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  <title>MetalFrance.net ::: CHRONIQUES DE CD :::</title>
  <link>http://www.metalfrance.net/</link>
  <description>Toutes les chroniques de CD Metal sur Metal France !</description>
  <language>fr</language>
  <lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 11:36:43 +0200</lastBuildDate>
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  	<title>Metal France, le metal à l'esprit large</title>
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  	<description>Metal France, le metal à l'esprit large</description>
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  	<title>The A.R.R.S. - Trinité</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1949.html</link>
  	<description>(Métalcore)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The Aliens’ Right Respected Sect ou The ARRS pour les intimes, s’est formé en 1998 dans la région parisienne et accoucha en 2005 d’un premier album intitulé « …et la douleur et la même ». Un premier album en demi teinte, car souffrant d’une certaine redondance, forgé dans le hardcore mais ponctué de métal. En 2007, c’est avec un nouveau bassiste que les parisiens nous reviennent avec un deuxième album répondant au nom de « Trinité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant d’incérer l’album dans la chaîne-hifi, on peut être saisi dune certaine inquiétude car la pochette de ce « Trinité » pourrait rappeler l’artwork angélique du premier opus qui pourrait laisser croire que « Trinité » est un bis de «...et la douleur est la même » où rappelons le la répétition était un énorme point noir.&lt;br /&gt;
Cette crainte va très vite être dissipée. En effet, après la petite intro qui pose l’ambiance mystico-glauco-religieuse, on est soufflé par l’explosif « prêcheurs ». Notons tout de suite l’énorme atout de cet album à savoir la production absolument énormissime !! Chaque son est mis en exergue d’une façon assez incroyable ! Le travail de Francis Castes est tout bonnement ahurissant, du son des grattes aux voix en passant par la batterie, et surtout la basse : on en a plein les oreilles. Le son de la basse est très particulier ! Les attaques et le groove sont vraiment mis en valeur, elle est omniprésente sur chaque composition, comme un élément clé, un peu à la façon néo métal. Le chant mérite également que l’ont s’y arrête particulièrement dessus. Techniquement le monsieur Nico, a fait des progrès assez énormes, que la production sublime une fois de plus. Les paroles sont littéralement vomies avec une rage assez déconcertante, mais la diction est absolument parfaite. On sent là qu’un énorme travail a été fait par rapport au précédent album. Les textes sont toujours en français, abordant des themes relativement classiques au hardcore sur la condition humaine, les relations humaines, la volonté d’en découdre… On est un peu déçu sur ce point car on aurait pu s’attendre à quelque chose de plus « religieux » tant l’image du groupe est empreinte de ces ambiances. Ce n’est qu’un détail, mais l’idée d’un concept album est toujours séduisante.&lt;br /&gt;
Au niveau des compositions, un travail remarquable a été fait. Les riffs se veulent assez inventifs, se démarquant relativement bien d’un titre à l’autre. C’est à une grosse déferlante de violence, de riffs gras et puissant qui s’abat sur nous ! «Trinité » est un album avec des couilles et des grosses !! Le mur de guitare se veut infranchissable dans la quasi-totalité de l’album. Oui, la quasi-totalité car on notera une incursion mélodique de premier choix incarnée par le tubesque « originel ». Le titre se démarque en tout point du reste du CD, le refrain en chant clair et en anglais, sur des envolées de guitares pour cette fin à la sèche débouchant sur un interlude tout en acoustique, ou Shawter de Dagoba s’est occupé des arrangements. Au passage on reconnaîtra aisément la griffe du marseillais sur ce morceau.&lt;br /&gt;
On pourrait s’arrêter là, saluer le travail des parisiens qui nous livrent un album qui envoie littéralement le bois et aller déguster ce « Trinité » sur scène, car le groupe s’est forgé une réputation de bête de scène ! Mais, il y a toujours un « mais » ! En effet, devant la qualité de la production, de la première moitié de l’album, l’exigence monte d’un cran. Et une petite déception s’installe après le morceau clé qu’est « originel ». En effet, les démons du premier album refont surface, rendant la deuxième moitié du CD beaucoup moins enthousiasmante. Même « originel » suit un schéma déjà vu dans « aussi loin que le regard des anges » présent sur le premier album de The ARRS. On regrettera donc aussi le manque de modulation dans le chant, s’enfermant dans des growls que le timbre particulier de Nico ne parviendra pas à sauver de la répétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décidément la répétition est la bête noire de The ARRS, certes des progrès ont été fait depuis « ...et la douleur est la même », mais il reste encore du chemin à faire pour que le groupe n’explose littéralement. Cela dit pour les amateurs du genre, le combo nous livre un album de Metalcore d’une qualité indéniable, qui ne fait pas dans la dentelle et qui plus est dans la langue de Molière! The ARRS fait du métal, et le fait bien, de quoi passer un bon moment, mais il manque le petit déclic qui en fera un grand groupe français bien de chez nous.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/thearrs&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de The A.R.R.S.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niklas</description>
  	<pubDate>Sat, 17 May 2008 11:36:43 +0200</pubDate>
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  </item>
  <item>
  	<title>Eradicate - Contrastes</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1948.html</link>
  	<description>(Metal Hardcore samplé)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en l’an de grâce 1997, dans la région nantaise que le groupe Eradicate naissait. Jeune groupe en ce temps là, cherchant encore sa voie, il vient à paraître une première Démo « Ought » (format K7) écumant alors les salles de concert j’usqu’en l’an 1999 où le groupe sort une « vraie » démo intitulée 'N.O.N' où dans laquelle le gros métal 90’s aux relents thrash (genre Sepultura) côtoie les machines. S’en suivent de nombreux changements de line-up puis un premier album, autoproduit, qui voit le jour en 2003 salué par le public et la critique : je veux parler de 'Armageden' le bien nommé ! Un autre changement de line-up plus tard, les nantais remettent ça avec le CD (toujours en autoproduction) qui nous intéresse aujourd’hui, l’intitulé 'Contrastes'.&lt;br /&gt;
Maintenant que nous avons le contexte, voyons ce que cette galette nous réserve.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CD n’est même pas encore dans le lecteur que déjà le groupe nous fait du charme ! Dès le premier coup d’œil on sent que le groupe s’est donné. En effet, le packaging est d’une classe incroyable, impressionant lorsque l’on sait qu’ils sont entièrement autoproduits. Eradicate n’a rien à envier aux grosses prods qui devraient au contraire en prendre de la graine, rien que ça ! C’est dans une magnifique pochette 4 rabats à l’artwork fort joli qui tend à placer le décor de l’album, que ce trouve le CD. Ce dernier contenant une piste multimédia très chargée et extrêmement bien faite elle aussi, avec livret interactif, vidéos, photos et ce pour chaque morceau. C'est-à-dire que chaque titre est illustré par un clip et un lot de photos qui retranscrivent l’ambiance du morceau, renforcent les textes et les couleurs de la musique. Un travail d’orfèvre, à saluer grandement !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le packaging est convainquant voyons si la musique est du même acabit. Dès que les premières notes parviennent à nos oreilles on sent que le groupe s’est donné à fond musicalement ! La production est époustouflante, impressionnante, renversante, hypnotisante... Et je pourrais continuer encore longtemps comme ça !&lt;br /&gt;
Stylistiquement ils se décrivent comme une sorte de cyber métal indus. Personnellement je l’ai plus ressenti comme un must mixant à sa façon tout ce que le métal a pu innover depuis les 90’s. On sent un peu de Sepultura par ici, un peu de Fear Factory par là, un p’tit emprunt à KoRn encore ici. Des influences aussi diverses que variés mixées avec génie par ces talentueux nantais.&lt;br /&gt;
Techniquement on a des musiciens au top, qui se font plaisir et qui feront passer à tout auditeur de grands moments ! La section rythmique se veut puissante, incisive, précise et percutante ! Un batteur en forme olympique, Olivier, co-fondateur du groupe. Le monsieur au jeu on ne peut plus efficace s’éclate sur chaque piste réservant son lot de surprises. Il nous offre des rythmes tribaux sur Intrinsèque, nous gratifie d’un superbe solo sur  ce même morceau (ce qui est rare sur album studio), nous balance des blasts sur Constats En Tas, envoie des breaks dévastateurs dans tous les coins, et même des rythmiques technoïdes rappelant un peu Palindrome sur El Amel El Hbala ! Bref une batterie qui s’exprime librement pour notre plus grand plaisir. Mais au-delà de ce bourrinage sans concession, la rythmique sait s’effacer pour laisser place à des envolées aériennes de très grande classe sur Onirique et du plus bel effet comme sur Intrinsèque ou Altière Action. Des bouffées d’oxygène musclées et parfaitement maîtrisées qui ne casse en aucun cas le rythme effréné du disque, et insuffle au groupe le moyen de repartir de plus belle ! Les guitares très précises nous offrent aussi un festival ! Elles envoient du gros son sans ne jamais tomber dans la violence gratuite. Très claires mais sévèrement burnées et soutenues par une basse lourde non dénuée d’un certain feeling un peu groovy, elles offrent des riffs rageurs et travaillés tout en sachant s’alléger au moment opportun. Un must, on vous dit ! Les instruments sont accompagnés de samples bien sentis qui donne un relief incroyable aux compositions. Les vocalises sont du même niveau. Un travail de fou a été encore réalisé sur ce point. Soulignons qu’ils sont d’une violence rare et toujours dans l’éclectisme. Les deux chanteurs empruntent là aussi à tous les styles du brutal death, au hardcore, et ce avec une facilité déconcertante ! Des phrasés intéressants sont amenés, notamment les passages 'parlés' comme sur Constats En Tas ou bien les paroles, exclusivement en français signalons le, chuchotés sur Clos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre point est intéressant, il s’agit des nombreux invités présents sur l’album. Les invitées féminines qui apportent une touche de lyrisme dans les compositions. On notera la présence de Virginie (Misstrip) Laurence (Samsara) et une certaine Claire. Il y a aussi des hommes qui ont apporté leur petite patte : Antoine et Régis (de Clone Inc) qui envoient du hardcore, Fetus (Ultra Vomit) et Josselin (Gorcut) qui posent les Voix Off  délirantes sur Constats En Tas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petite mention spéciale aux deux morceaux  clôturant l’album, le premier, A bout De Force, morceau ultra glauque qui baigne dans une ambiance d’épouvante quand les paroles récitées de façon religieuses rencontrent la rage de hurlements  où les chanteurs se lâchent à vociférer à la limite de la rupture ! Le deuxième en bonus track, incorporated est un instrumental où claviers se mêlent aux samples pour achever l’auditeur, aux termes de 66.6 minutes (précisément) d’un Métal sans concession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La chronique est longue, mais il y a tellement de choses à dire sur cet album incroyable, qu’on pourrait en parler des heures durant. Inutile de vous dire de foncer acheter cet album, vous l’aurez compris  il y en a pour absolument tous les goûts ! Eradicate frappe fort, et juste avec un Métal original, fédérateur et innovateur. Peut être s’agit-il du disque de l’année,  l’avenir nous le dira, néanmoins 'Contrastes' a tous les atouts pour coiffer au poteau les grosses productions.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://eradicate.free.fr/&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Eradicate&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Niklas</description>
  	<pubDate>Sat, 17 May 2008 11:11:23 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Trimonium - Son of a blizzard</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1947.html</link>
  	<description>(Style : black metal pagan) Un vent black souffle sur vous comme une tempête de neige venue des grandes étendues nordiques avec « Son of a blizzard », dernier rejeton du groupe Allemand Trimonium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les guitares emplissent tout l’espace,  comme un mur sonore froid mais puissant, tel un blizzard chargé de légendes venues de pays où le soleil réchauffe à peine les étendues glacées d’un hiver éternel. Ce sont elles qui donnent la note, l’impulsion, l’empreinte de la musique de Trimonium qui se passe de claviers, car à elles seules elles dégagent une émotion envoutante, palpable et tranchante qui vous emmène sans coup férir vers un voyage lointain. Passages instrumentaux répétitifs ponctués par une voix bien assise, puissante et rauque, pendant que le batteur, plutôt doué, vous assène blasts et pulsations bien trempées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fond : Les mélodies attachantes jouent dans la gamme de l’épique et d’un spleen froid comme le gel, le tout rehaussé de plans musicaux qui ont l’impact d’hymnes guerriers .La forme : Le tout sonne, avec un parfum légèrement old school. Pour employer une comparaison un peu osée, une sorte de croisement entre « blood fire death » de Bathory et « between tow worlds » de I en moins heavy. (bonjour Immortal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Les amateurs de Pagan metal y trouveront leur compte, car on se laisse emporter sans problème sur des titres vraiment accrocheurs comme « son of a blizzard », ou le tempétueux « waste of blood ». Ajoutez le fait que le mix est plutôt propre tout en gardant un sacré tonus. Un groupe à suivre, car inspiré et qui sait donner vie à sa musique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.trimonium.net&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Trimonium&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Fri, 16 May 2008 19:59:04 +0200</pubDate>
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  </item>
  <item>
  	<title>BATTLEROAR - To Death &amp; Beyond</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1946.html</link>
  	<description>Les piliers du metal traditionnel sont un poil à la ramasse ces derniers temps. Entre le dernier Manowar, pompeux et plutôt…moyen (restons polis) et le nouveau Manilla Road, assez médiocre, il faut bien le dire, les amateurs du style n’ont pas grand chose de correct à se mettre sous la dent. Du coup ce nouvel et troisième opus des Grecs de Battleroar fait office de bouffée d’oxygène dans cette scène qui a tendance à se mordre la queue. Oh, rien de bien révolutionnaire : un heavy des plus classiques, tantôt épique, tantôt très direct, mais le groupe nous offre là un album des plus réussis ! &lt;br /&gt;
L’album commence, après une courte intro plongeant l’auditeur dans une ambiance plutôt belliqueuse, avec un morceau très heavy/speed épique et hargneux, ‘The wrathforge’. Premières impressions : les musiciens et le chanteur sont vraiment très bons, et la production est exemplaire ! Voilà qui est encourageant.&lt;br /&gt;
Pendant quasiment une heure, Battleroar alterne entre morceaux courts aux paroles à la Manowar (‘Born in the 70’s’, ‘Metal from Hellas’) et longues pièces épiques toutes en ambiances et en nuances, marquées par de nombreux breaks acoustiques et/ou symphoniques. Et à ce petit jeu là, c’est bien entendu la pièce maîtresse de l’album, ‘Oceans of pain’ et ses dix minutes qui remporte la palme haut la main. Très heavy et à la fois très mélodique, ce morceau est agrémenté d’un long passage sur lequel les guitares acoustiques et les violons s’expriment à merveille, diffusant des ambiances celtiques, hispanisantes et également très marines. Autre grand moment de l’album, le dernier morceau, ‘Death before disgrace’ et son intro acoustique qui se transforme en un riff ravageur, et un long passage instrumental qui conclut l’album de la meilleure des façons.&lt;br /&gt;
Déçus du heavy traditionnel, cet album est pour vous. Battleroar, au contraire de ses compatriotes de Firewind, nous propose avec cet album un heavy puisant résolument sa source dans les années 80, formidablement exécuté et composé, qui mérite vraiment toute votre attention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.battleroar.com&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de BATTLEROAR&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gegers</description>
  	<pubDate>Wed, 14 May 2008 18:49:56 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Thrudvangar - Zwischen asgard und midgard</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1945.html</link>
  	<description>NOTE:14/20&lt;br /&gt;
(Style : black metal Pagan) Dernier né du groupe Allemand Thrudvangard, voici qu’arrive sous vos oreilles « Zwischen asgard und midgard ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Une voix black à fleur de gosier, plus récitative et susurrante qu’hargneuse. Des tempos modérés qui même lorsqu’ils s’emportent à coup de blast beats, sont plus énergétiques qu’énergiques. Un clavier froid ou chantant sur quelques morceaux et des guitares assez heavy, enjouées et sympathiques. On y parle des dieux vikings, sous forme de légendes et pour ce faire l’accent est mis sur des mélodies au coté presqu’atmosphérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ces dernières vont de la mélancolie un peu froide, au sentiment épique en passant par des lignes musicales païennes à la coloration festive que l’on retrouve dans bon nombre de groupes de black / folk. Cela démontre les influences diverses des musiciens qui vont puiser leurs racines dans le folk metal, le black à l’atmosphère glacée aux entournures et le heavy allemand des années 80 dans son aspect héroïque. Cela donne des mélopées vraiment belles et attachantes, comme le sourire d’une jolie fille aperçue au coin d’une rue, mais qui se noie dans la foule et qui laisse en vous un sentiment de tristesse, car vous ne la reverrez plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Si vous êtes un doux rêveur metaleux ou un amoureux des harmoniques enchanteresques vous risquez d’être conquis par ce cd servi par une production honnête. Par contre si vous appréciez une certaine rage black, vous risquez d’être déçu, car ce groupe ne privilégie pas ce genre d’émotion et vous trouverez cette galette un « peu mou du genou » et trop conventionnelle.Cependant cela reste quand même du black avec un aspect percutant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 A vous de voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.thrudvangar.com&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Thrudvangar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Wed, 14 May 2008 18:20:41 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>DANTESCO - Pagano</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1944.html</link>
  	<description>(Doom/Epic Metal)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout comme l’habit ne fait pas le moine, la toge blanche ne fait pas le druide. De prime abord, Dantesco possède toutes les caractéristiques du groupe de metal païen classique : logo intégrant une croix celte, un titre d’album assez peu équivoque (‘Pagano’), un chant en espagnol pouvant être synonyme d’une certaine revendication nationaliste. Un emballage alléchant, les bonnes surprises en matières de metal celtique et metal païen en général se faisant un peu trop rares ces derniers temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ici que le vieil adage s’applique parfaitement. Car, de metal païen, il n’en est point question ici. Dantesco, groupe portoricain (ce qui est suffisamment rare pour être mentionné) pratique une sorte de heavy/doom metal, somme toute assez classique, le tout parsemé de discrets éléments hispanisants (parmi lesquels le chant et quelques incursions de guitare acoustiques). La suprise passée, vient alors le temps d’écouter la musique de Dantesco pour ce qu’elle est vraiment, en faisant fi de l’emballage païen (même, s’il est vrai, que certaines paroles de morceaux s’avèrent plus ou moins proches de thématiques païennes). Les morceaux sont longs, épiques, alternent intros et riffs très lourds à la Candlemass, ainsi que des breaks tour à tour rapides, acoustiques, ou…encore plus lents que les couplets. ‘Su sangre es mio’ et ses sept minutes lentes, lourdes, reflète parfaitement cette lenteur pesante, presque oppressante, des morceaux. La voix d’Erico ‘La Bestia’, tantôt très grave et lyrique, tantôt très aiguë et criarde à la Jose Andrea (Mago de Oz) est sans doute la principale originalité de ce groupe qui souhaite vraisemblablement, à travers cet album, rendre hommage aux pionniers du doom metal et du metal épique des années 70. Les puristes jugeront si l’hommage et réussi. J’ai pour ma part bien trop souvent lutté contre l’endormissement à l’écoute de morceaux comme ‘Exorcista’, sans doute le meilleur des somnifères ! Quelques morceaux permettent tout de même à cet album de se hisser dans le ventre mou des sorties 2008, à l’image de l’intermède acoustique ‘De la mano de la muerte’ ou des deux morceaux bonus de l’édition européenne (‘I came from hell’ et ‘Gethsemane’), très variés et convaincants, qui sont bizarrement les deux pièces les plus réussies de cet album somme toute assez indigeste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/dantescoepico&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de DANTESCO&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gegers</description>
  	<pubDate>Mon, 12 May 2008 22:06:07 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Disaster - the battle escalates</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1943.html</link>
  	<description>Brutal Deathcore&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez zou !! Une petite dose de brutalité française dans mes  esgourdes de bon matin, et quelle brutalité !!&lt;br /&gt;
1er album des français de Disaster qui ont l’habitude depuis leur démo « Decline of humanity » de nous proposer des covers très soignés ! Pour cet album, ils ne changent pas de fusil d’épaule et nous proposent un cd vraiment très beau au niveau du design (bravo Biff / guitare), avec un petit remaniement au niveau du logo qui du coup, fait moins impression de tag et leur évitera peut être de finir dans les bacs dédiés au rap, bbeuuuhhhh !!............&lt;br /&gt;
« The battle escalates » présente 11 titres d’un Brutal Deathcore assez américain dans l’esprit, avec une pointe de Grindcore qui ne devrait pas laisser insensible les quelques badauds métalleux ne connaissant pas encore ce groupe. Au niveau des titres, bien que ne comprenant vraiment pas grand-chose à ce que éructe  le chanteur Ben, une impression de révolution et de contestation  envers tout ce qui peut déconner dans le monde actuellement serait la tasse de thé de cet album (esclavagisme moderne, abus de pouvoir, fanatisme religieux, ect…), avec des titres (quelquefois très originaux) comme « Ssarkkkonazi » », « Pedophile executioner » ou bien « Molesting the fanascism » ! D’ailleurs, ils ont eu la bonne idée d’expliquer le concept de chaque titre au lieu de mettre les paroles, et ça c’est bien trouvé !! Du bon travail du côté des vocaux, bien dans l’esprit du style précité, entre grunt et couinement, qui entraînent le tout de bien belle manière. De l’agressivité à revendre, il y en a sur ce cd et ce n’est pas le dernier titre « Forgotten conflict children », chanté par Peporc ( !) entre autre, qui va y changer quoi que ce soit ! D’ailleurs, pour info, Peporc (Grindomatic) a depuis l’enregistrement de l’album, rejoint le groupe en remplacement de Ben. Pour combien de temps ?! Pas des amateurs les Disaster, avec ces riffs rondement menés et bien ficelés, une batterie épileptique ne se reposant vraiment pas souvent (le batteur ne s’appelle pas Sangli pour rien !), et un son de bonne facture qui rend l’ensemble, même si l’originalité ne pas de mise à 100%,  vraiment bon et méchamment efficace !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://disaster666.free.fr/&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Disaster&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;totaldeath</description>
  	<pubDate>Mon, 12 May 2008 12:19:54 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>DDT - Bienvenue sur la terre</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1942.html</link>
  	<description>(Style : punk / metal) Ah !l’Auvergne : ses paysages sauvages, son aligot qui vous tient bien au corps et son punk / metal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ils s’appellent DDT et sont originaires de Thiers. « Bienvenue sur terre » est leur première démo 6 titres. Ils sont punk de la tête aux pieds et le démontrent aussi bien dans leur style que…dans leur mixage. Ce dernier semble avoir été fait d’une seule prise live, avec un son « garage », ce qui peut en rebuter certains. A la fois c’est bordélique mais cela traduit bien leur coté &quot; I dont care !&quot;.  Une guitare suintante de fuzz et de disto, au son brouillon qui mitraille des riffs rock, punk et parfois un tantinet metal (le passage instrumental de l’expert). Une basse qui tricote, une batterie bien basique et deux voix qui s’entrechoquent, éructant leurs mots contestataires, à la façon punk.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 A force d’écouter leurs titres qui dénoncent a coups de mots simples, la religion, la politique, l’armée, les amateurs de « la punk attitude » seront surpris de s’attacher  à leurs mélodies simples et  directes inspirées par d’autres Français comme Tagada Jones, et même plus loin dans le temps, les  Berurier Noir ou les Sheriff.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Et si un jour ils bénéficient d’une meilleure production au niveau de l’enregistrement, leur musique peut prendre un impact qu’ils doivent pouvoir exploser sur scène. Rien d’original mais ils y croient et cela se sent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/ddtthiers&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de DDT&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Sun, 11 May 2008 17:15:55 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
  </item>
  <item>
  	<title>Hope - L&#039;encéphale</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1941.html</link>
  	<description>(Power thrash metal)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«L’encéphale », est-ce cet organe qu’Hope espère atteindre en priorité ? A savoir si ce dernier EP laissera des séquelles indélébiles au niveau cérébral, ce n’est pas sur. Mais quoi qu’il en soit, avec le son dont bénéficie cette auto-production, les 5 titres nous pètent littéralement aux oreilles (le son de la double pédale est tout particulièrement terrible).  « L’encéphale » est délicieusement carré, et dans ses meilleurs moments redoutable pour les cervicales. Entre mid-tempos moulés dans un thrash-core bien sentis et de plus rares (trop rares) passages techniques (surtout au niveau batterie et guitare) qui éveillent la curiosité auditive. &lt;br /&gt;
Mais ce cd révèle un contenu quelque peu hétérogène au niveau de la qualité de composition. En découle beaucoup de passages qui manquent de reliefs. Ainsi, bien que le groupe soit capable de changements de rythmes, en de nombreuses occasions les dénivelés ne ressortent pas très bien, ce qui en atténue les couleurs. Une critique particulièrement valable pour un chant aux reflets thrash-core rapidement ennuyeux car en cruel manque de conviction.&lt;br /&gt;
L’encéphale se place à la croisée entre Machine Head, Morg, Gojira et…Lofofora pour sa personnalité. Il y a de quoi s’en mettre une bonne. Mais n’en attendons pas des miracles. La base de ce quatuor parisien est bonne mais ils peuvent produire de meilleures choses, espérons plus fouillées et plus surtout énervées. Le potentiel d’Hope ne demande qu’à exploser, nous sommes là qu’à mi-chemin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.myspace.com/hopegenese&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hope-musique.com&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Hope&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Darkgrinder</description>
  	<pubDate>Sat, 10 May 2008 17:29:04 +0200</pubDate>
  	<source url="http://metalfrance.lolart.net/metalfrance_chroniques-rss.php">MetalFrance.net</source>
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  <item>
  	<title>Earache records compilation - Thrashing like a maniac</title>
	<link>http://www.metalfrance.net/chronique_cd-1940.html</link>
  	<description>(Compilation thrash) Une compilation jubilatoire pour tout amateur (trice) de thrash, car il s’agit, ici, de groupes issus de la nouvelle scène thrash « revival ».  L’énergie développée au cours de ces 16 titres démontre que ces jeunes loups portent le flambeau à bout de bras et que la flamme thrash n’est pas prête de s’éteindre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
  Pour la plupart, ils n’en sont qu’à leurs premiers balbutiements, n’ayant, en général, qu’un seul cd à leur actif  mais à l’écoute de cette galette on se rend vite compte d’une chose : ils pratiquent un thrash rapide et violent, pas de tempos lents, ni de pause, ça bastonne du début à la fin. Il y a le crossover de Municipal Waste (au petit coté mosh à la Anthrax), de gama bomb et de SSS, mélangeant des éléments thrash et punk/hardcore. On y trouve aussi du  thrash / death mélodique avec Decadence et un thrash moderne comme pour Deadfall .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais  les autres abordent une autre ligne de conduite : revenir aux temps anciens, au tout début, à l’époque où au USA Metallica sortait « kill’ em all », anthrax « fistful of metal », slayer « show no mercy », Exodus « Bonded by blood », alors qu’en Allemagne naissaient :Sodom, Kreator, tankard, destruction. Qu’ils s’appellent Evile, Dekapitator, Fueled by fire, Warbringer, Violator on s’y croirait, le son moderne en plus. Riffs tueurs spécifiques du genre, rythmes soutenus, emportés, nerveux et impétueux, solos en forme de déflagrations sonores, voix rageuses, refrains scandés en chœur comme des pamphlets incendiaires, le tout baignant dans une ambiance influencée par les groupes fondateurs du style, dans ce qu’ils avaient de plus ravageur et..ravagé, à l’époque où ils écrivirent les lettres d’or du thrash, il y a déjà 25 ans. La relève est là, avec une démarche immédiate et pulsionnelle, s’abreuvant du jus furieux et emporté du thrash  pour nous le mettre en pleine face. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Thrash un jour thrash toujours !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/thrashinglikeamaniac&quot; target = &quot;_blank&quot;&gt;Site de Earache records compilation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;olivier no limit</description>
  	<pubDate>Fri, 09 May 2008 07:32:28 +0200</pubDate>
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