/// Behemoth . Kataklysm . Aborted . Lyfthrasyr

La Laiterie . Strasbourg (06/10/2007)

Publié le 06/10/2007 par olivier no limit

La laiterie où une foule nombreuse était au rendez vous pour ce festival mélangeant brutal death et black. Pour une fois pas de barrières devant la scène (à la demande de Kataklysm), donc le slam fut au rendez vous, agrémenté de pogos furieux (surtout au cours du set d’Aborted et de Katkaklysm). En un mot comme en sang, l’ambiance fut torride. J’en sais quelque chose étant comme à mon habitude tout devant.

Les Lyfthrasyr ouvrirent le bal. Un mélange de black, de gothique et de death. Encore un jeune groupe, alternant passages mélodieux goth et métal furieux. Personnellement, bien que n’étant pas vraiment emballé par leur musique, je leur reconnais une envie certaine d’en découdre. Ils ont, en fait, bien chauffé la salle en attendant ce qui allait suivre.

Vinrent ensuite les fous d’Aborted. D’un seul coup, une frénésie communicative prit la salle. Les Belges on mit le feu sans problème avec leur death brutal efficace qui oscille entre giclées grind, instant plus thrash ou heavy alliant mélodie et tuerie organisée. Le tout baignant dans un état d’esprit que je qualifierai de punk ou de hardcore attitude, Sven de caluwe, leur front man, emmenant la foule au bout de leur folie. Vraiment un bon moment.

Habillés de costumes médiévaux, de jambières à pointes, maquillés aux couleurs de la mort, Nergal le guitariste / chanteur de Behemoth et sa bande, apparaissent sous les hurlements des fans de black / death. Mélodique, sombre est leur musique et surtout, d’une grande puissance. Le dernier album fut à l’honneur (the Apostasy), mais il y eut beaucoup d’incursions dans le black qu’ils jouaient auparavant (demi-god). Bien qu’étant plus fan d’Aborted, je fus saisi jusqu’à la moelle par leur aura, la voix du chanteur et la maitrise du batteur. Vraiment un grand groupe.

Puis pour clore le tout, Kataklysm déboule. Je ne connaissais pas cette formation québéquoise, mais fut tout de suite emballé par leur brutal death old school, enchainant blast beats et riffs thrash lourds ou enlevés. Un son unique, techniquement et artistiquement au dessus de bien des formations du genre. Leur chanteur, Maurizio Lacono, haranguant la foule avec sympathie et communicabilité, les fans montant sur scène pour faire le headbanging avec lui, une énergie saine et électrique a, au cours de leur prestation, envahie la salle. Cela a été, en ce qui me concerne le meilleur moment de ce mini festival.

Une bonne soirée que tout cela.

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