/// SONISPHERE FESTIVAL

SUISSE (18/06/2010)

Publié le 18/06/2010 par olivier no limit

Le vent, la pluie qui tombe drue, des températures automnales, les heures de route, une longue marche, rien ni personne ne nous aura arrêté.

Deux scènes accolées l’une à l’autre apparaissent devant nos yeux, alors que nous arrivons à travers champs et…boue.

De loin, on dirait que le sol a été bétonné. De prés, et bien l’herbe piétinée et trempée s’est transformée en un véritable lac de boue !! On en a jusqu’au chevilles. Pour bouger, on se croirait dans un paysage de fin du monde. Mais bon, au lieu de se plaindre on finit par en rire.

Collé à la barrière, qui délimite la pelouse or, réservée à ceux qui sont arrivés la veille, euh, je devrai dire « la boue or », je ne perds rien du spectacle, surtout que deux écrans géants, reproduisent avec talent ce qui se passe sur scène. A préciser, que là ou je me trouve, le son est vraiment bon.

La veille, il y a eut : the sorrow, job for a cow boy, 36 crazyfists, unearth, overkill, airbourne.

J’ai loupé : smoke blow, devil driver, atreyu, hell yeah, mais quand j’arrive avec mes amis, je me retrouve face à : Anthrax, et là tout de suite j’oublie tout. Bonne surprise, c’est Joey Belladonna qui est au chant. Ils nous balancent leurs hits, entre autre : among the living, indians, be all, end all, mais aussi got the time (mickael jackson), antisocial (trust) et en hommage à la mort de Dio : heaven and hell, silver mountain.

Que du bonheur !

Pas le temps de respirer, arrivent sur la petite scène, bullet for my valentine. Grosse surprise, car même si certains refrains sont bien pop, et bien, leur charisme, la rage qu’ils vont développer (le chant growl du bassiste), leur technicité, vont conquérir le public. Belle prestation.

Ensuite alice in chains se pointent sur la grande scène : Quel univers, tourmenté, grunge, plein d’ampleur, mélodieux. Pas mal de titres de leur dernier album : black gives way to blues.

Puis c’est au tour de stone Sour, et la bande à Corey tailor, nous en met plein les oreilles, avec une sacrée maitrise du groove et de la mélodie, le tout passé à la moulinette hargne.

Puis déboule Slayer, et je réalise que je suis en train de voir les « big four of thrash », le choc !

Et là, alors, que sur les écrans défilent les pochettes des cd dont sont tirés les titres qu’ils jouent, on peut entendre, entre autre : mandatory suicide, hell awaits, dead skin mask, die by sword, playing with dolls, war ensemble, beauty through orders.

Tom araya affiche un grand sourire : faut dire, ça déménage aussi bien sur les planches que dans le public.

Puis c’est au tour de Megadeth. Musicalement c’est le pied, par contre, le chant de Mustaine laisse à désirer, problème de micro, fatigué ou manque de motivation ? Ils nous jouent : peace sells, rust in peace, coutdown in extinction, entre autre…

J’avoue, au bout d’un moment avoir lâché l’affaire pour me boire une bière.

Et là, la folie continue, Motohead est là : « we are motorhead and we play rock n’ roll ».éructe ce vieux lemmy, légende vivante du hard rock. Là je suis tout fou. Outre des titres de « motorizer », on a le droit à omgverkill, pour la fin du set, R.A.M.O.N.E.S, Capricorn, no class, Kill by death .

Une Belge, pourtant fan de thrash et de death, me dira par la suite, je ne m’attendais pas à cela ! C’était vraiment bien. Tu m’étonnes, j’adore ces mecs qui traversent le temps et les modes, groupe culte !

Rise against prend la reléve.Là c’est du punk rock. Le son est fort, l’énergie présente, les mecs ne ménagent pas leur peine. Par contre, quand le chanteur joue de la guitare, il est en décalage avec le reste du groupe.

Et puis, après une certaine attente, ils arrivent : Metallica . Royal, ils vont être.

Est-ce parce que les « big four » sont réunis, mais voici ce qu’ils vont nous jouer :

RIDE THE LIGHTNING
FOR WHOM THE BELL TOLLS
FADE TO BLACK
NO REMORSE
WISPLASH
ONE
END OF THE LINE (dernier album )
BRADFAN ( garage day )
WELCOME HOME (sanatarium )
NOTHING ELSE MATTER
SAD BUT THRUE
MASTER OF PUPPETS
ENTER SANDMAN
SEEK AND DESTROY

Cool, non ?

Et puis, toujours aussi proche de leur public. Feux d’artifices, présence scénique excellente. Rien à redire.

Après ce set, mes potes et moi sommes retournés à la voiture, après avoir bravé la boue et la fatigue, au milieu des milliers de fans de metal , belges, suisses, italiens, allemands,français et même anglais qui grouillaient autour de nous, heureux d'être là.

Volbeat, amon amarth (que j’ai déjà vu), 3 inches of blood, dear superstar, ont continué à jouer.

Pour moi, cela restera un moment sacré et unique. Un souvenir que je n’oublierai jamais !!!

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