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  <title>MetalFrance.net ::: CHRONIQUES DE CD :::</title>
  <link>http://www.metalfrance.net/</link>
  <description>Toutes les chroniques de CD Metal sur Metal France !</description>
  <language>fr</language>
  <lastBuildDate>Sun, 05 Jul 2009 17:09:42 +0200</lastBuildDate>
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  	<title>Metal France, le metal à l'esprit large</title>
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  	<description>Metal France, le metal à l'esprit large</description>
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  	<title>Clutch - strange cousins from the west</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2485.html</link>
  	<description>(Style : stoner) Un pur bijou que ce nouvel album de Clutch, nommé « strange cousins from the west ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai toujours eu une tendresse particulière pour ce groupe catalogué stoner, mélangeant heavy rock, funk, stoner rock. Ils ont même été jusqu’à jouer du hard rock et du punk hardcore. Ils auraient pu être des grands, mais, têtes de lard intègres, ils ont eu pas mal de démêlées avec leurs maisons de disques, ne voulant pas rentrer dans le jeu financier de certaines majors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Là, ce groupe, originaire de Maryland, nous propose un stoner qui va puiser ses racines dans un pur condensé de desert rock, de southern rock, le tout teinté d’une aura blues et heavy rock. Excepté quelques titres comme « motherless child » qui sonne très led Zep, on peut penser à lynyrd skynyrd pour ses riffs répétitifs gorgés de feeling, mais aussi à ZZ top (&quot;50 000 unstoppable watts&quot;,&quot;struck doxn&quot; ). En poussant même le bouchon un peu loin, l’ombre de Johnny Winter n’est pas loin sur des refrains tel que celui de « let a poor man be ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Les tempos sont relativement lents, bourrés de groove, car le batteur virevolte sur ses peaux sans s’arrêter. Le chant possède un grain bluesy, les riffs savent respirer feeling et intensité. Est il nécessaire de rajouter qu’il n’y a pas un seul titre à jeter. Un retour aux racines, qui sent le serpent à sonnette, le whisky, un soleil de plomb et un savoir faire qui ne s’invente pas pour restituer toute la saveur de ce genre de musique. Ces mecs sont vraiment habités parce qu’ils jouent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconditionnels du groupe ne seront pas déçus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/clutchband&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Clutch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 17:09:42 +0200</pubDate>
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  <item>
  	<title>Frozen rain - frozen rain</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2484.html</link>
  	<description>(Style : AOR) Trois fois je me suis tapé la tête sur les murs en découvrant le contenu de ce Frozen Rain. Pourquoi ? Parce que cet album présente tout ce que je déteste dans le metal : prédominance d’un clavier très en avant, avec un son tiré tout droit des 80, cf. « eyes of the tiger » (argl !). Guitares électriques polies, électriques juste ce qu’il faut. Voix claires propres sur elles et surtout les mélodies : gentillettes, positives, que l’on pourrait coller sans problèmes dans le registre d’un rock / variété à la française. Bref du rock ou du hard FM de chez FM !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Et pourtant, je respecte beaucoup cet album, car on y sent, comment dirais-je cela ? Et bien il y a une âme, ce truc qui fait qu’une musique est habitée d’une vie. Normal, en fait, car Frozen rain est le projet de Kurt Vereecke, vieux routard dans le style. Il y pose son clavier, ses textes et sa musique, bref, imprime dans la cire de cette galette sa passion et son savoir faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le style je pense que les amateurs s’y retrouveront sans problèmes. De plus les solos de guitares sont de très bonne facture, le chant est varié au niveau de la texture vocale (5 chanteurs sur le cd). Bon, on n’est pas dans la haute gamme d’un Journey, d’un Boston ou d’un Toto, mais on s’y approche. Alors hop, pour les amateurs, les nostalgiques, voici un retour aux années 80 qui devrait les ravir…mais seulement eux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/frozenrain&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Frozen rain&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 10:59:23 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Signs - Planets</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2483.html</link>
  	<description>.:Death Prog/Indus:.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Signs est né à Toulouse, et après avoir sorti une première démo en 2005, « Believe In The Sings », et un apparition sur le cru 2006 des compils de nos amis de French Metal : « Entre Ciel Et Terre » ; le combo livre tout juste son premier album. Voilà pour les présentations, et voyons ce que nous réserve ce « Planets ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moins que l’on puisse dire aux termes de nombreuses écoutes, c’est que la galette est plutôt bien fournie ! Avec des titres relativement longs et fouillés, il faudra quelques écoutes pour s’approprier toute la richesse de l’album. Le groupe se définit lui-même, comme faisant du &quot;Metal Intelligent&quot; ; ça peut paraître un peu présomptueux, mais pas totalement faux non plus.&lt;br /&gt;
Metal, en effet, leur musique a de forts accents Death atmosphérique pas très loin d’un Gojira, pour ne citer qu’eux. Les rythmiques lourdes et mécaniques illustrent parfaitement ces orientations. Mais Signs creuse encore plus loin, en incorporant des influences d’autres horizons, comme les quelques nappes électroniques judicieusement placées, qui renvoient à des allures Industrielles. Flagrant sur le très électro &quot;Alone We Dance&quot;.&lt;br /&gt;
« Planets » est assez ambitieux, car il porte un véritable concept. En effet, Signs tente de nous faire participer à un voyage de planètes en planètes. Voyage initiatique qui a pour but la découverte de nouveaux horizons au cours de cette escapade intersidérale, mais également la découverte de soi. Musicalement, cela se traduit par des ambiances travaillées, chaque titre possédant son propre univers. Cela dit, les 14 titres conservent une bonne homogénéité, ce qui est assez remarquable pour être souligné.&lt;br /&gt;
Techniquement, c’est bien en place, ça joue carré. Les guitares exclusivement rythmiques n’offriront pas de solo ce qui accentue l’aspect  lourd des compositions. Côté chant, c’est un duo polyvalent qui officiera dans des vocaux Death/Thrash et quelques vocalises claires maîtrisée.&lt;br /&gt;
Côté prod, c’est plutôt bien fait, même si j’ai trouvé par moment la batterie un poil lointaine, et la basse un peu timide sur certains passages. L’artwork lui aussi bien bossé et les paroles ajoutent la touche finale à un tableau bien réussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Planets » est assez copieux, peut être même un peu trop. Il est vrai que parfois, les titres traînent un peu, quelques longueurs qui mettent un coup à l’efficacité. C’est un peu pour cela qu’il faut un certain temps pour apprécier le disque et profiter pleinement de ses nombreux points forts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Créatif, inspiré, original, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire le premier essai long format des toulousains. Dans la lignée du très bon « All Seeing Eye » de Klone, « Planets » est un disque révélateur d’un groupe prometteur et inventif. A découvrir donc, pour voyager et s’évader loin, très loin...&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/signsplanet&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Signs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.:Niklas:.</description>
  	<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 09:33:49 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>optimystical - distant  encounters</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2482.html</link>
  	<description>(Style : voir chronique) Respect pour monsieur Robin Vagh, auteur compositeur et multi instrumentiste qui vient de sortir ce que l’on pourrait appeler l’œuvre d’une vie, ou du moins, le témoignage  d’une passion, d’un savoir faire pour une certaine musique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Optimystical avec ce « distant encounters » est son projet et certains titres ont été composés il y a plus de 17 ans. Entouré d’un sacré panel de musiciens, la musique de cette galette est  un mélange qui distille avec art et talent des sonorités qui vont du rock mélodique, en passant par de l’AOR et du hard rock mélodieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 C’est aussi bien dans la veine de combo comme Europe, Pretty Maids mais aussi de grands anciens tels que Journey, voir Boston.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Chaque morceau possède sa coloration propre. Entre &quot;in our world&quot;  et &quot;startide rising&quot;, il y a tout un monde, relié cependant par ce coté  soigné des harmoniques et du mixage dont les influences viennent se puiser dans les 80.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Vu la kyrielle de musiciens qui composent et participent à cet album, on a droit à un bouquet, un florilège de voix, de solos, de nappes de claviers. Et puis, moi qui ne suis pourtant pas un adepte du  FM, je suis resté accroché à des refrains dont les airs ne sont jamais niais, jamais « soupe ». C’est là que l’on se rend  compte de la différence entre pâles copieurs sans âme et maitres du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Cet album est une sorte de catalogue de ce que les styles dont j’ai parlé plus haut, peuvent présenter dans leur  feeling, leur essence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci mister Vagh&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/optimysticalsweden&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de optimystical&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 05:56:58 +0200</pubDate>
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  </item>
  <item>
  	<title>Drawers - This Is Oil</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2481.html</link>
  	<description>.:Stoner Metal/Hardcore:.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La déferlante stoner continue à ravager le PRF (Paysage Rock Français), car après Rescue Rangers, Mudweiser, c’est à Drawers de passer sur le billard ! Et là attention c’est du lourd, au sens propre comme au figuré ! « This is oil » est leur premier E.p. et quel coup de maître !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’instrumentale et éponyme introduction, ne laissait pourtant pas présager une telle claque ! Assez progressive, elle permet d’entrer doucement dans le disque. Une simple guitare acoustique qui lâche paisiblement quelques accords, alors qu’au fur et à mesure la saturation fait son entrée sur une deuxième guitare, puis la basse et la batterie entre en scène alors que le morceau gagne en lourdeur ! Premier constat : le son est énorme, une très grosse prod, chaque instrument prend un volume considérable ! Vraiment c’est exceptionnel à ce niveau là ! Mais c’est lors du passage à &quot;Everything to live&quot; que le disque prend son envol. L’intro est dantesque à souhait avec un gros riffing hardcore sur le quel vient se coller une bonne saucée de stoner, bien gras ! Ca groove un max, j’suis définitivement séduit. Le chant vient alors se poser, et là on atteind vraiment les sommets ! La voix allie à merveille mélodie et puissance, tant et si bien que par moment on jurerait entendre Phil Anselmo ! Vraiment bluffant !&lt;br /&gt;
Sorte de rejetons de Crowbar et de Down, Drawers envoie du gros. Stoner Metal à la cool qui empeste le Jack Daniel’s à plein nez, c’est chaud comme la braise d’un barbecue !&lt;br /&gt;
La force du combo toulousain c’est vraiment l’alchimie qui transparaît entre la puissance (brutale) et les feelings mélodiques. Les racines Hardcore sont plus que palpables, alors que le groove stoner est omniprésent. Le disque démontre un réel sens de la mélodie en partie porté par le frontman aux capacités vocales qui m’ont vraiment saisi, dans le placement et la technique, mais il faut reconnaître que les gaziers aiment trancher dans le lard quand il le faut. Surtout avec les nombreux et couillus invités, qui viennent prêter main forte au quintet. En effet, Mathieu de Eryn Non Dae vient pousser la gueulante sur &quot;My Ranch&quot; ! Jeejee (Orchid) quand à lui amène son grunt de goret sur le dévastateur &quot;Alone&quot;. Enfin, la conclusion se fera sur un &quot;Whisky&quot; ô combien brutal, sur lequel on pourra entendre Guigui (Through My Eyes) et Vincent (Alea Jacta Est). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 This is Oil » n’est pas moins que l’E.p parfait! Parfait, parce que le combo a pondu 5 titres totalement addictifs ! Parfait, car l’unique défaut de cet E.p. est qu’il est trop court ! Il va donc falloir s’armer de patience avant leur première sortie long format… En attendant « This Oil » va crâmer les lentilles des platines à force d’y tourner ! Inutile de dire qu’il faut se le procurer absolument et coûte que coûte ! Oups... j’l’ai dit… Mais ne vous inquiétez pas ‘y en aura pour tout le monde !&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/drawerskvlt&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Drawers&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.:Niklas:.</description>
  	<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 11:07:47 +0200</pubDate>
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  </item>
  <item>
  	<title>5 star grave - corpse breed syndrome</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2480.html</link>
  	<description>(Style : horror punk / rock musclé / melodeath) Même s’ils s’en défendent, les italiens de « 5 star grave », viennent de nous pondre un album dont le style mélange horror punk et melodeath. Et c’est une réussite ! Je m’explique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 A la base leur propos est de faire un mélange des genres : Du rock, du punk, du metal et parfois même un soupçon d’extrême le tout emballé d’un aspect melodieux.Les textes parlent de violence, de sexe (ain't that saint), de religion, de films d’horreur, tout cela pour rendre hommage au horror punk (misfits) ainsi qu’au rock musclé dans la veine d’un Alice Cooper. Pour ce faire ils utilisent des guitares heavy metal et punk rock  dont l’énergie n’est pas sans rappeler parfois  les premiers offspring ; Ils ajoutent à cela un clavier au son pop des années 80, une batterie qui arrache, assez punk, et des voix qui se veulent agressives sans être vraiment du death metal et ils  parviennent sans problème à vous en mettre plein le conduit auditif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Cependant, qu’ils le veulent ou non leurs origines les rattrapent, à savoir le mélodeath. Effectivement, ce groupe est fondé autour de Claudio ravinale, ce dernier étant  connu pour être un membre de Disarmonia mundi, combo de death mélo. Ils disent être la réponse italienne de bloodhound gang, mais des refrains comme sur &quot;slightly slutty&quot;,&quot;in bed with the dead&quot;,&quot;violands&quot;   font plus penser aux lignes musicales d’un in flame. De plus,  les voix sonnent grunt, fielleuses ou caverneuses, parfois même comme si Alice Cooper avait viré death (cut you out).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 En résumé, cet album est une bonne surprise et petite bombe car il n’y a pas un seul morceau à jeter. Ces derniers se révèlent, outre leurs airs simples et aguicheurs, pas si simples que cela dans leur construction qui mélange les genres avec finesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En un mot comme en deux: une galette pleine de saveur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendID=77885326&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de 5 star grave&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 06:18:06 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Slave One - Vermin</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2479.html</link>
  	<description>(Death metal)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est quelque chose de souvent fascinant chez les jeunes groupes, c’est bien la cohabitation pelle-mêle du très bon et de son opposé. Comprenez ; d’un coté la foison d’idées plus ou moins anarchiques et les éclairs de génies. Et de l’autre les plans médiocres que le manque de recul a empêché d’éliminer (et il n’est pas aisé de dire adieu à quelque chose sur lequel on a travaillé croyez-moi). &lt;br /&gt;
Avec Slave One, on est face à ces schémas qui ont fait la force des deaths des années 90. Sa grasse voix d’outre-tombe soutenue par quelques variantes plus criées. Mais surtout, en masses, les plans écrasants death thrash mid-tempos. C’est classique de ce point de vue, et l’efficacité ne répond pas toujours en raison du manque d’explosion ou de hargne générale. C’est vrai, par cette méthode de boucher on trouve quelques passages entraînant qui font mouche mais le véritable souffle de Slave One ne vient pas de là. C’est bien davantage lorsque son guitariste « soliste » se libère et offre alors un réel relief qu’on profite au mieux de leurs compos. Ainsi en quelques occasions le groupe de Montargis s’extirpe de ce carcan rouge sang pour y porter une touche parfois mélodique parfois plus dark ce qui permet de mieux souligner les retours dans le vif du sujet. Sinon, évitons de trop parler du son, cette démo n’est pas à la hauteur sur ce plan ce qui limite clairement son emploi aux adeptes du son garage. &lt;br /&gt;
Nous retiendrons alors que Slave One est plutôt prometteur avec son jeu proche de The Seven Gates et aux atmosphère influencées par Nile. Espérons qu’ils sauront un peu plus affiner leurs rythmiques (quelques fioritures notamment au niveau de la  batterie seraient un gros plus), accentuer la fréquence des montées des guitares au premier plan ou bien apporter plus de diversité au niveau des tempos. A suivre donc.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/slaveonefrance&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Slave One&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Darkgrinder</description>
  	<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 18:29:01 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Thanatos - Justified Genocide</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2478.html</link>
  	<description>(Brutal Thrash Metal)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Injustement oublié et peu connu, le groupe Thanatos mérite toutefois le détour.&lt;br /&gt;
Sorti depuis avril 2009 déjà, leur dernier méfait frappe fort et dur. &lt;br /&gt;
Thanatos est, dans la mythologie grecque, la personnification de la Mort. Selon Hésiode, il est le fils de Nyx (la Nuit) qui l’avait conçu avec Erèbe (les Ténèbres).&lt;br /&gt;
Mais Thanatos est également un groupe de death/trash old school hollandais. Et de ténèbres, il en est justement question dans leur « Justified Genocide. » &lt;br /&gt;
On rappellera que Thanatos, c’est aussi un side project mené par une dream team de choc. La troupe est formée par Stephan Gebedi guitariste entre autre chez Hall Of Bullets, Paul Baayens le nouveau guitariste d’Asphyx, Marco De Bruin à la basse, et Yuri Rinkel batteur de … Melechesh !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parlons de « Justified Genocide »… 25ème anniversaire du groupe oblige, ce nouvel et cinquième album (seulement) produit fait figure d’évènement dans le paysage trash/death européen.&lt;br /&gt;
Thanatos c’est comme la rencontre du thrash allemand et du thrash de la Bay Area avec une bonne dose de death.&lt;br /&gt;
Agressif et mélodique à la fois, « Justified Genocide » est dans la lignée de ce qui se fait de mieux à l’instar de leur grands frères Morbid Angel, Sodom ou encore Possessed. &lt;br /&gt;
Les morceaux sont accrocheurs par leurs riffs bien lourds et par la méchanceté des blast beats de Yuri Rinkel. Les solos ne sont pas en reste et font la part belle sur des titres comme They Feed On Fear.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le All-Star Band s’éclate et nous offre une jolie démonstration de force avec la reprise tonitruante de Massacre : Dawn Of Eternity.&lt;br /&gt;
Destruction Chaos Creation est aussi de ces morceaux qui bottent si fort le cul qu’on a du mal à s’asseoir. Puissant et sauvage, il est toutefois nuancé par un excellent solo. Si vous êtes fan de Krisiun, vous y apprécierez certainement l’ambiance apocalyptique.&lt;br /&gt;
« Justified Genocide » est comme son nom l’indique : méchant, violent, enragé et terriblement brutal.&lt;br /&gt;
L’album s’achève dans un bouquet final explosif, avec la reprise de « The Burning Of Sodom » de Dark Angel. Thanatos nous livre ici une réelle performance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, on détient un album au son puissant et innovateur. Autant vous prévenir, il sera difficile de s’en remettre « Justified Genocide » c’est du putain d’Extreme Brutal Thrash Metal de derrière les fagots ! &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/thanatosse&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Thanatos&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud</description>
  	<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 12:00:06 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>White flame - tour bus diaries</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2477.html</link>
  	<description>(Style : hard rock n’ roll old school) En entendant le premier titre, j’ai pensé à un morceau des gun’s and roses. Sur &quot;the grownd&quot;, le timbre du chanteur avait quelque chose de D.AD. Sur &quot;certainly something&quot;, on pouvait s’imprégner d’une atmosphère propre à des combos tels que the black crowes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Oh et puis zut !! S’il y a une influence majeure dans la musique de White flame, originaire de Finlande, c’est bien Aerosmith. Que ce soit les parties de cuivres (twins), le boogie-rock de &quot;dancing ' with her sister&quot;  et sa voix qui sonne comme celle de Steven Tyler, la ballade / slow (life we never had) et des tas de titres comme &quot;gone by tomorrow&quot;, &quot;shouldn't been messin', &quot;twins&quot;,&quot;tall thin in&quot;, il n’y a qu’une chose à dire, non, je m’excuse, deux choses à dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La première : bien que fortement inspirés par Aerosmith dans la diversité de jouer leur hard rock n’ roll, ces gars là n’en font pas un copié / collé, mais y apportent leurs âmes, dispensant, tout au long des titres de ce « tour Bus diaries », une musique qui au fur et à mesure des écoutes se place comme étant particulièrement jouissive pour les amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La deuxième : ils n’en font pas des tonnes, mais ils assurent plus qu’honorablement. Bons solos. Une voix qui peut changer de registre (entre &quot;certainly something&quot; et &quot;the grownd&quot;, il y a une certaine différence). Une section rythmique qui sait ce qu’elle a à faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 En résumé, je suis rentré là dedans en me disant « un cd de rock n’ roll  de plus ». Mais j’en suis ressorti en m’éclaffant «  mais ce truc est bon ! ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Voilà, à vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.whiteflamemusic.com/tourbusweb/index.php&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de White flame&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 21:39:45 +0200</pubDate>
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  </item>
  <item>
  	<title>Bliss of flesh - emaciated deity</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-2476.html</link>
  	<description>(Style : black / death)  Si des groupes comme Belphegor, Behemoth, Arkhon Infaustus vous parlent, si vous aimez un black / death de grande classe, je ne peux que vous conseiller « emaciated deity » du groupe français  Bliss of flesh, originaire de  Calais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Tout y est : blast beats de folie venant brusquement briser des passages lourds et pesants. Deux guitares, l’une sourde et parfois thrashy, pendant que l’autre joue des riffs qui cherchent leur source dans des dissonances maladives et incisives. Duo de voix grave et aigue passées au voile « grunt ». Aura de destruction sombre, mélodies pleines d’une majesté mélodramatique et désespérée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La structure de leurs morceaux est bien charpentée, servi par un mixage à la fois profond et très professionnel. Black et death s’accouplent à la perfection pour amener un metal extrême de très bonne facture. Il y a une chose qui ne trompe pas à l’écoute de cette galette sulfureuse : on sent que ces musiciens là y mettent leurs tripes. Ce sont des passionnés. Alors certains diront qu’ils leur manquent encore le petit truc qui fera dire «  ils ont un quelque chose de bien à eux ». Pour moi cette critique n’a pas lieu d'être car il se dégage de titres tels que &quot;D.I. E-dogma ignominia est&quot; ou &quot;maccabees&quot; une ambiance qui vous chope au ventre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Alors : cocorico !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://bliss-of-flesh.com/&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Bliss of flesh&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 20:28:59 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
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