/// CROBOT . BLACK TUSK . BLACK LABEL SOCIETY.

LA LAITERIE (Strasbourg ) (27/02/2015)

Publié le 05/03/2015 par olivier no limit

Une queue longue comme un jour sans pain, ce soir la LAITERIE est prise d’assaut, on joue à guichets fermés : BLACK LABEL SOCIETY est là !

Je me place devant comme à mon habitude, mes amis étant éparpillés un peu partout. Ce n’est pas grave, ce soir on est comme une grande famille, intergénérationnelle. Et oui, de 16 ans à 60 ans se compose le public. Le metal ne meurt pas. La « old garde » est toujours présente pendant que les tous jeunes deviennent adeptes.

C’est CROBOT qui ouvre le bal. Ce groupe Américain est estampillé stoner. Perso, je dirai plutôt classic rock. Je les range au même niveau que THE ANSWER ou RIVAL SONS.
Ils nous distillent un hard rock qui a à voir avec LED ZEP.
Mais il dégage un groove emprunt des 70’, un groove presque black parfois (je ne parle pas du black metal, mais de la couleur de peau).
Pas mal de mid tempos, de bons riffs en pagaille, un chanteur charismatique.
En fait, charismatique, ils le sont tous. Ils n’arrêtent pas de bouger ! Mention spéciale pour le bassiste qui se donne à fond scéniquement parlant.

Ensuite, c’est au tour de BLACK TUSK de prendre possession des planches.
Ce trio, Américain lui aussi déménage.
Il balance du « swamp metal ». À savoir une musique mixant punk, hardcore et stoner. Ici pas de fioritures, ils mettent l’accent sur de grosses rythmiques parfois très simples dont le propos est d’asséner un son, un metal aux lignes linéaires et ultra efficaces.
Cela s’avère plutôt violent. Beaucoup aimé ces mecs possédés par leur musique, même si des amis, dans la salle n’ont pas trouvé le son excellent.

Le rideau tombe littéralement, c’est l’heure du B L S. Effectivement le logo du groupe, tendu sur une toile immense nous cache la scène.

Après une intro mélangeant un titre de LED ZEP avec la voix d’OZZY,ce dernier tombe et ils arrivent !

13 titres vont défiler avec un monsieur ZAKK WYLDE plutôt magnétique.

Il y a une petite « sur scène », sorte de podium où le master va souvent monter, allant même jusqu’à se cogner la poitrine tel Tarzan, ou d’autres fois levant sa guitare bien haut en signe d’adoration.

Il y a ce solos de guitare, qu’il va jouer, seul, un solo qui va durer très longtemps, dans la tradition old school.

Il y a ses musiciens excellents qui assurent.

Et puis il y a cette présence, cette voix, ce groove, ce heavy rock dont Zakk a le secret.

Il y a ce moment où il va jouer des balades au piano, ou s’emparer d’une douze cordes.

Il y a cet hommage au guitariste défunt de PANTERA.

Et puis tous ces titres qui ont forgé sa légende.

The Beginning... At Last
Funeral Bell
Bleed for Me
Heart of Darkness
Suicide Messiah
My Dying Time
Damn the Flood
Guitar Solo
Godspeed Hell Bound
Angel of Mercy
In This River
The Blessed Hellride
concrete Jungle
Stillborn

Bref, pas de rappel, mais un long set.

Beaucoup de plaisir.

C’est déjà fini ?

Allez vivement le prochain concert.

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