Chroniques Metal

LAUREN HARRIS - Calm Before the Storm
LAUREN HARRIS

Helfahrt - wiedergang
Helfahrt

Empyr - The Peaceful Riot
Empyr

kingbaby - find my way
kingbaby

ANIMAL ALPHA - "You Pay for the Whole Seat, but You'll Only Need the Edge "
ANIMAL ALPHA

GODSMACK + LIMP BIZKIT (Paris)


Après un petit détour par la capitale en août dernier, histoire de se mettre en jambes, le cirque Limp Bizkit ( auréolé du succès galactique du Chocolate Starfish... ) débarque à Bercy, avec obligation pour le spectateur de s'amuser.

L'excellente prestation de Godsmack, pour une première partie de feu, lançait les hostilités. Un groupe au charisme certain qui devrait prendre toute son ampleur dans les années à venir.

Et c'est dans une salle toute entière acquise à leur cause que les biscuits débarquent sur l'intro de leur dernier album. Gros frisson lors du lever de rideau à leur effigie : il fallait en profiter car ce sera pratiquement le seul de la soirée. On avait connu le groupe lors de la parution de Three Dollars Bills, leur chouette premier album. Lequel, tout en empruntant, dans la mouvance de Korn, les sentiers bien balisés du néo-métal, parvenait à surprendre : notamment par le jeu de guitare bizarroïde de Wes Borland, ou la présence de titres décalés comme le dernier, longue plainte mélancolique instrumentale d'un quart d'heure. A défaut de bouleversante révélation, on pouvait y voir un groupe à suivre.

La suite, on la connaît. Un deuxième album multi platiné mais à l'inspiration déjà en berne, délaissant les pistes de l'original pour une fusion ultra efficace mais sans aucune originalité. Puis un troisième, copie conforme de son prédécesseur. A défaut de génie, une formule rodée.

Et les prestations scéniques du groupe suivent le même parcours. Les concerts énergiques des premiers temps ont laissé place à des show calibrés à l'extrême virant à la démonstration de force puis l'esbroufe pure et simple. Ainsi, ce soir, Limp Bizkit ne joua-t-il aucun titre de son premier opus (logique) pour se contenter d'enchaîner ses tubes, lesquels se ressemblent tous, par ailleurs. Mais, non contents de se contenter du minimum syndical, le sieur Durst a décidé de se vautrer dans la démagogie et sombrer dans le ridicule. Faisant monter une fan sur scène, exhortant le public à lever les bras puis taper des mains, effets pyrotechniques grotesques ponctuant chaque temps fort des morceaux...

On peut se demander à quel point Durst, la trentaine passée, croit vraiment à ce qu'il est en train de chanter. "The Anger Management Tour" : ouais... Le cynisme n'est point une vertu. A voir l'hystérie du public, visiblement heureux de claquer 215 balles pour ça, on en doute...

K.G.



Actualités - Chroniques - Live Reports - Interviews - Photos - Découvertes -
Artwork - Concerts - Radios - Forum - Liens - Staff - Contact

 
Bas


Chroniques Metal

Inactive Messiah - Sinful Nation
Inactive Messiah

FENRIR - Whispers of the Old World
FENRIR

Embryonic Cells - Black Seas
Embryonic Cells

Orakle - Tourments & perdition
Orakle

pat mc manus - in my own time
pat mc manus