/// HALCYON WAY + SKID ROW + SAXON

LA LAITERIE (Strasbourg) (28/11/2014)

Publié le 29/11/2014 par olivier no limit

 

Hier soir j’ai vu un monstre. En fait je veux parler de SAXON. C’était histoire d’assister au moins une fois à un de leur set et puis il y avait également SKID ROW. Une petite sortie en fait qui s’est vite transformée en très grosse claque !!!!

En cette fin de l’année, un bon concert cela ne fait pas de mal.

Cela commence par HALCYON WAY.

Ce groupe Américain, et plutôt bigarré. Il y a deux punk qui « growlent », un chanteur plutôt heavy metal et cela donne une musique heavy mélodique un peu thrashy, avec quelques contours modernes, assez prog.

Difficile en fait de vraiment leur donner, comme cela en live, une étiquette définie. Rafraichissant et intéressant.

 

Arrive ensuite SKID ROW.

D’emblée on monte de plusieurs degrés.

Très connus dans les années 80’, avec à l’époque leur ex - chanteur SÉBASTIAN BACH et leurs célèbres ballades (18 and life), ce soir ils nous ont montré une chose essentielle : ils ne sont pas morts, bien au contraire.

Jouant d’un hard rock boosté au heavy, bien plus électrique que du glam ricain, en deux coups de cuillère à pot, ils vont mettre le feu à la LAITERIE très rapidement.

Le chanteur, Johnny Solinger, s’en sort honorablement et quand leur bassiste reprend un bon vieux RAMONES  "Pshycho therapy", c’est juste du délire. Après il s’arrête et déclame au micro tous les noms des groupes qui voient sur les T-shirts des metalleux du premier rang.

Le public crie à chaque formation énoncée.

Ils sont déjà venu à la LAITERIE cette année et ont l’air heureux de l’accueil de ce soir. Solos bourrés de feeling, un batteur basique mais meurtrier, et des musiciens à fond dans leur trip.
Nanti d’un nouvel EP « Rise of the Damnation Army (UWR Chapter Two) » (voir chronique ICI), ils nous ont carrément asséné un bon coup de massue rock n’ roll.

Ils nous joueront:

Slave to the grind
Piece of me
Let’s go
Big guns
18 and life
Thick is the skin
Psycho therapy
Monkey business
We are the damned
Youth gone wild

 

 

Et puis l’attente de SAXON, avec pour moi un moment fort. Je suis resté un inconditionnel de BON SCOTT (ACDC) et à un moment on entend « It’s a long way if you want rock n’ roll ». Et le public de reprendre en cœur cet hymne, avec des mômes dans le public qui n’étaient pas encore nés quand est sorti ce morceau, pas de doute la musique qui fait du bruit ne mourra jamais !

Et SAXON prend possession de la scène et c’est la claque.
Un BIFF avec une voix pleine de coffre, des musiciens aux sourires et guitares heavy en bandoulière, un bassiste fou et un batteur, qui n’a pas l’apparence d’un metalleux mais qui cogne sur sa double grosse caisse comme si sa vie en dépendait.

Ce soir la NWOBHM est reine.

Quelle présence, quel show.

Dans le public, ça crie, ça pratique le headbanging pendant que défilent des morceaux comme « Motorcicle man », « Sacrifice, « Heavy metal thunder », « Crusader », « Princess of the night ». On a même le droit, après un vote « hurlé » à un de mes titres favori : « Dallas 1 P.M » et à la participation de DAVE SABO (SKID ROW) le temps d’un titre.

Et cela va durer presque deux heures de suite.

Un grand respect pour ces types qui hier ont montré trois choses :

Malgré un âge mûre, ils sont toujours aussi bons et habités par leur musique.

Ensuite quel professionnalisme ! Ils ont joué comme si c’était la dernière fois !

Enfin, monsieur BIFF est un grand monsieur .

Voilà en quelques lignes le souvenir d’une soirée qui m’a prise aux tripes.

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