benighted et on a beaucoup de respect pour leur parcours. On et très heureux de la contribution de Julien à notre skeud. Le studio s'est très bien déroulé et a permis d'intégrer nos 2 nouveaux gratteux. C'est un peu comme la composition, chacun apporte des idées qui peuvent améliorer des parties chant, batterie etc, parfois le petit détail qui peu amener un plus. Un point également important toujours des mots de soutien d'encouragement pour celui qui passe au recording, toujours positif.

 

5.Quels sont vos projets ?

 
Nous terminons la promotion du ep actuellement dont les retours ont été vraiment excellents. Nous sommes très satisfaits de ces retours média.
Nous poursuivons notre tournée pour le EP avec pas mal de dates d'ici la fin d'année et qui se prolongera aussi en 2018. En même temps on bosse sur un album ainsi que sur une tournée lointaine pour 2018. En gros pleins de beaux projets encore et nous voulons faire pleins de concerts.

 

6. Votre meilleur souvenir ? Votre plus mauvais ?

Meilleur, je garde très présent en mémoire la tournée japonaise, car c'était un vieux rêve qui a pu se réaliser et que c'était vraiment dépaysant. Les mauvais je les oublie volontiers donc je ne saurai pas dire ce qu'on a connu de pire, mais il y en a forcément en plus de 20 ans de carrière.

 

7. Arrivez-vous à vivre (un peu) de votre musique ?

Pas du tout lol On cherche à auto-gérer notre passion mais il ne reste rien, on bosse à côté.

 

8. Une question que j’aime à poser : pourquoi faites-vous du metal ?

C'est une musique qu'on écoute depuis tout petit pour la plupart. C'est simplement ce qu'on ressent quand on fait des morceaux sans chercher à calculer, c'est ce qui ressort naturellement.

 

9.Votre regard sur la scène metal Française.

Il y a de tout . On apprécie particulièrement Benighted ou des groupes comme In Other Climes, également des groupes de la scène normande comme Elephants, Explicit Silence de Caen, Defiance.
Nous suivons les jeunes groupes qui poussent sur Rouen et en Normandie.
Après avoir un regard sur une scène qui a beaucoup évolué n'est jamais simple, il manque peut-être un peu de soutien de la part du public parfois pas assez nombreux lors des concerts (même si aujourd'hui il y a énormément de concerts et les gens ne peuvent plus suivre comme par le passé dans les années 80 et 90 où les groupes ne passaient que par Paris). Maintenant un groupe joue en province et plus souvent.
Les structures manquent aussi cruellement. En Allemagne par exemple il y a beaucoup plus d'affluence, de structures, de labels... tout ce dont a besoin un groupe. Nous ne sommes pas un pays avec une grosse culture Rock et Metal aussi ceci explique pet-être cela. Mais il y a quand même des bons groupes qui s'exportent et des festivals, assos et orgas qui se bougent pour faire vivre cette musique en France, merci à eux.

 

10.Une chose à rajouter ?

 Merci à toi pour l'interview et aux lecteurs. A bientôt sur la route. D'ici là, les nouvelles c'est ici

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