/// ACDC

stade de france (12/06/2009)

Publié le 12/06/2009 par olivier no limit

Gigantesque, ce stade et cette foule immense réunissant toutes les générations. Des gradins à la fosse on sent la joie d’être là pour voir, peut être une dernière fois, ACDC. Un stade de France prit d’assaut où chacun a le cœur qui bat en attendant que la fête commence.

J’arrive quand The Answer ouvre le bal. Un petit mix de ses deux albums ont vite fait de chauffer le stade qui continu à se remplir. La voix très Led zep du chanteur conquis les cœurs, leur hard parfois très bluesy and boogie a vite fait de mettre le feu aux poudres, et les musiciens se donnent à fond, dispensant leur plaisir comme il se doit avec des titres comme : « on and on »ou le blues « Preachin’ ».

Et puis, ils s’en vont et l’attente se fait palpable, chargée d’électricité. Je suis à une dizaine de mètre de la scène, avec comme objectif de me rapprocher encore.

Le son d’un train lancé à toutes vapeurs retenti dans le lointain, agrémentée par d’une énorme maquette de locomotive et d’un film, sur écran géant, où le diablotin Angus charge à mort sa loco ; Dans le public c’set un vrai tsunami et je me retrouve, emporté par la vague, au deuxième rang ! Et le petit écolier épileptique apparaît armé de sa Gibson pendant que les baffles de plusieurs mètres de haut dégueulent « rock n’ roll train ». Le mini dieu du rock est là, en chair et en os. La folie va durer deux heures durant. Le chanteur à casquette harangue la foule, sympathique et souriant, le trio rythmique, discret, en retrait sur la scène, s’imposant, une fois de plus comme la meilleure machine de tempos à rock basique. Quant à Angus, malgré son âge, et bien ma fois, il va assurer comme à son habitude.

Tout ce gigantisme repose sur ses frêles épaules et il ne va pas ménager sa peine, tout au long de classiques comme : « shot down in flames », « t.n .t », « thunderstruck », « back in black », « dirty deeds done dirt cheap », « dog eat dog », « shoot to trill », « hell ain’t place to be » ;

Mais également des titres du dernier album car outre « rock n’ roll train », on aura droit à : « war machine » accompagné d’un petit film, ainsi que « anything goes » et « big jack ».

Sans oublier les incontournables qui accompagnent leur set : la poupée géante sur « whole lotta rosie », la cloche sur « hells bells », le tir de trois canons pendant le rappel, sur « for those about to rock », le striptease de Angus sur « the jack ».

Et puis un moment fort sur « let there be rock » et son solo, qui durera prés de 18 minutes. Le grand écran filmant les doigts d’Angus sur le manche de sa Gibson, pendant que dégoulinant de sueur et le regard en transe, il va se balader sur l’avancée qui l’amène au milieu du stade. Et là, pendant quelques secondes durant j’ai eu le grand frisson. La scène se soulève et tel un petit dieu vivant du rock, Angus est acclamé par des milliers de voix. Tout un symbole !

Rappel avec « higway to hell » et, au son des canons, « for those about to rock ». Le tout se termine par un petit feu d’artifice. La fête est finie et dans nos yeux reste le souvenir d’un concert qui ne s’éteindra pas de sitôt de nos mémoires. Je suis heureux et pourtant c’est la neuvième fois que j’assiste à un de leur concert. On aura beau dire, les critiquer, mais sur scène, dans leur catégorie, ACDC restent le plus grand.

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