/// ONE NIGHT STAND & NASHVILLE PUSSY

LA LAITERIE (STRASBOURG) (31/01/2014)

Publié le 02/02/2014 par olivier no limit & photo :serge

Premier concert de l’année, NASHVILLE PUSSY. Un public entre cinquantenaires affublant des t shirt de MOTORHEAD et des beaucoup plus jeunes estampillés de logos divers et variés attendent dans la salle de la laiterie en ce soir de janvier.

Arrive l’avant groupe,ONE NIGHT STAND , combo Strasbourgeois. Ils chauffent plus qu’honorablement la salle qui ne demande que cela. Ils se donnent à fond à coup de riffs porteurs et d’une énergie communicatrice ; Un bon moment. Leur hard rock /rock n’roll est universel, on le trouve aussi bien du côté de la scène australienne que puisé dans les 70’. Les solos fusent, le chanteur se vide les poumons et la section rythmiques assure.

Puis c’est l’heure de NASHVILLE.

Et là on monte de deux crans pour plus d’une heure et demi de rock n’roll bien speed, porté au rouge, avec des titres comme autant de petits boulets incandescents que nous avons reçu en pleine face.

Blaine Cartwright assure le show petit frontman énervé, possédé du rock n’roll et heureux d’être là, renvoyant d’un coup de pied bien placé un fan qui est monté sur la scène (ce que personnellement je n’ai pas trouvé très cool) ;

Ruyter Suys, elle, débite ses solos comme si elle avait une mitraillette en main, sacré guitariste. Jeremy Thompson cogne sur ses peaux imperturbable et quant à la nouvelle bassiste, elle est peut-être moins sexy que celle qu’elle remplace mais elle assure plus que bien.

Etant devant, comme à mon habitude, je peux vous dire que dans la salle cela pogote, pousse et s’énerve : le public est ultra chaud. C’est assez rare dans un concert de hard rock, plus porté en général sur le hanbanging que sur le pogo.

 

Mais ce soir, c’est du brûlant et la Laiterie flambe !

Quelques titres?

Snake Eyes, You’re Goin' Down, Go Motherfucker Go, tirés du premier album “Let Them Eat Pussy”.

Struttin' Cock, She's Got the Drugs, Wrong Side of a Gun, du deuxieme cd “High As Hell”.

 Une toute petite poignée de compositions du dernier album (Everybody's Fault But Mine, Rub It to Death).

Bref après un rappel bien énergique, les lumières se rallument.

 Le rock est mort ? Tu parles il est bien vivant !

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