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HATE ETERNAL + SPAWN OF POSSESSION + SHADOWS LAND (Glaz'art)


Pour une fois je n’aurais pas regretté que le concert débute en retard (fichus perif parisien quelle ville de m****). Sans doute est-ce que l’annulation au dernier moment de Fall of serenity ne fut pas pour rien dans le décalage.
Assez peu de monde fut au rendez-vous ce soir et le Glaz’art sympathique salle (malgré sa deco un peu space), bien que relativement petit aura du mal a se remplir. Je pensais Hate eternal plus populaire que cela.
Enfin qu’importe ça n’empêchera pas les trois groupes de tenter de nous martyriser les oreilles.

Shadows land débute le show et pour faire monter la température débale son jeu à la fois original et très personnel, dommage que quelques approximations viennent ternir l’interprétation trahissant le manque d’assurance de la part du groupe.
Intéressant et quelque peu déroutant le death thrash du quatuor laissera malgré tout le public réticent.
Un certain manque de charisme y sans doute pour quelque chose (non je ne parlerai pas de leur têtes) mais surtout le chant manque de puissance et rencontre grands mal à du mal à être dans le rythme. Shadow land n’est d’évidence pas encore à l’aise sur scène

Vient le tour de Spawn of possession. Le groupe suédois le plus technique du moment.
Forts de nouveaux titres le combo n’hésite pas à en mélanger aux anciens du terrible « Canibet ». Plus diversifiés pour un plaisir décuplés (sauf pour un titre lourd trop lourd…justement), ces nouvelles compositions prouvent que le groupe sait évoluer et faire de son brutal death grind un modèle de créativité. Maîtrise instrumentale parfaite et plaisir apparant Spawn est au mieux de sa forme il est juste dommage que son jeu de scène soit encore statique.

Tansition rapide pour l’arrivée de la tête d ‘affiche. Hate eternal n’a toujours pas décidé de s’embarasser de fioritures ou ne serait même que d’une once de finesse. A peine débuté c’est un véritable flot de haine que rejettent les deux chanteurs (guitariste e tbassiste). Le groupe tient fièrement haut son nom, et la rage de ces vocalises enflamme le public (vraiment dommage que nous ne fument pas davantage).
Malheureusement Hate eternal, toujours fidèle à lui même, tourne très vite en rond, et hormis quelques titres qui sont désormais des références du style, le groupe frappe trop souvent pour frapper. Un manque de contrôle dans le jeu de violence qui lui coutera (mon soutient tout du moins).

Darkgrinder



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