/// DEEP PURPLE & Blue Öyster Cult

COLMAR FOIRE AUX VINS (13/08/2013)

Publié le 14/08/2013 par olivier no limit

Nostalgie des années enfuies ? Je ne sais pas, en tous les cas hier la salle de concert de la foire au vin fut littéralement prise d’assaut par un public majoritairement situé entre 40 et 60 ans. Pleine à craquer. Ce soir on jouaient DEEP PURPLE et BLUE OYSTER CULT.

Et arrive BLUE OYSTER CULT un monstre sacré du début des 70’, un mélange de hard rock, de rock, de heavy metal, de psychédélique, le tout enveloppé d’une aura sombre, glacée à l’ésotérisme hermétique surtout dans les premiers albums qui furent des must. Dommage que les jeunes générations les aient un peu oublié.

Avec en point de mire Eric Bloom et Donald Roeser (guitares et chants), les deux membres fondateurs de ce combo, ils vont nous envoler pendant plus d’une heure en reprenant « (Don't Fear) the Reaper », mais aussi les monstrueux « Cities on Flame with Rock and Roll », « The Red & the Black » et tant d’autres morceaux qui forgèrent leur légende sulfureuse. (On les accusa à tort d’avoir des accointances nazies à cause de leur sigle)

Nombreuses envolées de solos, tout un pan des 70’ qui défile, un public conquis d’avance. Franchement je suis heureux d’avoir pu voir ce groupe très rare en France. Un moment que je n’oublierai pas.

Ensuite c’est au tour de DEEP PURPLE. J’avoue les attendre sans plus, je suis resté un fan de l’époque « In Rock » (un des meilleurs albums de hard rock de tous les temps, du moins pour moi, d’ailleurs c’est cette galette qui est homologuée comme le premier disque du genre) sans oublier les incontournables que sont : Fireball, Machine Head, Who Do We Think We Are. Depuis que Jon Lord n’est plus et que Blackmore a quitté le groupe, Steve Morse et Don Airey ont beau être de très bons musiciens, je suis moins emballé.

Et pourtant le set qu’ils vont délivrer sera de premier ordre. Alternant des titres surtout tirés de leurs premieres galettes (Lazy, Into The Fire, Hard Lovin' Man, Highway Star, The Mule, avec son fameux solo de batterie) avec ceux, plus prog, de leur dernier méfait « Now What?! ». Leur démonstration scénique sera toute en force, en finesse, en virtuosité. Ces mecs sont des monstres et Steve Morse est un guitariste hors pair.

Quant à Gillan, même si sa voix n’est plus la même, il nous délivre une prestation pleine de charisme et nous prouve qu’il en a encore dans le coffre.

Après deux heures de concert, un rappel avec « Hush » et « Black Night » et ils s’en vont sous les applaudissements nourris d’une foule ultra chaude !!

Une soirée vintage à la mesure de deux groupes qui changèrent en leur temps la musique pour qu’elle devienne hors normes !

Que du plaisir ! Et d’ailleurs dans la foule j’ai vu bon nombre de metalleux, à commencer par des allemands aperçus au Sonisphère. C’est un signe, non ?

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