/// NAPALM DEATH / WHITE BUTCHERY

LE GRILLEN ( COLMAR) (18/09/2016)

Publié le 25/09/2016 par olivier no limit

Ce dimanche soir, premier concert de la rentrée en ce qui me concerne et pour rien au monde je ne l’aurai manqué : pour la 6 eme fois je vais voir NAPALM DEATH.

Avec plaisir je retrouve la petite salle du GRILLEN, à la fois familiale et chaleureuse.

C’est le groupe Français de deathcore, WHITE BUTCHERY qui, comme j’aime à le dire, ouvre le bal. C’est pas mal, ce jeune groupe qui vient à peine de naitre, en a dans les tripes. Le chanteur se donne à fond, la section rythmique porte le tout et les deux guitaristes se complètent bien. J’aime particulièrement le jeu de l’un deux, car il peut se montrer plutôt technique et recherché. Une bonne entrée en matière. Ok ils leur manque encore de ce petit quelque chose qui mets le feu aux poudres, mais c’est carré et bien en place. Et puis cela met en condition, car ils ne sont pas particulièrement calmes ! Le public réagit bien.

Un petit temps de latence, la salle est prête, et arrivent, tranquillement, les musiciens de NAPALM DEATH, avec malheureusement un remplaçant pour Mitch Harris. Et puis Barney déboule et c’est parti pour un set court mais d’une intensité sans pareil (cela dit dans le genre « bref mais à fond la caisse », UNSANE sont pas mal aussi). Ce qui m’a toujours interpellé dans ce groupe c’est la touche de Danny Herrera et de Shane Embury qui font vraiment pères tranquilles et qui débitent avec un certain calme une musique hyper speed. Et puis Mark "Barney" Greenway, avec sa tête d’employé, devient sur scène comme possédé : quel front man et quelle voix.

Entre pas mal de titres, il y va de son discours et crée une véritable communion avec le public. En fait on a l’impression d’être avec eux sur scène ! Pour un groupe culte ils sont vraiment restés simples. Et les titres défilent à la vitesse d’un supersonique puisés largement dans le dernier album (apex predator_easy meat, Smash a Single Digit, Timeless FloggingDear Slum Landlord, Hierarchies,) que dans des incontournables comme « nazy punks fuck off », « scum », « suffer the chlidren », « snakes », » lucid fairytales ». Bref, ce groupe qui met dans son grind aussi bien du punk, que du hardcore, que du death, que du metal, une fois de plus met le feu aux poudres ; de plus je trouve que le guitariste pose un supplément de groove trash dans leur musique. Derrière moi, vu que, comme à mon habitude, je suis devant, ça pogote à fond et le Grillen le temps d’une heure devient le théâtre d’un concert de fous furieux !!

 

Et c’est fini ! On est aussi en sueur que Barney qui vient d’accomplir un sprint sonique sans jamais défaillir. Sixième fois que je les vois et toujours avec autant de plaisir. On aime ou pas, mais ils sont vraiment à part.

 

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