/// Lofofora / bukowski

la laiterie (strabourg) (26/01/2012)

Publié le 30/01/2012 par olivier no limit

La petite salle de la laiterie à Strasbourg se remplie lentement….mais surement. Ce soir, pour la 9eme fois je vais assister à un concert de Lofofora.

Arrive bukwosky. Ils sont trois à devoir prouver à ceux qui ne les connaissent pas …qu’ils ont quelque chose à dire. J’ai chroniqué leurs deux albums, « Amazing Grace » et « The Midnight Sons » et à chaque fois j’ai eu un coup au cœur. Leur style ? Un mélange de stoner, de grunge, de rock metal, voir d’un soupçon de pop. Grâce à de bons riffs et des refrains que l’on retient ces types ont un avenir certain. Sur scène, ils ne démentent pas cette prédiction.

Le bassiste, jovial et excité harangue la foule, le batteur draine sa rage sur ses peaux et le chanteur / guitariste, pierre angulaire du groupe, se concentre sur son chant et ses accords, vidant son âme.

Entre Alice in chains et le côté noir de la chose ils arrivent peu à peu à captiver le public qui devient plus nombreux ; l’intensité monte et à la fin ils emportent sans problèmes les « hourras « de la petite salle qui s’est remplie comme un œuf ; ils ont le don des mélodies que l’on retient, pourvu que par la suite ils ne tombent pas dans la facilité et continuent à nous pondre de bons albums ; Ils sont comme un nickelback puissance 10, alors les mecs faites comme lofofora, ne soyez jamais attirés par la musique facile.

A la fin le bassiste dans un élan d’énergie, slame dans la foule et c’est fini.

Et puis arrive Lofofora et…. Reuno. Alors tout de suite c’est la folie dans la salle : cela s’agite, hurle, bouge, tempête. Les slams sont à l’honneur, car lofo se passe de service d‘ordre. Être en communion avec la foule, voilà le mot d’ordre.

Bref, en quelques secondes on se retrouve dans un bain bouillonnant d’énergie salvatrice. « Dur comme fer », « Macho Blues », « le fond et la forme »etc… Les standards du groupe s’alignent en perles de sang.

Reuno dont le charisme transcende la scène, balance ses mots comme autant de salves mortelles. Je l’ai déjà dit des centaines de fois : il est, du moins pour moi, le petit fils spirituel de Bernie Bonvoisin. Il sait écrire ! On ne peut pas dire que c’est un grand monsieur de la chanson, alors disons que c’est un grand frontman du metal. Je ne sais pas comment il est dans la vie, mais là c’est un géant.

Ensuite ils nous assènent dans les oreilles un très grand nombre de titres de leur dernier album « Monstre Ordinaire ». Ambiances lourdes et électriques qui se délitent dans nos cerveaux ou chose beaucoup plus nerveuses. Et puis toujours ces mots.

Des morceaux comme : « Les Évadés » « Le Visiteur », « Cannibales », « La Beauté et la Bête » sont vraiment des musts. Daniel Descieux à la guitare, Phil Curtis à la Basse (un des membres fondateurs) assurent. Quant au jeune nouveau, Vincent Hernault, c’est franchement un batteur d’un niveau certain, il électrise le tout.

Puis on revient à des choses comme « « l’œuf », buvez du cul ».

Encore, on en voudrait encore et puis c’est fini ; le temps a trop vite passé. Alors vivement qu’ils repassent une 10 eme fois dans le coin que je puisse les voir, encore et encore…

Juste un truc : beaucoup de très jeunes gens au premier rang. La relève est assurée.

 

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Commentaires des internautes

  • Commentaire de Shangi - "Hommage" - 30/01/2012 20:46 Olive no limit président !!!

    Du live report comme on les aime !!!
    (surtout pour ceux qui n'ont pas pu y aller ...snif !!!)
    Continue comme ça !!!
    Rock'n roll baby

    Shangi

1 commentaires au total

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