/// D.A.D

la laiterie (strasbourg) (27/03/2013)

Publié le 01/04/2013 par olivier no limit

Ce soir est un grand soir, je vais voir D-A-D, un groupe de hard-rock danois formé à Copenhague au début des années 1980 et autant vous dire qu’il n’est pas comme les autres. Bien que peu connu en France, cette formation joue d’un hard rock ou se mélange humour, la classe et des influences diverses parfois surprenantes.

Petite anecdote : en arrivant à Strasbourg je me rends compte que j’ai avec moi les billets du spectacle de mickey où je dois amener mon fils ! La honte, surtout que, créé à l'origine sous le nom Disneyland After Dark, le groupe devient D.A.D en 1989, pour ne pas avoir de procès avec Walt Disney ! En 2000, il change la ponctuation de son nom pour devenir D-A-D.

 Du coup le temps que je revienne avec les bons tickets, j’ai juste le temps d’assister à la fin du set de Bloody Mary qui joue en ouverture, groupe de hard rock français qui envoie plus qu’honorablement.

Et puis ils arrivent, chapeau haut de forme pour Jacob Binzer, tenue classe pour Jesper Binzer, habit de cuir pour Stig Pedersen le bassiste aux deux cordes. Et oui ce dernier ne joue que sur des basses n’ayant qu’une paire de cordes. Il en a de toutes les formes : transparentes, avec des phares, en forme de squelette de tête de taureau, de missile ! Il y en a même une dont le corps est la tête d’une guitare et la tête …le corps. Et oui, ce groupe possède un visuel à part.

Et puis cela commence et très vite la sauce prend sous l’impulsion de leur musique coincée entre un Sleaze Rock US un peu fou, un AC/DC époque Bon Scott, une guitare qui peut emprunter un son western, des refrains ultra accrocheurs et un chanteur avec une voix fantastique et communicative style cougar en colère. De plus ce dernier (Jesper Binzer) sait mettre le feu au public, haranguant la foule avec humour et énergie sympathique ; autant vous dire que le public s'emflamme instantanément.

Ils vont nous jouer des titres de leur dernier album « Dic.Nii.Lan.Daft.Erd.Ark », (I Want What She’s Got) mais vont également remonter dans le temps comme pour, par exemple, l’incontournable « Sleeping My Day Away » tiré d’un de leur meilleur album :No Fuel Left for the Pilgrims . ils vont faire monter la tension sur certains titres qu’ils tirent en longueur à dessein, nous octroient un long rappel avec entre autre "after the dark" et leur set aura duré pas loin de deux heures. 120 minutes de pur plaisir, de classe, d’humour et d’électricité haute tension.

Franchement s’ils passent par chez vous allez-y ! Ils se démarquent vraiment de la masse de groupes qui se copient les uns des autres. Dommage que la France ne les connaissent pas plus.

Un set que je n’oublierai pas !

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Commentaires des internautes

  • Commentaire de Serge "No Remorse" - 01/04/2013 13:54 heureusement que tu t'en ais rendu compte avant de présenter nos billets
    au service d'ordre,ceci dit ça serait peut être passé avec un billet pour Mickey !
    sinon un groupe que j'ai découvert, ce soir là, vraiment j'ai trouvé ça très bon, une grosse énergie, je ne regrette pas !

1 commentaires au total

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