/// Party San Open Air 2012

Schlotheim, Allemagne (09/08/2012)

Publié le 23/09/2012 par Dzo

Comme chaque année depuis cinq ans maintenant, je perpétue la tradition du périple pour le Party San. Comme l’année dernière, le site se trouve sur une piste d’atterrissage à proximité de Schlotheim, exit donc la boue des années précédentes. Par contre, sans forêt autour, le site est bien exposé au vent, rendant souvent le plantage des tentes un véritable casse-tête. La météo indique un temps couvert pour les trois jours, mais pas de pluie au rendez-vous.

 

JOUR 1:

  

Après avoir traversé une Allemagne agonisante car jonchée de travaux sur l’autoroute, et donc d’innombrables ralentissements, nous arrivons sur le site vers 18h. Au revoir donc Dead Congregation qui jouait à 16h30 et ouvrait les hostilités de cette édition 2012. Quant à Necros Christos qui est programmé à 18h30, le temps de planter le campement, on peut aussi tirer une croix dessus. Sachant qu’à l’entrée du festival, on a le droit au classique fouille de la voiture pour détecter toute présence de verre (interdit sur le site).

Ce qui nous a profondément agacé, c’est comme la ‘sécurité’ nous fait placer les voitures dans le campement. Je ne sais pas si c’est dû au fait qu’il y ait d’avantage d’affluence que l’année dernière, mais les mecs nous font serrer les caisses les unes par rapport aux autres de manière à ce qu’on a environ 2m² par personne pour les tentes. Du coup, une fois garée, c’est une véritable course contre la montre pour planter le campement et prendre le plus de place possible avant que les voisins ne fassent pareil. On ne s’en sort pas trop mal au final, mais c’est tout de même profondément chiant, d’autant que ce n’était pas comme ça avant. Le festival s’agrandit, et perd un peu son charme et son âme, m’enfin bon.

Une fois tout ça passé et après un apéro nécessaire pour oublier le trajet, il est temps de gagner le site des scènes. Je dis des, car cette année il y en a deux. Une petite sous la tente du Metaldisco (faisant office les autres années de rassemblement de poivrots faisant du air guitar sur WASP ou autre Slayer) et naturellement, la Mainstage de l’extérieur. Ah et cette année, la bâche ne s’est pas envolée, on va donc pouvoir assister à toute la programmation normalement.

 

Sodom:

Vu il y a quelques jours aux Arts Scéniques à Sélestat (Live report ici), c’est sans grande conviction que je regarde à nouveau le show de Sodom. Programmé juste avant la tête d’affiche de ce soir, on ne peut pas dire que le groupe, qui joue pourtant dans son pays natal, se soit foulé. En effet, les teutons livreront sept ou huit titres à tout casser, un peu limite quoi. Pour moi ça ne va pas changer grand-chose, mais je me mets à la place des fans qui ont fait le déplacement pour eux, il y en a qui ont du être sacrément dégoutés. Hormis cela, le son était plutôt bon, le trio interprétera les classiques ‘Sodomy And Lust’ et ‘Agent Orange’.

Bolt Thrower couvre la tête d’affiche de ce soir. Formation culte pour certain, ce n’est pas mon cas qui les avait déjà vu lors d’une précédente édition du PSOA. J’opte pour regarder de loin en dégustant les classiques demi-poulets/frites, à dévorer à la main. A la fin du show, je ne me fais pas prier, retour à la tente, la fatigue du trajet se faisant déjà ressentir.

 

JOUR 2:

  

Après un réveil plutôt difficile, la nuit ayant été rythmée par du Masterboy et du rap allemand (merci à nos chers voisins germaniques) nous avons tout juste le temps de se sortir la tête du c** qu’il faut se rendre sur le site pour assister aux premiers concerts, qui débutent beaucoup plus tôt cette année.

 

Assaulter:

Il a fallu être ponctuel pour assister à la prestation d’Assaulter, qui commence à jouer à 12h45. Malgré l’horaire, le groupe trouvera rapidement ses marques sur scène avec son thrash/black; les australiens offriront un show énergique et percutant, très inspiré de Deströyer 666. Aux commandes derrière les fûts, on retrouve un français, Kev Desecrator, officiant notamment en tant que gratteu chanteur au sein d’Abnorm et également batteur de session live dans Necrowretch. Une bonne découverte qui va me pousser à m’intéresser à la discographie du groupe.

 

Gospel Of The Horns:

Un peu plus tard (enfin il n’est que 14h30), je fais la découverte de Gospel Of The Horns, confrère australien d’Assaulter, qui évoluent également dans un black/thrash plus direct et plus cru. Durant trois quart d’heure, on assistera à une pure déflagration sonore où défileront par moment des morceaux rapides clairement axés Black’n’Roll, gras et efficaces. Sympa à voir, mais j’en mangerai pas des tonnes non plus.

 

Entrails: (Carole)

Entrails kezako ? Du bon Swedish Death Metal tout simplement! Et je n'ai absolument pas été déçue par leur prestation.
Assez tôt dans l'aprèm, vers les 15h30, je n'étais donc pas encore complètement dedans. Cependant j'aime vraiment beaucoup leur première démo, que je me jette de temps en temps dans les oreilles en tape. Ils ont d'ailleurs joué leur zik éponyme qui rendait à merveilles en live. C'est gras, c'est crade, putain que c'est bon! Un set carré de A à Z, avec une voix et des guitares à te faire chier dans ton froc. Le Death Metal Suédois n'a pas de souci à se faire pour continuer à enterrer le glaive!

 

Dark Fortress:

La fin d’aprèm se poursuit avec Dark Fortress, formation allemande qui officie dans un Black Metal Symphonique, qui compte dans ses rangs le gratteu de Tryptikon. J’avais eu l’occasion de les voir lors d’une première partie de Satyricon, mais le groupe ne m’avait pas laissé de souvenirs impérissables. Look d’outre tombe et corpse paint de rigueur, le groupe aura finalement su se montrer persuasif, même si je ne connais pas leur discographie.

 

Immolation: (Carole)

Mais non d'une pipe en bois, quelle baffe ce concert, comme à chaque fois je crois! Ça commence sur les chapeaux de roue avec une entrée en matière bien "rentre-dedans". En effet, les ricains d'Immolation ont choisi de débuter leur set sur "Close To A World Below". Pour moi, ça ne laisse présager que du bon pour la suite. Le titre est joué de manière ultra carrée et le son est tout de suite très imposant.

Ross Dolan au chant ne se fait pas prier pour directement faire tournoyer son imposante chevelure sur ce métal de la mort ! On enchaîne sur "Swarm Of Terror". Aïe, aïe, l'envie d'headbanger dans le photopit est à la limite du supportable pour moi, tant les premiers titres m'ont tout de mises dans le bain. On continue, et ça va faire mal, car c'est au tour de "Majesty And Decay", la tuerie de leur dernier album éponyme. Ce titre est hyper groovy et noir à souhait ! Bref, j'adore.

Les mimiques du guitariste Robert Vigna restent les mêmes depuis des années. Et vas-y que je maltraite mon manche de guitare en le tirant dans tous les sens (les fans comprendront ha ha)!

Immolation, on aime ou on n'aime pas. Perso, je fais partie de la première catégorie. Ces riffs complexes, déstructurés, ces "cassages de rifts" je dirai même, tout en gardant la haine et la noirceur à l'esprit… Bref, un concert carrément énorme pour ma part.

 

Nile : (Carole)

Allez, on est parti pour revoir Nile pour la 117ème fois ha ha. J'ai toujours adoré ce groupe. Mais ceci était vrai jusqu'au "Annihilation Of The Wicked" inclus.
Même si évidemment Nile reste toujours confiné dans son thème égyptien, la musique devient vraiment trop redondante pour moi sur les trois derniers albums. Je me lasse très vite de les écouter et le dernier ne m'a carrément pas plu en fait…

La scène n'était d'ailleurs pas aux couleurs du dernier opus mais plutôt du "Annihilation Of The Wicked", ce qui n'était pas pour me déplaire. Par contre, en live justement, sans jouer à ma vieille hardos, c'est là qu'on entend encore quelques vieilleries poussiéreuses, mais qui ont un effet inégalable par rapport aux nouveautés.

Le groupe débutera donc son set sur "Sacrifice Unto Sebek", ce qui mettra tout le monde d'accord dans le public. Le quatuor est pus qu'efficace sur scène et nous envoie du lourd en pleine tronche. Leur nouveau bassiste se dépatouille bien dans tout ça tandis que Mister Dallas Toller-Wade et son compère Karl Sanders hypnotisent l'assemblée avec leur voix, sur des titres comme "Black Seeds Of Vengance" (dernière du set il me semble).

Et que dire de Kollias derrière sa batterie? Ce bonhomme est une vraie machine. Il retranscrit les rythmes à merveilles. Il est tellement bon que par moment on n'entend presque que lui, un peu dommage…

Quelle joie aussi d'entendre "Sarcofagus" en live, tirée de "In Their Darkened Shrines", sans doute l'album que je préfère dans leur discographie bien fournie. La voix ultra gutturale de Karl Sanders prend alors toute son ampleur. Oui, je suis totalement conquise parce morceau! Au final la setlist ne m'a pas réjouit au plus au point, car trop de nouveautés pour moi, mais il s'agissait tout de même d'un bon concert de Nile là.

 

Immortal:

Nous voilà déjà face à la tête d’affiche de ce deuxième soir, et pas n’importe qui: Immortal avec l’emblématique Abbath, maître incontesté du cent mètres guitare et des poses abracadabrantesques sur la banquise. J’avais eu la chance de les voir par deux fois en 2007 à l’occasion de leur reformation, leur show m’avait laissé un agréable souvenir.

Aucun doute, le groupe est attendu de pied ferme par bon nombre de fans. Avec un peu de retard, l’intro de ‘Withstand The Fall Of Time’ est lancée, Horgh investit la scène en premier en se posant derrière sa batterie, suivi peu de temps après d’Apollyon (Aura Noir). Il n’en manque plus qu’un, puis quelques instants après, Abbath débarque en mode pas de crabe.

Le groupe a 1h45 de créneau pour jouer, autant dire le temps de faire défiler les gros hits de la carrière juteuse du groupe. Et les immortels vont faire dans l’efficace avec ‘One By One’, la mythique ‘Call Of The Wintermoon’, ‘Sons Of Nothern Darkness’, ‘All Shall Fall’ du dernier album, où encore la transcendante ‘Tyrants’.

Le show est évidemment rythmé par les mimiques d’Abbath, motivant le public et le faisant participer entre les morceaux. Le bougre sait comment faire pour motiver la foule, et le prouvera une fois de plus ce soir. Le show sera tout de même entaché par moment par un son assez fouillis dans les passages rapides, mais pas de quoi fouetter une loutre non plus.

Vient ensuite un moment plus posé avec ‘Beyond The North Waves’, plus hypnotique que les autres morceaux. Il règne une ambiance presque mystique sur le Party San, avec les lights bleus et la brume se dégageant de la scène. Je ne pensais pas qu’ils joueraient ce morceau, agréable surprise.

Mais sacrilège, alors que tout le monde attendait sûrement la cultissime ‘Blashyrkh’ pour finir le show en apothéose, le trio a plutôt choisi de conclure le concert sur ‘At The Heart Of Winter’. Hormis cette petite faute de parcours, Immortal a toujours les tripes de faire de bons concerts. Après que ce soit une question de pognon ou de dévotion musicale, c’est un autre débat, et limite on s’en fout.

 

JOUR 3 :

  

Archgoat:

Premier concert de la journée pour moi, et pas des moindres, car c’est Archgoat que je m’apprête à voir. Sûrement le groupe qui m’a fait faire les 650 bornes, et je n’ai pas été déçu du voyage. Le trio finlandais débarque sur scène, maquillé de corpse paint, armé jusqu’aux dents de clous et cartouchières, ainsi que d’ossements autour du cou. Autant dire que ça ne rigole pas et que le mode grand méchant est bien là. Quelques rapides balances, et le groupe démarre sur ‘Lord Of The Void’, violente et malsaine à souhait.

Que dire de ces mecs, qui dégagent à travers leur comportement stoïque une haine certaine et une véritable dévotion au vrai Black Metal, celui qui sent la haine et la putréfaction. Pas une once de communication avec le public, les finlandais se contentent d’envoyer la purée (mis à part le guitariste qui balancera des os d’animaux entre chaque morceau, merci bien), mais putain qu’est ce qu’ils le font bien.

Pas besoin de fioritures ou de niaiseries faux culs, la seule aura blasphématoire de Lord Angelslayer suffira à mettre tout le monde à sa place, malgré que la formation reste très statique sur scène. Néanmoins, la setlist envoie du lourd, avec notamment ‘Penetrator of The Second Temple’ et la Beheritienne ‘Day Of Clouds’ du dernier EP (chronique ici). Un passage remarqué, qui aurait sans doute pris d’avantage d’ampleur en soirée.

 

Toxic Holocaust:

Après Archgoat, on était censé continuer dans l’univers Black avec Ragnarok. Mais voilà, les norvégiens ne sont pas encore arrivés sur le site, c’est donc Warbringer qui échange son tour et joue à leur place. Ne connaissant pas le groupe, j’en profite donc pour faire le tour des stands de merch, histoire de faire mal au portefeuille avec quelques LP.

Après le passage de Warbringer, alors que Ragnarok devait jouer, un petit problème subsiste, ils ne sont toujours pas là! C’est donc Toxic Holocaust qui est avancé et qui va sévir sur scène. Après la branlée prise par Archgoat, Toxic Holocaust a également mis la barre bien haut. Bon son, compos efficaces alliées à un rythme sans répit, le groupe tourne à 200 à l’heure et manifeste une réelle motivation. Des morceaux tels que ‘Nuke The Cross’ embrigadera la foule dans de nombreux pogo et headbang. Les chansons jouées restent fidèles aux albums. Le trio fou terminera sur ‘666’ du premier album. En bref, la deuxième claque de la journée.

 

Ragnarok:

Bonne nouvelle, alors qu’on ne les attendait plus, Ragnarok est enfin là! Niveau discographie, je me suis arrêté à l’avant dernier opus, avec le charismatique Hoest (Taake) au chant. Malheureusement, le bonhomme ne fait plus partie du line-up depuis quelques années. J’espère néanmoins que la formation va jouer quelques morceaux de cet album.

Les norvégiens débarquent sur scène, et avec leur corpse paint et le mode grand méchant activé, ils n’ont pas l’air d’être là pour rigoler, ni pour faire quelque chose de potable d’ailleurs. Dès les premiers riffs, la désillusion s’installe, au point que je décroche complètement au bout de deux morceaux. Le très corpulent Bolverk semble vraiment galérer avec sa gratte, que ce soit pour tenir le rythme Mardukien ou avec son ampli. Quant à la voix du nouveau chanteur, elle s’avère très vite irritante, linéaire et sans intérêt. Du Black qui m’inspire de moins en moins, dommage.

 

Incantation : (Carole)

Oh mais quelle horreur que d'entendre les premières notes de la bande à McEntee alors que nous sommes toujours en train de marcher sur le tarmac du camping! A la bouuurre!

Nous arrivons donc, un peu dépitée pour ma part car j'ai entendu "The Ibex Moon" de loin, alors que le set d'Incantation est bien entamé. Premier constat, les excités du cheveux se sont donnés RDV devant et s'en donnent à coeur joie! Ça headbang dans tous les sens. Derrière les fûts, c'est Sam Inzerra (de Mortician et Funerus avec John et Jill McEntee) qui officie et on peut dire que ça assure sévère. La voix de John McEntee est au top, gutturale à souhait.

Si je ne me gourre pas, nous avons eu droit, entre autre, à "Golgotha", une reprise de Mortician dont je ne saurais vous dire le nom, "Rotting Spiritual Embodiment" et "Anoint The Chosen" pour clôturer le set en beauté! Les vieux grisonnants nous ont donné une fois de plus une belle leçon de ce qu'est le Death Metal! Merci, j'en reprendrais bien encore tant ça m'a paru court...

 

Naglfar:

Qu’il passe vite ce PSOA, car Naglfar entre déjà en scène. Difficile de comprendre le choix de mettre ce groupe juste avant la tête d’affiche finale, quand on pense qu’Archgoat jouait à 15h30 ou un groupe de renommée comme Incantation en fin d’après-midi. Pour ma part, le passage de Naglfar ne restera pas vraiment dans les annales, marqué par des soucis de micro du chanteur, qui s’égosillera inutilement durant tout le premier morceau.

‘The Perpetual Horrors’ ainsi que ‘I Am Vengance’ seront fidèlement interprétées, mais ça ne suffira pas à m’emballer. Naglfar, c’est sympa au début, mais ça devient très vite chiant. Leur prestation reste de qualité, arpentée par des effets pyrotechniques qui apportent toujours ce petit côté visuel fort.

 

Behemoth:

Naglfar va vite se faire oublier car maintenant c’est Behemoth (remplaçant de Deicide qui a annulé sa tournée) qui a la lourde tâche de tout ravager pour cette fin de fest. Enfin pas tout de suite, car comme à leur habitude, les pollacks vont se faire désirer. Entre les balances de l’énorme batterie d’Inferno et tout l’attirail qui se trame sur scène, nous avons largement le temps de faire monter notre alcoolémie avec quelques tournées de bières.

Énorme bannière avec le logo du groupe en fond de scène, pieds de micro en fer forgé, le groupe offre un visuel identique à leur dernier passage au ‘Full Of Hate’ où ils avaient volés la vedette à Cannibal Corpse quelques mois plus tôt (Live report ici).

Côté setlist, c’est aussi la même chose, si ce n’est que cette dernière a été amputée de quelques morceaux. Ils débuteront sur la puissante ‘Ov Fire And The Void’, puis c’est un défilé de hits qui s’en suit. Parmis eux, ‘Demigod’, la plus ancienne ‘Moonspell Rites’, ‘Conquer All’, ‘At The Left Hand Of God’, ‘Slaves Shall Serves’, et évidemment la surpuissante ‘Chant For Eschaton 2000’, au riff aigüe assassin, qui emportera la foule dans une hystérie collective, entre lâchés de cheveux en hélicoptère et pogo.

Entre deux morceaux, Nergal exprimera sa joie d’être toujours en vie après sa maladie, comme il le fait habituellement depuis son grand come-back. Le show est toujours agrémenté d’effets pyrotechniques qui font toujours leur petits effets, que ce soit ça ou les crucifix inversés en feu.

Behemoth finira en apothéose sur ‘Lucifer’, avec ses airs incantatoire. Nergal porte son habituel masque donnant des allures ritualistes à ce morceau terriblement puissant, tandis qu’Orion et Seth restent immobiles dans l’ombre de chaque côté de la scène. Le concert se termine sous un amat de flammes et de confettis, tandis que le groupe disparaît dans une épaisse fumée, concluant ainsi cette édition 2012 du Party San.

Mais après un show tout en puissance comme ça, impossible d’aller se coucher, nous finirons donc au Metaldisco avec les derniers rescapés/déchets, dernière étape avant la tante que nous ne regagnerons pas avant 4h30. Couché à 6h, levé à 9h avec le cerveau qui baigne encore un peu dans la binch, le trajet du retour s’avère horrible. Le campement s’est déjà bien vidé, il ne nous reste plus qu’à tout ranger et repartir vers la France, avec la petite nostalgie de fin de fest qui va avec. Le Party San a ses hauts et ses bas avec son organisation parfois approximative, mais on y passe quand même de bons moments. Carpathian Forest et Venom programmés l'année prochaine? Bon ben, un billet s'il vous plaît.

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